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(CPECTATIOi^. 11 y a une méthode Ihérapeutiiiue onsisie à laisser les maladies suivre leur marche na-
urîle, à n'agir qu'avec réserve et à n'user de la llié- :ipilique que pour employer les rares spécifiques
i.mjis.
dliiomœopalliie ert, sous ce nom liré du grec, la mise 'iiiialique la plus complète qu'on puisse imaginer de 'eii^ctation en médecine.
'xpeclalion systémali(iue, ou seulement exagérée, 1 crime, et le médecin qui ne croit pas à la Ihéra- ||ue ferait mieux de renoncer entièrement à la praide son art pour cultiver hïs parties (liéori(pies de la ■e.
y a pas d'expectalion possible vis-à-vis des malades, ut élat nmrbide présente invariablement des indis morales, diététiques, palliatives et Ibérapeu-
;rir quelquefois, soulager souvent, consoler toujours, a médecine, et celui qui se livre à l'expectation, au avoir foi dans les ressources que la nature a mises isposilion, ne sera jamais un bon médecin
IPEcrORAI^ITS. Il y a des remèdes dont l'action te sur la muqueuse des bronches, augmente sa on cl facilite le rejet des mucosités bronchiques. Ce s expectorants. Parmi eux nous citerons :
racine de polygala de Viryinie, qu'on donne en oiflb, 10 centigrammes à 1 gramme ; en extrait, 5 cenmes à 1 gramme ; en teinture, 1 à 8 grammes.
H'cacuunlia, en poudre, 5 à l.j centigrammes par )uiicn sirop, 10 grammes, ou en tablettes de 5 cenliraiilies.
iro
'Eiliien
kermès, à la dose de 5 à 10 cenligranuncs par jour, Ifion ou en tablettes.
baume de Tohi, à i ou '2 grammes par joiu', eu )u en tablettes.
sulfureux, tels que l'élecluaire de soufre, l'eau , de Caulercis, de Ludion, de Saint-Sauveur, nt-Honoré ou de lioiuies.
vomitifs, tels que l'ipécacuanlia et le tartre stibié à î suffisant? selon l'àgc des malades. V. Émétique et
l'ANHA.
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P.liviv . . .
Haoidc (II' ]i.ihL;ala