EXTR
FACI
Ce siiop esl utile dans les affections calarrliales Jes enfants. Dose, inie ruillerée à café répétée trois ou quatre fois par jour
Tablettes ou pastilles d'ipécacuanlia.
Poudre cl'i|jiicaciiuQl]a 32 grammes.
Sucre très-blanc en pouilre 1470 iil.
Mucilage de gomme adrngant ù l'eau île
ileni's d'oranger q. p.
F. s. a. C'est le remède expectorant le plus populaire. Quatre à six pastilles d'ipécacuanlia conviennent à merveille pour faciliter l'expectoration, dans la broncliile chronique [+]•
EXB'ASE. Une personne est en extase lorsqu'elle est assez fortement occupée d'une idée pour que toutes les sensations elles mouvements volontaires soient abolis.
L'extase accompagne souvent l'hystérie, la folie religieuse ou théomanie, et la catalepsie. V. Catalepsie
Dans l'extase il n'y a jamais de fièvre, ni de suspension des facultés intellectuelles, et les extatiques, absorbés dans leurs pensées, qu'ils expriment à haute voix, ne voyant pas souvent l'objet des hallucinations les plus étranges, n'entendent rien, ne sentent rien de ce qui les environne.
L'extase revient par accès et s'accompagne d'hallucinations ou de phénomènes cataleptiques qui se succèdent et s'entremêlent de minute en minute pendant plusieurs heures oupemlanl plusieurs jours.
La vie contemplalive et religieuse, la iiii''ditation sur des idées abstraites dans la solitude, au milieu des privations et du jeûne, la folie enfin, sont les causes de l'extase.
Comme la folie, on voit l'extase régner d'une façon épidémique et se propager ou se transmettre par imitation.
Thérapeutique. ■ — Nourrir et fortifier les extatiques, en les éloignant momentanément du sujet de leurs méditations abstraites ou religieuses, suffit souvent pour guérir l'extase.
Des sinapismcs et des applicalions d'eau froide sur le visage, des affusions froides, des inhalations très-légères d'anmioniaque aftaiidie, devront être employés pour combattre cette névrose.
■EXTitAt'TîOîV. opération ayant pour effet de tirer un corps étranger d'une plaie, ou un organe malade d'une cavité. Y. Plaies [Complication des), Catauacte, CoiU'S
ÉTRANGEHS.
EXTRAITS. Médicaments obtenus en traitant les substances animales ou végétales avec de l'eau bouillante, de l'alcool chaud ou froid, de l'éther, et en faisant évaporer 1(! véhicule jusqu'à consistance molle ou solide.
11 y a des extraits aqueux, des extraits alcooliques et des extraits éthérés.
i° Les extraits aqueux se font avec les sues de fruits et forment les rohs de sureau, de belladone, de groseille, etc. ; avec des sucs de plantes dépurés et évaporés au liain-marie ; avec Aes sucs de plantes non dépurés, selon la mélliode Storck ou avec fécule ; les extraits aqueux propremeut dits.
T Les extraits alcooliques ou hydro-alcooliques sont moins nond)reux et moins utiles que les extraits aqueux.
3° Les extraits éthérés sont peu nombreux, et, sauf Vextrait éthéré de la foucjérc mule, il n'y en a guère d'employés en thérapeutique.
Les extraits oui besoin trèlre enqiloyés peu après leur
préparation, car le temps leur fait perdre une pariic de leur activité, et ils se donnent en pilules, en poudre ou dissous dans une potion. Ce sont des remèdes en général très-utiles, malgré leur variété de composition.
FACE (Maladies cninuiKCicALts de la). V. An'évrysmes,
1)KÛLUHE, CANCR(yiDE , ClIANCRE, liRVSU'ÈLE , FRACTURE DES os DE LA FACE, PuSTULE M.ALIGNE , PlAIES, CON- TUSIONS, Gam.iîène, Glandes séil\cées, Lèvres, Bk-de- L1EVRE, etc.
Ea«'c {Anthra.r de la). L'anthrax de la face débute aux paupières, aux joues, au menton, aux lèvres. 11 se prà- | sente avec les caractères de l'anthrax, et s'acconipape ^ quelquefois ordinairement de phlébite de la veine faciale et d'œdème étendu de la face.
L'anthrax des lèvres fait saillie dans la bouche, elles bourbillons s'éliminent du côté de la face interne des lèvres. "
Un érysipèle complique souvent l'anthrax de la face, m
Thérapeutique. — 11 ne faut pas ouvrir les anthraxffl la face avant le cinquième jour. En attendant le mom™ de l'ouverture, on placera des cataplasmes arrosés de \fM danum sur la tumeur, et l'on donnera aux malades J bouteille d eau de Sedlitz, On tiendra les malades aufl On leur prescrira une tisane délayante. ■
Les incisions prématurées sont souvent suivies d'I accroissement d'inllammation.
La compression, l'ouverture sous-cutanée (V. Anthrax), ne sont pas applicables pour la face.
Il est rare qu'il y ait des cicatrices difformes après les anthrax de la face; cependant si cet accident conséculif se présentait, on pourrait seclionuer plus tard les brides qui causeraient une diflbrmité.
FA4 gALE (PaRALVSIE). V. PARALYSIE.
Fîaehilc {Phlébite de la veine). 11 y a une phlébite des i veines de la face qui apparaît à la suite des phlegmons, des gangrènes et d'anthrax de la face. On voit d'aboM i I survenir un œdème dur de la face autour des points S j flammés, puis des indurations apparaissent sur le trS de la veine faciale, à la racine du nez ou dans l'épais» de la lèvre. w
Ces! le propre de la phlébite des veines faciales de se ' propager à la fois du côté des gros troncs veineux et ilii côté des capillaires (érysipèle veineux de Sanson).
La phlébite faciale s'accompagne de fièvre modérée, de douleurs spontanées, un peu moins vives que celles des phlegmons de la face.
On reconnaît la phlébite faciale à unmlème dur, à des indurations rouges violacées et douloureuses existant sur j le trajet des veines de la face.
On ne confondra pas la phlébite des veines faciales avecii j un érysipèle, car dans cette dernière maladie le gonfle-^j ment de la face n'est pas aussi dur que dans la phlébite. 11 I y a sur la peau des rougeurs caractéristiques qui chan- ! gent de place, tandis que dans la phlébite les indurations , restent toujours dans le même état tout le temps que dure ia maladie.
La phléliiie de la veine faciale et de ses branches d'ori-