FORMULAIRE DE LA DYSENTERIE CHRONIQUE
Lavement de ratanhia.
Extrait de Kitnnljia 1 gramuie.
Alcool 1 id.
Eau 125 id.
Pour un quart de lavement qu'on renouvelle chaque jour [+].
Créosote, quelques gouttes dans un lavement émollienl, deux à trois fois par jour. (Gairduer.)
Lavements d'eau de Seltz, à prendre tous les jours (D^ Paul.)
Lavement astringent.
CacLou coacassc 5 grammes.
Faites infuser dans :
Eau 300 graaimes.
Tisane avec le cachou.
Cachou concassé 8 grammes.
Eau bouiUaute 1000 " id.
. Faites infuser pendant une heure et passez [±] .
Tisane de. riz et cachou.
Tisane de riz ) cnn
„. , , > aaoOO ^'rammes.
Tisane de cachou j ^
On édulcore souvent avec :
sirop de consoude , . , > 64 grammes,
Tisane de rhubarbe purgative.
Hluibarbe 15 grammes.
Faites infuser dans :
Eau 500 grammes,
A prendre par verrée dans la malinée
Tisane de rhubarbe tunique. (Eau de rhubarbe.)
Rhubarbe û gramuies.
Faites macérer dans :
Eau lUOU i;iaiiuues.
A prendre comme boisson ordinaire RI.
DYSE
Limonade sulf'urique ou limonade minérale.
sirop de sucre , .
Eau commune , .
Alcool sulfurlque.
60 grammes, 1000 i,l.
3 id.
iMêlez. (F, H. P.) S-
Limonade au brou de noix.
Extrait de noyor pri'paré avec le brou de
noix l't iVnllIi-'? vt-rtcs 8 à 12 grammes.
Limonade miMi rab.' 1000 id.
Dissolvez. Dose, un tiers ou un demi-verre quatre fois par jour.
Potion astringente au tannin.
Eau coramune,
Eau de fleur d'oranger.
Tannin .........
Teinture de cannelle. .
Sirop d'ofillet
100 grammes.
20 id.
5 décigrainmes.
2 grammes.
30 id.
A prendre par cuillerée d'heure en heure [+]• Potion astringente de Gamba.
lannin
Eau distillée d'absiathe , Sirop de safran au vin .
Vin de Malaga
1 gramme 100 ' id.
a 20 id.
Cinq à six cuillerées à bouche par jour [+] Purgatif au calomel.
Calomélas
Miel blanc et dur.
Mêlez. A prendre en une seule fois.
C'est la manière la plus commode d'administrer lomel, sa grande densité empêche de le mettre dans des potions. (Boucliardat.)
Mixture d'ipécacuanha et de craie compoi>vc.
Ipécacuanha en poudre. ...» 25 centigrauniu!.
Délayez dans :
sirop diacnde. . . .
Alcoolat de cannelle Mixture de craie. .
;rammes, id.
id.
En une seule fois. Répéter tous les quarts d'heure, le traitement de la dysenterie chronique [T]- (Hooper.
Potion d'ipécacuanha contre la dysenterie.
Ipécacnaidia concassé 8 grammes.
Jetez dessus trois petits verres d'eau chaude, laissa digérer douze heures, passez. Décantez, à prenth'C pi' petits verres tous les quarts d'heure. Le premier jour on favorise les vomissements par de l'eau tiède ; les jour> suivants on verse une nouvelle quantité d'eau bouiliani sur le marc. On peut continuer pendant cinq jours (Ht'l vélius) {+].
Poudre de craie composée.
Craie préparée. . . .
Cannelle
Racine de tormenlille Gomme arabique. .
Poivre long
200 gramme 120 id.
jaalOO id.
15 id.
Ptdvériscz séparément, mêlez le tout eiisendjle. Dosf 1 à 2 grammes ÊJ- (f'i- Lond.)
Conserve ou électuaire simple de roses rouges.
l'oudre de loses rouges 32 grammes.
Eau distillée de roses pilles 6 i id.
Sucre en ]>oudro 250 id.
Dans un mortier de marbi'e, divisez la. poudre da l'eau, et après vingt-quatre heures de contact ajoutez sucre. 10 grammes par jour [+].
Poudre astringente opiacée.
f '"" l aa 5 :;ianmics.
Sucre )
Opium • 2 décisrnuunes.
Diviser en vingt paquets, en prendre deux ou trois ;
DYSE
Èlectmire aniidyseniériquc d'ungusturc .
iO gi'ammes,
foudre d'anitiisture. . . .
Poudre de cannelle . . .
Miel blanc
2 grammes.
'1 drc'igramme.
ij. s.
5 grammes malin et soir.
Bols composés de Priivjle.
. Tliëriaquo
Ipécacuanlia ■ •
Ci'aic préimrée
Faites quatre bols.
Deux le malin et deux le soir |T].
Pilules antidysentéfiqnes d'alumine.
Extrait de brou de noix \ parties égales.
Alumine pure i
Pour des pilules de 15 à 20 centigrammes H-
(F. II. Lyon.)
Èlectmire astringent au tannin.
Tannin
Laudanum do Sydeuliam
Ilon^L'rvc de roses
prendre en un jour, en trois fois, contre les diarrhées belles El-
Pilules antidysentériques à la cire.
nire jaune 15 grammes.
Céline (blanc de baleine) i ni-
Faites liquéfier à une douce chaleur, et incorporez :
5 déi-igramme».
du gouttes.
10 i:rammes.
Cachou en pondre
Huile essentielle de cannelle
4' grammes.
12 gouttes.
Faites des pilules de 3 décigrammes, trois à six par )ur(Wilis)[+l-
' Potion purgative « la rhahai-be.
Rbubarbe 15 grammes.
Faites infuser dans :
Passez, ajoutez :
Siroj de cliieorée composé 30 grammes.
A prendre en une seule fois El-
Mixture calmante astringente.
Acétate de plomb.
Eau distilléè . . .
Extrait d opium .
2 décigrammes.
50 grammes.
1 décigramme.
Une cuillerée toutes les deux heures. Contre la dysenrie (Monin) [±]. *■ Élixir acide aromatique.
Feuilles de menthe poivrée.
— ■ — • Irisée. .
Cannelle
Girolle
Gingembre
■ na 10 grammes, la 5 id.
Incisez, concassez loules les substances, faites-les marer pendant huit jours, dans :
Alcool à 20 degrés
Acide suU'uricjue à 65 degrés.
400 gramme 50 id.
Passez il travers un linge avec légère expression ; filtrez , conservez dans an ilacon bien bouché. 2 à 5 grammes ins des potions ou juleps [±]. (Brugnatelli.)
Apwzéme tonique.
Ouinquina royal concassé Ëcorce d'angusture vraie.
.... 20 i^runinies.
.... 5 id.
Faites infuser pendant douze heures dans :
Eau bouillante 500 grammes.
Acidulée avec acide suif, aie 2 id.
Ajoutez :
Siroii de Toln 50 grammes.
A prendre par verrées, dans les dysenteries adynaniihes [+].
DVSM /i03
Potion tonique.
sirop de c|niui|uino 25 grammes.
Alcoolat de mélisse cum]iosé 8 id.
Eau 100 id.
Mêlez. A prendre par cuillei'ée à bouche [+]•
Charbon de bois, 1 gramme, trois à quatre fois dans les vingt-quatre heures, à la dernière période de la maladie E].
Injections en lavement de poudre de charbon de bois comme antiputride. Il y a quelques beaux succès [+].
(Forre.)
Pâte faite avec le fruit du baobab ou pain de singe. On fait avec l'écorce de ce fruit et de l'eau une ^àte dont on donne, plusieurs fois par jour, gros comme une châ^ taigne (D'' Franck.)
Chlorure de chaux en lavement et en potion, 50 centi^ grammes. (Reid, de Dublin.)
Infusion de racine de columbo {Cocculus pabnatus) ;
1 0 grammes par litre d'eau ; poudre de la même racine, 75 centigrammes à 1 gramme, une ou plusieurs fois par jour [+].
Suc à'hypociste de 1 à' 3 grammes en trois fois dans le jour □.
Geum ui banum (benoîte). V. Diarrhée.
Bois de Ccmpêche, 30 grammes en décoction ou
11 grammes d'extrait
Sommités fleuries de millcpertvis, 7 à 15 grammes. Huile essentielle, huit a dix gouttes, à la dernière période de la maladie [+!•
Écorce de tulipier, 1 à 7 grammes, eu décoction, avec du laudanum, à la dernière période de la maladie.
Salicaire {Lythrum Sdlicaria), 75 centigrammes à ls'',50 en poudre.
Musc en poudre, depuis 30 centigrammes, associé à l'opium.
î>lSSJK"X©lîKSïa':E. Quand les époques mensiruelles sont irrégulières et douloureuses, il va dysménorrhée.
La dysménorrhée résulte des mêmes causes que l'aménorrhée (V. ce mol), et elle est accompagnée de maux de cœur ou de coliques hypogastriques utérines tellement vives que les femmes, ne pouvani rester debout, sont obligées quelquefois de se couciier pendant vingt quatre heures, et ne cessent de souffrir qu'au moment où le sang a pris son cours régulier.
Thérapeutique, — Pour régulariser les règles et pour calmer les douleurs qui les accompagnent pendant quelques heures, la veille ou le jour de leur apparition, il faut employer tous les remèdes conseillés dans le formulaire de l'aménorrhée (V. ce mot), et particulièrement Vupiole, six capsules par jour, mais il y a ici quelques indications de plus à remplir.
Les femmes doivent se mellre au lit tout le Icnips que durent les coliques utérines et garder sur le bas- ventre des servielles chaudes ou des cataplasmes de farine de lin et de tête de pavots arrosés de vingt gouttes de laudanum.
Elles devront boire des infusions chaudes de thé sucré, de mélisse, d'armoise ou de safran [±].
DYSP
DYSP
Elles devronl prendre un quart de lavement d'eau de guimauve avec dix à quinze gouttes de laudanum de Sydenliam |+ +| ou un lavement à garder composé de :
Cliloral liyilrati' 4 granmics.
Eku de giiiuiauve 100 id.
Ce lavement donne plusieurs heures de sommeil. On a aussi employé les pilules suivantes :
()|jium hrut 5 centigrammes.
Camphre 3 décigrammes.
Mêlez, et faites deux pilules. Une matin et soir f+1.
(Pigeaux.)
Les cajjsules d'upiul, 30 centigrammes, six par jour au moment des règles [±]. (Ilomolle et Joret.)
Acétate d'ammoniaque (15 grammes en quatre fois dans les vingt-quatre heures) [T]
Herbe aux chatft {Nepeta cataria), sommités fleuries, 7 grammes en infusion, une petite poignée en décoction pour lavement
L'extrait de quinquina, 20 centigrammes par jour, et les sels quiniques [+]•
Les préparations ferrugineuses, sous quelque forme que ce soit, dans l'intervalle des règles (+].
Le chloroforme. A l'approche des règles, — friction du col utérin pendant cinq minutes avec ou pinceau de charpie chargé de chloroforme gélatineux, et laisser sur l'utérus un tampon enduit d'une couche épaisse de la même préparation O- (Losada.)
Les injections vaginales d'eau de SeUz. Le docteur Paul leur attribue la propriété de calmer les douleurs qui précèdent les règles.
Eaux de Nuuheim et Muripjibad, chargées d'acide carbonique, douches d'acide carbonique. (Majou.)
Eau alcaline de Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme), boisson, bains et douches.
Eau alcaline de Néris (Allier), boisson, bains et douches.
RYSPEPSIE. La lenteur et la difilculté habituelles des digestions caractérisent la dyspepsie et s'observent dans une foule de maladies très-différentes.
Certaines affections cérébrales chroniques, telles que l'hypochondrie, l'hystérie, le nervosisme el les tumeurs du cerveau ; — certaines altérations du sang et en particulier la chlorose et l'anémie, — certaines névroses,' telles que la gastralgie ; — certaines maladies chroniques de l'utéi'us et du foie; les calculs biliaires; la goutte, la gastrite chronique, l'ulcère simple chronique et le cancer de l'estomac, — • la gastrite chronique et la plupart des maladies chroniques de l'intestin, etc., ont pour principal symptôme la dyspepsie.
Toules les affections morales tristes et dépressives produisent la dyspepsie.
Ouand on étudie la dyspepsie et qu'on en recherche les causes directes et indirectes, on voit qu'elle est essentielle, sympathique ou symptomatique.
Dans la dyspepsie il y a du malaise, de la pesanteur et du gonllement épigastrique après le repas, des bâillements, des éruclalions inodores ou nidoreuses, des régurgilalions acides, des borborygmes, de la constipation ou des allcrnaliyes de constipation cl de diarrhée, du plyalisme, de la céphalalgie, des vertiges, des palpitations, de l'insomnie, de la faiblesse, de la décoloration de la peau et tendance au refroidissement sans fièvre, enfin de l'hyporhoniiric poussée quelquefois à un degré considérable.
Quand ia dyspepsie s'accompagne de certains phénomènes incommodes, tels que les l égurgitations acides, l'acidité
de l'haleine et les éructations ou les vents, on dit qu'elle est acide ou flatulente.
La goutte atonique est une cause habituelle de dyspepsie flatulente.
La dyspepsie est essentielle quand il n'y a chez les individus aucune apparence dediathèse ou d'appauvrissement du sang, et qu'il n'existe aucune maladie de l'estomac ni des organes liés avec lui par une influence sympathique.
Dyspepsie acide. Des malaises sans fièvre et de la pesanteur à l'épigaslre après le repas, donnant lieu à des bâillements, des pandiculalions, quelques éructations el des régurgitations aigres et acides ou à une acidité prononcée de l'haleine, caractérisent \a dyspepsie acide.
Dyspepsie eliIorotif|iie. Des douleurs apyrétiq» d'estomac avec tiraillements et crampes, calmées parles aliments ; du pyrosis sans éructation et sans aigreurs, avec pica el malacia, tels sont les phénomènes de ladyspejisie chlorotique.
Dyspepsie flatulente. Le gonflement épigastriqiii' sans fièvre, les éructations inodores ou nidoreuses, les borborygmes et les vents pendant le travail de la digestion caractérisent la dyspepsie flatulente.
La dyspepsie flatulente est un symptôme très-ordinairt chez les hystériques, chez les hypochondriatiues et chez les nervosiques.
Les goutteux sont très-exposés à la dyspepsie flatulente.
Chez la femme, le travail de la puberté et la chlorose produisent très-souvent des flatuosités.
Rien n'est fréquent comme la dyspepsie flatulente cl les personnes qu'attristent la vie solitaire, la prison, l'cxi l'ambition déçue, la jalousie, l'envie et toules les passions si justement appelées dépressives.
Toute dyspepsie flatulente qui se prolonge amène i'armie, l'hypochondrie et quelquefois l'aliénation mentale poussée jusqu'au suicide.
Les gros mangeurs expient presque toujours leur inleiii pérance par la dyspepsie flatulente ou par une gastril' chronique.
Une dyspepsie flatulente compliquée de vomissement alimentaires, de vomissements noiis etdemélœna, indiqii un cancer de l'estomac ou im ulcère simple chronifiue tl l'estomac.
Des tumeurs gazeuses se forment très-souvent dans 1 ventre des malades atteints de dyspepsie flatulente, etdar ce cas elles occupent le cœcum.
La dyspepsie flatulcnle produit quelquefois l'invagin; lion des intestins et la mort si l'on ne remédie à cet étrw glcment. I
La fiM'mentalion de quelques aliments, tels que le lai I la bière, le veau, les radis, les haricots, les pois, etc , elr I est souvent la cause de la dyspepsie . flatulente, niais I faut qu'une idiosyncrasie spéciale existe chez les in(' vidus.
Dyspepsie goutteuse. Quand un individu appartenii aune famille de goutteux ayant eu ou ayant des signes goutte, se plaint de lenteur et de dilliculté des digestioi de pesanteur épigastrique, d'aigreurs el de nausées, qu' (|uel'ois de vomissements glaireux, aigres ou acides, jieut croire qu'il est affecté de dyspepsie ijoutteusc.
DYSP
Dyspepsie iiiflaiuma'oire ou dyspepsie eataralc. Los malades qui, à la suite de diarrhée chronique d'allernalives de conslipalion et de diarrhée, gardeni de 1 iusceplibiiilé d'entrailles, ont des douleurs à l'épigastre, l'hypochondrie et restent maigres, avec de la fièvre rès le repas, ont ane di/spepsia wflaimnatoire âuG aune Icgmasie catarrhule chronique du gros intestin, ce que n pourrait appeler de \a. dyspc^isie iléo-cœmle.
Dans la dyspepsie inflammatoire chronique les excré- •nts sont recouverts çà et là de mucus en plus ou moins uide quantité.
Les malades atteints de dyspepsie inflammatoire chroi: ue ont presque toujours une tumeur mobile de la fosse iilquc droite, formée par des matières excrémentitielles a umulées dans le cœcum.
Thérapeutique. — La thérapeutique de la dyspepsie ree sur la connaissance des causes qui produisent le uble des fonctions digeslives.
pi la dyspepsie est flatulente, nerveuse et clilorotique, 'aut favoriser l'absorption des gaz par la magnésie e.aki- , une à trois cuillerées à café dans un quart de verre
tlauQ; — le charbon végétal, même dose |+ +1;
ï'Ude de zinc, 1 à 3 grammes □; — le sous-nitrate de b nuth, 1 à 3 grammes \±\, ~ la craie préparée, — !' gile, etc.
]ontre l'état général clilorotique, il faut prescrire un nime mixte, moitié viandes, moitié légumes herbacés bn cuits, — purées de pommes de terre et de lentilles - compotes de fruits, — vin de Bordeaux, — bains iples, de ;mer, de rivière et hydrothérapie. Eaux lérales de Bussang, de Spa, de Saint-Galmier, d'Orezza ms, de Vichy (source Lardy), de Plombières. Exercice ^ed ; séjour à la campagne.
réparations de quussia amara, 2 grammes en macérai dans une carafe d'eau; — de noix vomique en pou- , 5 a 23 centigrammes par jour avant le repas ; — de imbo, 50 centigrammes à 1 gramme en poudré avant ■epas; — de chicorée sauvage et de houblon en infui| ; — d'aunée en infusion et en macération dans du ; de quinquina en extrait, en vin et en sirop ; — de sous forme de limaille, 25 à 50 centigrammes • — ■ms-carbonate à la même dose; — de lactate de fer ■3es pilules de Blavd, — de jwophosphate en siropi cuillerée avant chaque repas, etc.
TOlquefois des vomitifs sont indiqués, s'il y a des phéi(|ènes d'embarras gastrique.
faut donner des 'purgatifs salins ou huileux, et de la n tarde blanche, une à trois cuillerées par jour, s'il v a If a constipation.
la dyspepsie accompagne l'ingestion des féculents il donner de la diastasc, 1 à 3 grammes la bière malt, et quand elle suit les repas exclusivement com- ■' -s de viande, la pepsine neutre ou acide en ^midre N« ou en clixir (Gorvisart). En poudre, la pepsine se ne a 1 gramme avant chaque repas r++1 )ansla dyspepsie acide, il faut prescrire Veau de chaux le ou avec du lait, 60 à 100 grammes par jour, — l'eau
hôpital et de la grande grille) l'eau de Vais, - les tilles de carbonate de magnésie après le repas, la craie outes les préparations alcalines Jans la dyspepsie inflammatoire "chronique ou dvspepsie inhale ou dyspepsie iléo-cœcale, il flut prescr re un [ime convenable, - les viandes noires et Lan rôou grillées environ 300 grammes par jour; - le poischarnu sans arêtes àl'huile ou à la saJce; les féculents
DYSP
en purée ; — les légumes herbacés bien cuits ; le laitage ; — les crèmes, et les fruits cuits avec du vin de Bordeaux dans l'eau. — Dans cette forme de dyspepsie, il n'y a que peu ou point de médicaments ni d'eaux minérales à prendre.— Les voyages et le séjour à la campagne sont ici très-utiles.