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I.ainlaiinni de Sydenluun 5 "nulles

^'■'"1 ' 20 graniines.

Par cuillerée à café chaque heure. Contre les coliipies des enfants, indiquées par les selles vertes.

Colique d'estomae. V. (jASTltALC.lE.

Colique hémorrlioïdale. V. HÉMOlUUlOÏDES.

Colique hépatique . De violentes douleurs apyrétiques dans l'épigastre et à la région du foie avec propagation dans le dos, venant sous forme d'accès, à des intervalles plus ou moins éloignés, quelquefois suivies d'un peu d'ictère, annoncent une colique hépatique occasionnée par des calculs biliaires. V. Calculs biliaires.

Colique de miserere. V. IlÉUS, INVAGINATION DES INTESTINS.

Colique néplirétique. Des accès intermittents de douleur lombaire, avec vomissements, sans fièvre, produits par l'obstruction de l'uretère ou des bassinets par une hydatide, par un caillot sanguin et plus ordinairement pai' un petit calcul, caractérisent la colique néphrétique. Y. Calculs du kein.

Dans la colique néphrétique, les urines sont rares, d'une émission douloureuse et quelquefois rouges, remplies de sang ou de muco-pus, mais dans ces cas qui sont rares, il y a une complication de néphrite ou de pyélite. V. ces mots.

Quand la douleur de la colique néphrétique est extrêmement vive, elle s'accompagne de soif, d'inappétence, de nausées, de vomissements, de petitesse du pouls et d'altération du visage qui se couvre d'une sueur froide abondante, puis, quand la douleur cesse, tous ces phésomènes disparaissent et le malade semble retrouver si santé habituelle.

Un accès de colique néphrétique dure de six à trentesix heures, mais il est rare qu'il ne se reproduise pas au bout de quelque temps.

La colique néphrétique est toujours une maladie grave, car elle dépend d'une obstruction" du rein par un corps étranger, et dans ce cas, si une néphrite aiguë se développe chez les malades, ce qui est possible, la mort peut en être la conséquence.

Thérapeutique. — Les émissions sanguines générales et locales, conseillées par quelques médecins contre la colique néphrétique, sont plus nuisibles qu'utiles. .Je préfère donner des bains prolongés et faire prendre des boissons en abondance, û ou 5 litres de tisane par jour, Un pourra donner aussi :

Eau distillée de sédum acre, 120 grammes avec du sutii de citron (Blegroy) [+]■

Décoction de la fowjére cétéruch qui se li'juve sur les vieux murs, 10 à 15 grammes par litre d'eau (Bouillon Lagi'ange) {.Journal de pharmacie, III, 11/i) [+].

Poudre de Lycoperdoii 6orw<(« dans du siro|i di' gomme, 50 centigrammes (Toll) I I.

Semences des fruits du sapotillier. Pilées à h; dij.^e de 3 à 6 grammes avec du sucre et de l'eau en émulsion

1" Indication : Neutraliser In douleur. Contre la douleur, il faut donner d'heure en heure 25 milligrammes à'opium, ou une cuillerée de sii'op de morfildne, ou dix gouttes de laudanum en lavement. On cesse dès qu'il y a un conniieiicement de narcotisme.

Ou bien le chloral hydraté à la dose de 2 à (5 grammes dans 60 granîmes de sirop de groseille (Doucliul).

Le ikdura stramonium, la jusquiame, peuvciit être donnés il l'intérieur.

On a aussi administré la térébenthine (Ricliler).

TércbciilbiHc de Venise 2 giannnes.

Savon 12 " iil.

lixirait de léglisse 12 id.

Pour des pilules de 10 cetitigrammes; à prendre quinze à trente par jour El-

COLl

Véther, Yasa fœiida, le camphre, le castomun, le café, ont été mis en usage, mais tous ces moyens sont d une efficacité douteuse.

Le chloroforme à l'intérieur, 1 à 2 grammes, en application sur les lombes, au moyen de compresses, ou en inhalation, est un des meilleurs moyens qu on puisse employer pour soulager les malades (Aubrun). Si l'on emploie les inhalations, il faut les renouveler toutes les heures. Je préfère de beaucoup l'emploi du chloral hydraté selon ma formule.

2' Indication : Dissoudre les calculs. Si la colique néphrétique dépend de calculs du rein, il faut, en" outre des moyens qui précèdent, et dans l'inlervalle des accès, pour en prévenir le retour, administrer le bicarbonate de soude, 5 à 15 grammes par jour dans de l'eau sucrée, les bains alcalins et les eaux minérales de Contrexéville, de Plombières de Seltz B, de Sultzbach [+] et de Vichy i-H 4-1.

Colique Biervcuse Des coliques sans phénomène inllammaloire, plus ou moins douloureuses, constituent la colique nerveuse et dépendent souvent d'une enléralgie ou d'une névralgie du grand sympathique. V. Entkral- UlE.

Colique pancréatique. V. PANCRÉAS

Colique des peintres. Colique saturnine, métallique ou colique de plomb.

L'introduction du plomb dans l'organisme, sous quelque jforme que ce soit, est l'origine d'accidents graves, de coliques avec constipation, d'anémie, de névralgies variables avec ou sans racliialgie, d'albuminurie avec stéatose des l'eins, d'analgésie, d'amaurose, d'épilepsie, d'aliénation mentale et de paralysie des muscles extenseurs des doigts ou des orteils. V. Plomb.

C'est par la colique de plomb que commencent toujours es accidents d'intoxication saturnine, et les désordres du ystème nerveux ne viennent qu'un peu plus lard.

Les individus qui fabriquent ou qui emploient le miium et le blanc de céruse, comme les peintres, ceux qui ouient et qui manient le plomb, comme les fondeurs et es imprimeurs, ceux qui boivent de l'eau ayant coulé par les conduits de plomb, ou du vin et du cidre dans lesquels m a mis des sels plombiqucs pour les sucrer, etc., sont xposés à aYoir la colique de plomb.

Les ouvriers qui manufacturent le plonil) et ses dérivés ic sont presque jamais malades s'ils sont sobres, et s'ils nt la précaution de se laver souvent les mains ou de lircndre un bain sulfureux toutes les semaines.

Des douleurs de ventre plus ou moins vives, quelquefois Iroces, accompagnées d'anorexie, de constipalion opiniàre avec rétraction du ventre, parfois de vomissement, liez un individu qui est p.àle, sans fièvre et dont les cncives offrent un liséré noirâtre indiquent une colique le plomb.

La douleur des coliques de plomb est quelquefois si ive que les malades se roulent dans leur lit en se pressant 3 ventre avec force pour se soulager.

La colique de plomb dure de quinze jours à trois selaines et guérit assez bien, mais si après leur guérison }s malades retournent manufacturer le plomb et ses déivés, ou continuent leur profession de peintre en bâtiments, s. ont plusieurs autres altaques successives de colique ^turnine, ce qui les afiaiblit beaucoup; ils deviennent némiques et tôt ou tard arrivent les paralysies, l'amau-

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rose , l'encéphalopathie , les convulsions et la mort. V. Plomb.

Thérapeutique. — 1'" Indication : Empêcher le développement'de la colique de plomb . Pour prévenir la colique saturnine, il faut: 1° supprimer les conduits de plomb employés pour les fontaines et pour la distribution des eaux dans les villes; 2" interdire de siicrei' le cidre ou la bière avec l'acétate de plomb ou sucre de Saturne ; ,3" substituer le blanc de zinc au blanc de plomb dans la peinture des appartements ; h" éviter autant que possible le contact des poussières de plomb sur la peau ou leur introduction dans les voies aériennes ; 5° donner V iodare de potassium qui favorise l'élimination du plomb introduit dans l'économie depuis plus ou moins longtemps.

Ce sel, donné comme prophylactique (Michel), élimine le plomb au fur et à mesure de sou introduction et empêche les maladies saturnines.

2*^ Indication : Guérir la colique de plomb. Quand la colique de plomb existe, il faut, pour la guérir, donner des purgatifs afin de vaincre la constipation, neutraliser le plomb renfermé dans l'économie, avec un électuaire de soufre, avec la limonade sulfarique, et avec des bains sulfureux, enfin calmer la douleur au moyen de sédatifs qui ne puissent augmenter la constipation.

1° Calmer la douleur. — Donner des pilules de belladone.

Kxli'alt ilo b^lUiilniif 50 coiitl^'i'iimmes.

Pondre (le goiiinm q. s.

Pour 10 pilules, 1 à 3 pilules par jour.

On peut employer de la même manière le Datura stra^ monium, Vaconit et \a jusr^uiame.

Frictions sur le ventre avec lai pommade de jusquiame ou de belladone, 5 grammes pour 30 grammes d'axonge. Ou bien la pommade de sulfate de morphine à 3 grammes pour 30 grammes de graisse.

C'est dans le même but que Briquet a conseillé une forte faradisatiou, c'est-à-dire Vclectrisation par courants interrompus des parois du ventre. Je n'approuve pas ce moyen et il me paraît préférable d'employer le procédé Bourdon, qui consiste à faire des injections hypodermiques de sulfate de morphine, 1 à 2 centigrammes par jour, en môme temps que l'on donne un purgatif tous les 2 jours et que l'on fait prendre '20 grammes de fleur de soufre.

C'est dans ces cas et dans le même but qu'on pourra donner l'hydrate; de chloral à la dose de 2 à /i et 8 grammes.

Décoction de <rt6ac jusqu'à 10 grammes pour fomenlalions sur le ventre.

Acide prussique médicinal (il contient six fois son volume d'eau), 6 à 20 gouttes dans une potion pour les vingt-quatre heures.

3'" Indication : Vaincre la constipation par les purgatifs salins et drastiques. — Pour remplir cette indication le traitement dit de la Charité peut être mis en usage. Voici comment on l'exécut.e :

Premier jour. — Lavement purgatif des peintres ainsi composé :

Klcctimii'O diapliffuix 30 grammes.

l'oiidre dp jal»[ 4 id.

Feudies de séné 2 id.

Sirop de uerfiniii 30 iil.

Eau bouillante. 500 id.

Préparez une infusion avec le séné, ajoutez-y le sirop, la poudre de jalap et lediaphœnix.

Dans la journée, eau de casse avec les grains.

Casse en gousses 60 grammes.

Sulfate (le magnésie 30 id.

Kmétique 45 centigrammes.

Ean tiède 1000 id."

F. s. a. Par verrées dansla matinée.

Le soir, lavement anodin des peintres, composé comme il suit :

Huile de noix. .............. 400 grammes.

Vin rouge 400 id.

Après le lavement anodin, bol calmant formé de :

TliOriaque. . . . ■ i . , , -i grammes.

l'ondro d'opium. . . . > 5 cenligrammes.

Mêlez.

Deîmemejowr.— Eau bénite?'? A prendre en deux fois, aune heure d'intervalle.

Dans la journée, tisane sudorifique.

Le soir, bol calmant.

Troisième jour. — Tisane sudorifique laxative. ■ Le matin, potion purgative des peintres. Le soir, le lavement anodin, bol calmant.

Quatrième jour, — Comme le troisième.

Cinquième jour. — Dans la journée tisane sudorifique simple.

Le soir, à quatre heures, le lavement purgatif. Le soir, à six heures, le lavement anodin. Et à huit heures le bol calmant.

Si le mal n'a pas cédé, on recommence ce traitement en supprimant l'eau bénite et en insistant sur les purgatifs jusqu'à ce que le malade ne ressente plus de douleurs abdominales, et aille régulièrement à la selle.

Ou bien on donnera les purgatifs et surtout les suivants ;

Pilules drastiques.

Ilnile de croton (t goutte) 5 ecntigrommes.

Poudre di guimauve I

Mucuage ) ^

Mêlez et faites quatre bols. Administrez tous les quarts d'heure, jusqu'à effet purgatif.

Pilules drastiques opiacées.

Extrait d'élatériam 1 gramme.

Opium puriGé . 1 id.

F. s. a. 20 pilules, contre les coliques saturnines, à la dose de une pilule toutes les heures (Langley).

Calomel à 20 ou ^|.0 centigrammes plusieurs jours de suite.

Émétiqiie, à haute dose, à 15 et 20 centigrammes dans une potion pour les vingt-quatre heures.

4' Indication: Neutraliser le plomb qui a été absorbé. — Pour remplir cette indication , il faut donner Vèlectuaire sttivant pour vingt-quatre heures , et le continuer pendant un mois :

Fleur lie soufre , -10 gramme?.

Miel lilano (JO id.

Mêlez.

Et en outre des baiûs sulfureux tous les jours suivis d'un bain savonneux.

Les fleurs de soufre 10 à 20 grammes par jour donnent de très-bons résultats.

On peut encore suivre le traitement de la colique de plomb indiqué par Gendrin.

« La limonade sulfuriqne se prescrit à la dose journalière de 300 à ZiOO grammes ; on la prépare avec 3 ou U grammes d'acide sulfuriquc à 66° pour 1 liue d'eau

COLI

qu'on édulcore, si l'on veut, avec 60 grammes de sirop de i sucre. Celte dose de 300 à ^lOO grammes par jour suffit pour préserver de tout accident saturnin les ouvriers qui travaillent le plomb, pourvu qu'ils ne négligent pas les j précautions suivantes :

» 1° Vêtemeuls spéciaux pour le travail, et dont il faut se dépouiller à l'heure du repas; 2" laver à l'eau de savon, à chaque interruplion de travail, à chaque relâche, toutes les parties habituellement nues du corps ; 3° deux fois la semaine prendre un bain savonneux dont on seconde l'action détersive avec des frictions à la brosse. Ce dernier soin n'est de rigueur que pour les ouvriers travaillant à la céruseouà lalitharge, ou au minium, ou au broiement des couleurs. Ces précautions sont si indispensables au maintien de la santé, qu'il suffit de les interrompre six à huit jours, ou même pendant trois jours, si les ouvriers font excès de vin ou d'alcooliques, pour qu'il survienne des accidents saturnins ; même huit ou dix jours après avoir cessé tout travail dangereux, les mêmes précautions doivent être continuées, sinon les effets toxiques peuvent survenir.

Julep alumineux.

Julep béclilqiie tSO grammes.

Alun 10 id.

Une cuillerée toutes les heures, dans le traitement dé colique de plomb.

On porte quelquefois la dose d'alun jusqu'àlS grammes. Ce julep, employé depuis longtemps en Allemagne, csl d'une grande efficacité.

On peut employer aussi le traitement plus théorique que pratique de Bouchardat et Sandras, par le sirop de persulfure de fer.

On commence par obtenir le persulfure. Pour cela, on prend du sulfure de potasse liquide. On verse dans celle dissolution de sulfure de potasse, renfermée dans un ilacon bouchant exactement, une dissolution de persulfale de fer, en ayant la précaution de maintenir toujours un léger excès de sulfure de potasse. Il est de la plus grande importance de verser le sulfate de fer dans le persulfure, et de ne point faire le contraire, et de maintenir aussi un excès de persulfure. On remplit le flacon avec de l'eau bouillie et refroidie : on le bouche exactement; quand le persulfure de fer est déposé, on décante, et l'on renouvelle i trois reprises celte opération avec de nouvelle eaubouiliie.i On jette alors la gelée d'hydrate de persulfiu'e de fer sur un filtre ; on laisse égoutter vingt-quatre heures ; on enlève la couche la plus superficielle qui a été altérée par l'accès de l'air. On pèse :

Ilydrnli.' de persulfure do fer gidatineux. 100 grammes.

On le mélange exactement avec :

sirop de suero . 500 gromnies.

après avoir réduit par évaporation le sirop à 450 grammes et l'avoir laissé refroidir. On conserve dans des bouteilles bien bouchées; on agile chaque fois avant de l'employer.

Dans le traitement des intoxications saturnines, onfail prendre chaque jour au malade trois cuillerées de ce siroj); on prescrit concurremment des purgatifs.

Colique utérine. V. DYSMÉNORRHÉE, ACCOUCIIEMENT.S GROSStSSE.

Colique vcrniincusc. V. EntOZOAIRËS.

Colique veilleuse, llatuleiiie, flatucusc. V. PnEI- M.\TOSE INTESTINALE.

Les gastralgiques elles personnes atteintes de dyspepsie (V. ce mot) ont souvent des douleurs aiguës du ventre oi:

COLI

les coliques violentes dues à la rétention des gaz intestilaux entre les excréments ou au cheminement de ces gaz lans l'intestin.

Les coliques venteuses n'ont généralement rien de grave, nais dans quelques cas elles sont assez aiguës pour donner ieu à de vives douleurs avec ou sans perle de connaislance.

Thérapeutique. — Contre les coliques venteuses, je )rescris habituellement :

Des cataplasmes chauds, arrosés de 10 à 30 gouttes de audanum sur le ventre.

Des applications continues de serviettes chaudes sur 'abdomen.

Un lavement simple suivi après son expulsion d'un uart de lavemenf, laudanisé qu'il faudra garder.

Décoction de racines de Sophora cupensis. .10 grammes lar litre d'eau (Thunberg).

Une petite tasse toutes les demi-heures.

Infusion'de Verbascum lychiitis, k gram. par litre d'eau.

Succin en teinture, 2 grammes dans une potion par uillerées.

Alcool, à la dose de quelques gouttes, associé à d'autres iquides et à du sucre.

Semences à'aneth en poudre, 25 à 50 centigrammes inethum graveolens) (CuUen, Mat. mcd., II, 16^).

Baies de raisin d'ours (Uva ursi) en décoction, U gramles par litre d'eau.

Charbon de bois pulvérisé, une cuillerée à soupe deux ou

ois fois par jour.

Semences de carvi,2 à 4 gouttes d'huile essentielle dans ne potion [T]-

Emhrocations sur l'abdomen, avec 20 à 30 gouttes dans

0 grammes A' huile d'olive I I.

Feuilles de laurier en poudre 2 à h grammes [+]• Éther snlfurique, 10 à 15 gouttes, répétées de temps a temps sur du sucre 1+1.

Asa fœtida, 30 à 60 centigrammes en pilules, trois à latre fois par jour, 3s'',50 en lavement. Geum urbanum (benoîte), dont on donne la racine en coction, 8 grammes par litre d'eau.

Racine d'impératoire, l hh grammes, le double en infu- )n.

Infusion d'anis étoile ou badiane, 10 grammes par litre eau.

Thridace, 10 à 15 centigrammes plusieurs fois par jour

1 pilules.

Cannelle en poudre, 60 à 75 centigrammes; huile esntielle, quelques gouttes dans une potion.

Tisane de tilleul et d'oranger.

Fleurs de tilleul l ,

Feuilles doraugei- / * grammes.

Faites infuser dans :

Eau, 1000 grammes.

Ajoutez •.

Sini|) de sucre 60 grammes.

(Hôpitaux de Paris ) Tisane antispasmodique.

Fleurs do tilleul.

Fleurs de camomille [ aa 2 grammes.

1000 giammes.

Feuilles d'oron^

Faites infuser dans :

Eau

Passez et ajoutez ':

Sirop de sucre 100 grammes.

Potion calmante.

Sulfate de mnrpliine 25 milligrammes.

Eau de lleur d'oranger 50 grauunes.

Eau de luilue 100 id.

Sirop de sucre 40 id.

Mêlez. A prendre une cuillerée toutes les heures H- Émulsion calmante.

Émulsion 200 grammes.

Sirop de sulfate do morphine 50 id.

Mêlez. A prendre une cuillerée toutes les heures [+]• Julep morphiné.

sirop de sulfate de morphine 40 grammes.

Infusion d'espèces béchiqnes . 150 id.

Mêlez. A prendre par cuillerée toutes les heures [+]• Pilules antispasmodiques .

Extrait de quinquina 3 grammes.

(lachou 4 id.

Camiihre 4 id.

Asa fœtida 13 décigrammes.

Extriiit do genièvre q. s.

Mêlez et faites des pilules de 25 centigrammes, 3 par jour (Dubois) □.

Bols antispasmodiques.

Serpentaii'O île Virginie pulvérisée 4 grammes.

'/"^i;'"'^- } na 5 décigrammes.

Asa fœtida ) '

Extrait aqueux d'opium 5 oentigrammes.

Rob de sureau q. s.

* F. S. a, 2^1 bols, 3 ou toutes les six heures I I.

(Buchan.)

Emplâtre antihystérique.

Gallianum 20 grammes,

Asa l'œ.tida 1

Poix blanciie > aa 1 id.

Cire jaune )

F. s. a. Contre les coliques venteuses [+]• Potion calmante antispasmodique.

Eau de fleurs de tilleul 40 grammes.

Chloroforme 12 gouttes.

Mucilage q. s.

Dose: une cuillerée de quart d'hcuie en quart d'heure (Valleix) (+].

Potion antispasmodique.

Sirop de Heur d'oranger 30 grammes.

Eau distillée de menthe 00 id.

— de tilleul 60 id.

Ëtlier sulfuriquc 2 id.

Laudanum de Sydenham 10 goultes.

Par cuillerée toutes les heures {±}.

Potion calmante antispasmodique.

sirop diacode 30 grammes.

Infusion de tilleul ■ . . . . 120 id.

Ether snlfurique 1 id.

Mêlez. A prendre par cuillerée toutes les heures [+],

Potion calmante antispasmodique.

sirop de sulfate de morphine 30 grammes.

Eau distillée de menthe 130 id,

Ether snlfurique 2 id.

A prendre par cuillerées [+].

Éther snlfurique et alcoolisé.

Éther snlfurique à 56 degrés 100 grammes.

Alcool à 85 degrés centigrades 100 id.

Mêlez exactement, et conservez dans un flacon bouché. S'emploie comme l'éther et aux mêmes doses, 1 à 2 gr, dans une potion (licfueur d'Hgflmann) g].

278 COLL

Potion tonique narcotique.

Colomli 5 gi'iiinmcs.

Faites infuser Jans :

Eau ' . . . 200 grammes.

Passez. Ajoutez :

I^niidannm do Svilenliam i gramme.

Sirop de Tolu. " 30 iil.

A prendre par cuillerée toutes les heures.

Potioncontre les coliques.-

sirop (liacode 10 grammes.

Sirop de coings 20 id.

Eau de metitlio -40 id.

Euii ordinaire 50 id.

Mêlez. A prendre en deux ou trois fois à un quart d'heure d'intervalle (Cuffer).

Pilules antispasmodir0es.

Asa fœtida 12 grammes.

Limaille de fer porpliyrisée 26 décigrammes.

Castoréiim en pondre 13 id.

Extrait do quiissia (j. s.*

.Pour faire 140 pilules, contre les spasmes d'estomac (Heim).

COLITE. La diarrhée sanguinolente, avec épreinles, chaleur et ténesme, caractérise la colite ou dysenterie, c'est-à-dire la phlegniasie aiguë du côlon. V. Dysenterie.

COLLIER. Objet destiné à entourer le cou, en manière d'ornement ou d'agent curatif. Des colliers d'ambre jaune ou de succin préviennent les convulsions chez les enfants 11 en est de même des colliers métalliques de fer doux, et de laiton [+]• Le collier de Morand, employé contre le goitre, est une espèce de sachet rempli de chlorure de sodium, de tan et de chaux éteinte, 50 grammes de chaque 11 est inusité.

COLLIOURE (Pyrénées-Orientales). Eau mijiérale ferrugineuse, froide, légèrement acidulé employée contre la chlorose [+1.

COLLODIOl^. Solution éthérée de coton-poudre, employée en médecine comme topique.

Pour le rendre plus souple, on le mélange à l'huile de ricin 50 centigrammes pour 30 grammes avec 1 gramme ou 1 gramme et demi de térébenthine. C'est le collodion clastique de R. Latour. On l'emploie en couches successives comme abortif de l'érysipèle, de la variole et du zona [±\. On a aussi prétendu que c'était le moyen abortif de la péritonite, des abcès, des furoncles et ds toutes les phlegmasies superficielles, mais cela est à vérifier. Etendu en forte couche sur tout le pénis, il empêche les érections douloureuses de la blennorriiagie FH.

Collodion.

Enlmi-eoton bien sec et divisé on onnte

très-légère ot volumineuse IG grammes.

Ethor snlfnritine pur, 1 litre ou 715 ^ id.

On introduit, sans le tasser, le fumi-coton dans un ])alliin sec, on verse dessus li2d grammes d'élher sulfurique, el l'on l)ouch(! le ballon berméliqucment. Après quelques minutes, lorsque loul le fulmi-colon est bien pénétré d'élher el qu'il s'est affaissé sur lui, on secoue le vase potu' diviser la masse gélatineuse, et on l'abandonne pendant (jiiinze à vingl niinules au soleil. Après ce temps, on ajoule les2iS() grammes d'éilier restant, el l'on agite pour opérer la dissolution, l.e Uijuide visqueux qui en résulte renferme encore quelques légers filaments de coton qui restent suspendus dans le collodion et ne nuisent poini à l'elfel de ce composé agglutinalif, (liouchanlat.)

COLL

Le collodion est très-utile pour réunir les plaies (V. Plaies), arrêter le sang qui s'écoule des piqûres de sangsues.

Collodion élastique )"«a«p (Robert Latour),

Colloillon. 30 grammes.

Térélientliino de Venise 15 déeigrammos.

Ilnile lie ricin 5 id.

Le collodion est étendu sur la partie malade au moyei d'un pinceau ; il faut avoir le soin d'en passer une couchi assez épaisse pour qu'elle résiste, et l'on doit dépasser ei tous sens les limites de l'inflammation. Les maladies contri lesquelles l'auteur a employé ce mode de traitement son nombreuses : l'érysipèle, le zona, les lésions traumatiques les brûlures, les engelures, le rhumatisme articulaire aigu la péritonite, l'ovarite, la pleurésie, etc., sont de ce nom bre[+]. Il peut être également utile contre les tumeurs di sein. Drouet l'a employé avec avantage dans la premièri période du choléra avant l'algidité.

Collodion morphine.

Collodion élastique 30 grammes.

Chlorhydrate de morphine 1 id..

Mêlez.

En application sur toute une partie douloureuse ou ali| teinte de névralgie. Une seule application suffit, — e vernis reste quinze à vingt jours sur la place f+l.

(Gaminiti.)

Collodion caustique.

Collodion élastique 50 grammes.

Hielilorure de mereui-e 25 eentigraninii's.

En application sur des condylomes de l'anus, sur ( petites tumeurs ou sur des tumeurs érectiles.

(Finco,)

Collodion aconité.

Collodion élastique 30 grammes.

Aeonitine 1 id.

En application sur la peau affectée de névralgie i |. Collodion iodé.

Collodion 10 grammes.

Iode 40 id.

En application sur la peau, dans la goutte aiguë et dai l'ostéite ou l'adénite (Aran) \±].

Collodion sinapisé.

Collodion 15 grammes.

Essence de moutarde 3 id.

Pour appliquer sur la peau et faire un vésicatoire Q Collodion hémostatiq ue .

Collodion officinal 100 parties.

Acide pliénique 10 id.

Tannin pur 5 id.

Acide benzoïque 5 id. ^

Agitez jusqu'à parfait mélange.

On l'applique avec un petit pinceau ou avec de pelili compresses et le sang se coagule à l'instant.

(Carlo Pavcsi.)

Antre collodion hémostatique.

C'est un mélange de xyloïdine et de tannin dissous da l'éther que l'on emploie avec un pinceau (Richardson).

On l'emploie pur ou mélangé à son poids d'élher ■ moyen du pulvérisateur; on s'en est servi comme aggliii natif de plaies récentes qui ont guéri par première inici tion.

On l'a employé sur les ulcères, les brûlures et les rai cers ulcérés.

COLL

COLL

On lui associe quelquefois la créosole, l'acide pliénique, l'iode, le sublimé, la morphine, selon le bul à remplir

colloïde. On trouve souvent dans les tumeurs, dans les kystes, dans le cancer surtout, une matière gélatiniforme, tremblotante et transparente, qui a reçu le nom de matière colloïde. Elle est formée d'une grande quantité de substance amorphe, et de corps granuleux.

Dans le cancer, une grande quantité de matière colloïde se trouve infdtrée au sein delà matière cancéreuse. Elle ne réclame aucun traitement particulier. V. Cancer

COLLOÏDE.

Dans certains cas de pleurésie aiguë ou chronique, l'épanchement se prend en gelée par suite de la coagulation de la fibrine, ce qui est un obstacle à la thoracocentèse. V. Pleurésie colloïde.

COLLUTOIRE. Médicament demi-liquide, qu'on applique sur les gencives et sur les parois internes de la bouche, dans les cas de stomatite aphlheuse, de muguet, de stomatite mercurielle, de stomatite ulcéro-membraneuse, etc. V. ces mots et Sialorrhée ou Salivation.

Collutoire astringent au borax.

Miel blanc, 30 grammes; borax, 10 à 20 grammes: appliquer quatre fois par jour dans le muguet [+].

Autre avec le chlorate de potasse.

Miel blanc, 30 grammes ; chlorate de potasse, 15 gram mes : appliquer quatre fois par jour dans la stomatite mercurielle et dans la stomatite ulcéro-membraneuse [+].

ÂMfre avec- le chlorure de chaux.

Application de chlorure de chaux en poudre sur les gencives ulcérées dans la stomatite ulcéreuse [+].

Collutoire calmânt à l'opium,

lixtrait d'opium 2 cli'cigiMmmcs.

Faites dissoudre dans :

E'i" . . . 120 grammes.

Miel blano.. 20 grammes.

Pour se gargariser, dans les inflammations douloureuses le la bouche, de la langue ou de la gorge.

COLLYRES. Les collyres sont des topiques appli- |ués sur le globe de l'œil ou sur la conjonctive palpébrale; Is sont considérés comme des agents calmants, révulsifs )u excitants.

11 y a des collyressecs, qu'on insuffle sur l'œil, ou qu'on lépose entre les paupières avec un pinceau sec. il y a des ■ollyres liquides, qui sont instillés entre les paupières par les procédés divers.

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