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C.imphre purifié 64 grammes

Huile d'olive iiO id.

Faites dissoudre. Pour frictions.

Eau-de-vie camphrée, à employer dans l'eau, pour lotions.

Alcool camphré, dans l'eau, pour lotions, sur les parties génitales.

Vinaigre camphré , dans l'eau . pour lotions sur la vulve.

Bromure de potassium, 2 centigrammes à 6 gr. far jour, en potion (+]• (Huette.)

Acétate de plomb, à prendi'e par jourlO à /4O centigrammes [3- flJeutaud.)

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Acétate d'ammoniaque, 15 grammes en quatre fois, dans les vingt-quatre heures [+].

Solution de nitrate d'argent à l'extérieur, 5 grammes pour 250 grammes d'eau [+].

Extrait de ciguë, en pilules en commençant par 60 centigrammes, jusqu'à 90 par jour I I.

RilfSTAGMUS. Le nystagmus est un spasme convulsif, intermittent des muscles moteurs de l'œil, des muscles droits et quelquefois des obliques. C'est une aifection or-, dinairement congénitale ; elle accompagne souvent la cécité de naissance, la cataracte congénitale, l'absence de pigmentation de la rétine, l'absence d'iris, le daltonisme et le strabisme.

Le nystagmus complique les slaphylômes anciens ou les ulcérations anciennes de la cornée, les ophthalmies purulentes, au moment où la cécité se complète ; on dirait que les malades cherchent sans cesse une position dans laquelle ils verront plus distinctement ; c'est là un tic acquis.

Le nystagmus est souvent le symptôme de l'albinisme, de certaines hydrocéphalies chroniques (V. ce mol) et de quelques maladies du cerveau. V. Cérébroscopie.

Le nystagmus est souvent un vice de conformation de l'œil, en vertu duquel les muscles de l'ceil s'insèrent à des hauteurs inégales sur la sclérotique. (Gadaud.)

Thérapeutique. — Certains nystagmus acquis peuvent guérir après que la vue a été rendue aux malades ; dans le cas où ils persisteraient, on aura recours à la section des muscles de l'œil, un des muscles droits en particulier, celui qui paraît le moins long, c'est-à-dire celui qui pei-met la vision la moins oblique pendant la vision monoculaire , mais seulem.ent après qu'on aura fait porter aux malades des lunettes à diaphragme opaque, munies d'un trou central, et que l'on n'aura pas réussi à faire disparaître le nystagmus. '

Le nystagmus qui ne gène pas la vision ne sera pas opéré. Lorsque l'œil est perdu, les sections des muscles sont inutiles. V. Strabisme et Strap.otomie.

L'éleclricité est inutile à employer contre le nystagmus.

Le strabisme symptomatique de lésion cérébrale guérit quand l'affection cérébrale est guérie ; c'est seulement quand le mal persiste après la guérison de la maladie première que l'on peut tenter des opérations de myotomie.

OBA. Arbre de la famille des térébinthacées très-commun au Gabon, en Afrique. 11 atteint un volume et une hauteur considérables. Son fruit, qui est une drupe jaunâtre, gros comme les deux poings, est très-recherché. 11 renferme une amande comestible avec laquelle on prépare le pain de dika, qu'on mange avec les autres aliments. — Du pain de dika on retire 80 pour 100 de graisse solide analogue au beurre de cacao, qu'on saponifie pour en faire des bougies d'éclairage.

OBÉSITÉ. L'obésité est un vice de nutrition du tissu adipeux qui produit l'accumulation de la graisse dans toutes les parties du corps et principalement sous la

(J'est principalement sur le ventre, sur la partie supé-

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rieure du dos, sur les hanclies et sur les glandes mammaires que se développe la graisse dans l'obésité.

Le développement exagéré du tissu adipeux, donnant au corps un volume considérable, constitue à l'intérieur autour du larynx et des poumons, autour de l'intestin et du foie, une gêne encore plus grande qui entrave beaucoup l'exercice des fonctions.

L'obésité est une cause prédisposante sérieuse du diabète sucré ou glycosurie.

Le tempérament lymphatique, l'oisiveté, la vie sédentaire, le repos exagéré au lit, la bonne chère, l'abus des féculents, l'âge de retour chez l'hoiume ou chez la femme, sont les causes de l'obésité.

Thérapeutique. — Il est très-difficile de faire disparaître l'obésité, mais cependant l'usage d'un reg/me spécial que j'indiquerai plus loin, l'emploi judicieux des stimulants, des ((eirfes,des astringents, des alcalins, des prt'parations iodées et des eaux minérales fortement purgatives, — Vexercice musculaire qui résulte des marches forcées, de la gymnastique, de l'équitation; l'emploi de la flanelle comme agent de sudation, Vabstinence des alcooliques, peuvent contribuer à guérir l'obésité.

Première méthode. — Pour guérir l'obésité, il faut boire peu, ne prendre qu'une petite quantité de pain ou de féculents, manger modérément une fois par jour, en trompant la faim par une infusion de thé, se lever de bonne heure, faire un long exercice à pied pendant trois heures, matin et soir, en provoquant la transpiration.

Deuxième méthode. — Le régime cl Vexetxice sont les meilleurs moyens que doivent employer les gens obèses.

Un excellent régime pour guérir l'obésité est le suivant. 11 a été employé par Banting, qui, en un an, a diminué de /;8 livres.

S'abstenir autant que possible de pain, de beuri'e, lait, sucre, 'bière et pommes de terre. — Pour déjeuner, 120 à 150 grammes de bœuf, de rognons de mouton, de poisson bouilli ou de lard ; une grande tasse de thé sans lait ni sucre, un petit biscuit de 30 grammes de rôtie sèche. — Pour dîner, 150 à 180 grammes de toute espèce de poissons, hors le saumon, de toute espèce de viande, excepté le porc, de tout légume, excepté les pommes de terre, la rôtie sèche ; pas de gibier, de volaille ni de pouding ; deux ou trois verres de claret, de sherry ou de madère, mais pas de Champagne, ni de porto, ni de bière. — Le souper comme le dîner, mais en quantité moindre. — L'abstinence la plus recommandée est celle du sucre. — Un point important sur lequel il faut insister, c'est la petite quantité de boisson dont on doit faire usage. Reste à savoir si les obèses, devenus tels par excès de bonne chère, voudront se soumettre à ce menu.

Troisième méthode. — Quant on veut promptement faire maigrir un individu, on peut lui proposer de se mettre au régime du jockey de course qui veut alléger son poids.

Pour réduire lesjokeys au poids voulu, on emploie les moyens suivants : le jeûne, la marche, la transpiration et \es purgations, selon le temps qui précède les courses et le tempérament des individus. Les vêlements portés par les jockeys sont d'une grosse flanelle douce. Ils consistent dans deux ou trois paires de pantalons et eu cinq ou six gilets ou jaquettes, et, par-dessus tout cela, un habillement complet de vêtements ordinaires et aisés. Le jockey ayant pris une nourriture légère se met en marche le matin de bonne heure. Si la température du jour doit être élevée, il commence à marcher d'un pas modéré, qu'il

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accélère ensuite par degrés. A la distance de 15 ou 20 kilomètres environ, et quelquefois plus, on lui a fait préparer une chambre où il peut se reposer et prendre quelque chose de chaud. Après s'être arrêté un instant (auprès du feu si l'air extérieur est froid), il revient chez lui d'un bon pas, agitant souvent ses bras, afin d'en augmenter la force musculaire par l'effet même de l'exercice. Rentré dans un état de transpiration abondante, il prend encore quelque chose de chaud et il se repose au moins pendant une heure, bien chargé de couvertures dans une chambre chauffée. Quand la transpiration a cessé, il met ses pieds à l'eau chaude, s'éponge partout le corps et s'habille comme à l'ordinaire, en ayant soin de se tenir chaudement, d'éviter les effets du froid et de l'humidité. Il se couche de bonne heure, se lève le lendemain en temps convenable pour recommencer sa marche. En même temps qu'il se soumet à ce régime, il doit observer une diète sévère ; sa nourriture habituelle est, le matin, une rôtie et du thé, et à midi, un psu de viande. Les liqueurs fortes lui sont interdites, la seule boisson fermentée qui lui soit permise est le vin en très-petite quantité et très-légèrement additionnée d'eau (David Low).

Les jockeys qui n'aiment pas à marcher prennent des médecines apéritives, mais elles ne donnent pas un résultat aussi satisfaisant que la marche. — En suivant ce régime, un homme peut réduire son poids de plus de 500 grammes par jour, sans altérer l'état général de sa santé et nuire à sa vigueur naturelle ; au contraire, tous les jockeys avouent qu'ils se trouvent très-bien de cette manière de vivre et que c'est seulement quand ils retournent trop subitement à un régime substantiel qu'ils sont incommodés. Quand les jockeys, excédant le poids voulu, se soumettent à ce traitement, ils doivent le suivre très-rigoureusement pendant la saison des courses ; s'ils s'en relâchaient d'un seul jour, ils augmenteraient de plusieurs livres le poids de leur corps. Un seul verre d'eau de-vie, en excitant les vaisseaux absorbants , détruirait une diète de plusieurs jours. On voit, d'après ces quelques mots, que les jockeys ont besoin d'un grand empire sur eux-mêmes pour continuer pendant sept mois d'un exercice laborieux un système d'abstinence auprès duquel le jeûne du Ramadan n'est qu'un jeu. Il ne faut donc pas s'étonner si, après ce long carême, ils fêtent un peu trop la bonne chère (David Low) .

Il n'est peut-être pas très-utile d'éponger le corps après avoir sué. Cette opération nécessite, pour éviter de subits refroidissements, des précautions peu usitées parmi les valets d'écurie transformés en jockeys. Le changement de linge et de flanelle sur la peau peut remplacer avec avantage les lotions d'eau chaude employées par les Anglais.

C'est ({uand ils sont pris à l'împrovîste que les jockeys anglais brusquent les etîets du traitement qui peut les maigrir.

Dans ce cas, ils perdent une partie considérable de leur poids en huit ou dix jours ; mais cette réduction soudaine affaiblit les forces en même temps qu'elle allégit le corps, et c'est le résultat opposé qu'il est essentiel d'obtenir.

Les jockeys intelligents, ceux à qui leur réputation assure de l'emploi pour toute la saison des courses, consacrent ordinairement trois mois à leur utile préparation, à leur entraînement, et s'abstiennent de ces jeûnes barbares qui épuisent les forces et nuisent à la sanlé.

Pour rester en condition et ne pas augmenter de poids, le jockey est contraint à une certaine sobriété. A cela il n'y a pas grand mal assurément. Ainsi le déjeuner se compose d'une tartine mince de pain et de beurre trempée

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dans une tasse de thé ; il dîne avec un pelit morceau de pouding et très-peu de viande ; le vin qu'il boit alors est coupé d'un tiers d'eau. Quand on le peut la viande est remplacée par du poisson. Le souper est le repas du jour \r plus frugal. Quand il soupe, le jockey qui est à son point se borne à manger sans pain une pomme et quelques Iciiilles de salade.

Il en est d'ailleurs de l'entraînement du jockey comme do celui du cbeval. Qn n'arrive que par gradation à. toute la sévérité du régime, et les organes y sont bien vite accoutumés.

On ne s'affuble pas tout d'un coup de six gilels et d'autant de pantalons pour recouvrir cette masse de vêtements d'un ou deux paletots, on ne fait pas le premier jour 15 ou 20 kilomètres au pas de course. On s'entraîne plus judicieusement et de manière à en tirer avantage, force et souplesse, au lieu de n'arriver qu'à l'affaiblissement par une fatigue brusque, inaccoutumée, excessive. Il est bon enfin de se faire aider, après la suée, à élancb.er la sueur au moyen de linges chauds ou de pièces de flanelle rapidement promenées sur le corps, avant de reprendre d'autre linge sec.

La sieste est indispensable au jockey qui s'entraîne. En général, le repos et le sommeil favorisent le résultat cherché et semble justifier le proverbe : Qui dort cline. La nuit du jockey en traîne commence k neuf heures du soir et se prolonge jusqu'à sept heures du malin. Mais cette prescription elle-même n'a rien d'absolu et se modifie en raison du plus ou moins de sévérité adoptée.

QuatHême méthode. — Régime combiné avec les purgatifs. — Au régime précédent, il faut joindre l'action des eaux de Marienbad, source Kreutzbrunn et Ferdinandsbrunn, 2 à 3 verres par jour;— de l'eau de Birmenstorf, 2 verres tous les matins ; — de l'eau de Pulina, 2 verres ; — de Carisbad, 2 verres; — de Kissingen, 2 à 3 verres ; — de Hambourg, ?} verres, de Niederbronn, 3 à 4 verres, etc.

Cure de tobésitépar les eaux de Marienbad (Schindler, Labat). C'est la iure dite de réduction. Elle se compose des eaux et du régime.

Sa base est l'eau de Marienbad en boisson ; il s'agit des deux sources sulfatées sodiques du Kreuzbrun et du Ferdinandsler ; sur 10 grammes de matièi es fines dans un litre d'eau, ces sources renferment environ 5 grammes de sulfate de soude, proportion qui les met en tête des eaux sulfatées sodiques.

Les eaux plus riches en sulfate de soude appartiennent à la classe des purgatives.

Cette remarque a de l'importance parce que le professeur Seegen attribue au sulfate de soude la propriété de favoriser l'élimination des principes hydro-carbonés.

Après l'eau en boisson viennent des pilules alcalines nommées par l'auteur pilules de réduction.

Bicarbonate île soude i grammes.

Jaime d'œuf q. s.

Pour ko pilules, 3 à 5 le matin et le soir.

Comme adjuvants : il faut prescrire des bains de vapeur à l'eau simple ou aromatisée avec des pommes de pin ; des lotions aromatiques, des frictions, du massage, etc.

Hygiène de l'obésité pendant l'usage des eaux. — Jl faut prescrire les aliments azotés comme base d'alimentation, en moindre quantité que dans la méthode Banling, — et faire prohibition presque absolue des aliments gras et sucrés. — On permettra des légumes non féculents, des fruits cuits, — peu de vin et point d'alcool, — du café et du thé peu sucré.

OBÉS 939 Un sommeil très-modéré.

De la gymnastique en rapport avec l'âge et les habitudes du sujet.

La dose de l'eau minérale doit être de 3 ou i verres au plus, le matin à jeun.

Les eaux de Vichy sont employées dans le même but; mais ces eaux minérales sont sans action dès qu'elles ne sont pas aidées par le régime.

Sulfaté de soude, eaux sulfatées sodiques, avec "exercice, ceinture compressive du ventre, régime à la viande, peu de pain, ni de féculents, ni de sucre, peu de vin pur, pas de bière.

Eaux de Carisbad ou de Niederbronn, à prendre pendant un mois.

Ces médications appartiennent à la médication purgative de l'obésité, et, en outre, on fait prendre un ou deux paquets de sel de Carisbad de grammes par jour.

Autres moyens. — Contre l'obésité, quelques médecins emploient les acides au lieu des alcalins; mais il en résulte de la gastralgie et de la dyspepsie, et si la personne maigrit, c'est sous l'iniluence d'une maladie grave de l'estomac qui entrave la nutrition.

Viode souvent conseillé et employé contre l'obésité est d'une efficacité douteuse. On en trouvera le mode d'emploi dans le formulaire ci-joint.

FORMULAIRE DE 1,'OBÉStTË.

Eau ioduréc pour boisson.

Iiiilo 2 ili'ci:;rarameSi

Irulnre de potassium i id.

Eau distillée 1000 grammes.

Triturez l'iode et l'iodure de potassium dans un mortier de verre ou de porcelaine, et ajoutez peu à peu l'eau distillée.

Chaque demi-décilitre de litiueur contient 1 cenligr. d'iode.

C'est une des meilleures préparations iodurées pour

l'usage interne.

On en boit trois ou quatre verres par jour, pure ou coupée avec de l'eau sucrée \+}. (Lugol.)

Potion iodurce.

Acide prussique médicinal 10 gouttes.

lodurc de potassium 20 centigrammes.

Eau de laitue 125 grammes.

Sirop de guimauve 30 id.

A prendre par cuillerées à soupe dans les vingt-quatre heures (+]• (Defermond.) Teinture d'iode.

Iode 32 grammes.

Alcool à 86° centigrades ■ 375 id.

Faites dissoudre, filtrez. Quinze à seize gouttes dans un verre d'eau sucrée f±].

Teinture iodurée composée»

Iode 30 grammes.

lodure de potassium i . . . . 60 id.

Esprit rectifié 1 litre.

Laissez en contact jusqu'à dissolution parfaite, et filtrez. Quinze à vingt gouttes par jour, dans de l'eau sucrée r+i.

Limonade gazeuse au citrate de magnésiei

Acide citrique 10 grammes.

Sous-carbonate de magnésie. ........ 9 id.

Essence de citron 1 goutte.

Sirop de sucre 32 grammes.

Eau distillée bouillante 320 id.

Bicarbonate de soude 2 id.

F, s. a. A prendre en une ou deux fois, le matin à jeun

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et réitérer pliisiciirs fois [+]• Cela rentre dans la niétliode jiurgrttive.

Limonade purgative au citrate de magnésie.

Curbonate de niagiiOsie 15 grammes.

Acule t-ili-iquc 25 id.

Eaii 350 grammes.

Faites réagir à chaud, dans un vase de verre. Quand la réaction est opérée, liltrez, mettez dans un flacon, et ajoutez :

' Sii'oji de limons 100 grammes.

Bicarbonate de soude 4 id.

Bouchez fortement. A prendre en une fois à jeun (Garot). Recommencer plusieurs fois.

Sediitz powders.

Acide tartriijue 30 grammes.

Divisez en douze paquets, dans du papier blanc.

Bicarbonate de soude 30 grammes.

Tartrate de potasse et de soude 100 id.

Mêlez et divisez eu douze paquets, dans du papier bleu.

On fait dissoudre un paquet d'acide dans un verre d'eau. On ajoute un paquet de sel et l'on agite. Boisson gazeuse, tempérante et laxative [+]■ (P- Sedlitz.) Dont l'usage fait partie de la méthode purgative.

Boissons fortement alcalines, avec 10à20 grammes de borate ou de bicarbonate de soude par litre, à prendre dans les vingt-quatre heures [+]•

Boissons fortement vinaigrées, avec le vinaigre, les acides acétique, nitrique ou sulfurique FH.

Pilules de savon composé, à 10 milligrammes. Six à dix par jour □. (Fleming.)

Poudre de Fucus vesiculosus, 10 à 30 grammes par jour [T]. (Duparcque.)

Extrait de Fucus vesiculosus, 1 à 10 grammes par jour [T]. (Duparcque.)

Acétate de plomb, 3 cenligranunes par jour en deux pilules [3-

Décoction de tormentille, de cynorrhodon, de )vses rouges, à\iirelle, de myrtille, à 15 et 30 granunes par litre □.

Essence de térébenthine, à l'usage interne, dix à vingt gouttes par jour

Baume de copiihu, 30 grammes par jour eu émulsion ou en capsules □.

Le baume de Tolu, le baume du Pérou et le styrax se donnent à la même dose.

Semences d'ortie diolque, 30 grammes en quatre fois, à douze heures de distance I I.

OBIJQUlTi; DE L'UTÉKL'S. V. UTÉRUS (Deum^ions dr r) et DYSTordE.

OBSTRIJCTIO!V. Mot vieilli qui n'a presque plus cours dans la science. Les maladies intestinales dues à l'engorgement chronique du foie, au catarrhe de l'intestin et à l'accumulation des excréments dans le cœcum et dans le côlon, forment ce qu'on appelle des obstructions.

Les obstructions hépatiques sont accompagnées de dyspepsie avec teinte jaune de la peau et malaise dans l'hypochondre droit.

Les obstructions intestinales sont accompagnées de dyspepsie, de lièvre lente, d'anuiigrissement, de faiblesse des membres et d'hypocliondrie plus ou moins prononcée.

OBST

On reconnaît l'obstruction intestinale à une tumeur mobile et sonore placée dans la fosse iliaque droite et qui résulte de l'intestin rempli de matières et de gaz.

Les alternatives de constipation et de diarrhée sont un des symptômes les plus communs d'obstruction intestinale.

Thérapeutique. — Le régime végétal et lacté, le -petitlait non clarifié et la cure de petit-lait en Suisse, les raisins en abondance, la moutarde blanclie, et les eaux purgatives de Niederbronn, de Carslbad, de Kissingen, sont les meilleurs moyens à employer contie l'obstruction intestinale.

FORiMULAllSE DES OBSTRUCTIONS INTESTlNALliS.

Pilules de Schmucher.

Gomme sagapen\im ^

Galbannm 5 aa 30 grammes.

Savon médicinal. , )

Kliubarbe 30 id.

limétique ■ t i''.

Suc de réglisse 30 id-

F. s. a. des pilules de 20 centigrammes □, à prendre deux à quatre par jour.

Tisane alcaline.

Bicarbonate de potasse cris! 2 grammes.

Teinture de cannelle \ ^^.^ j

Teinture de vanille /

Sirop de sucre 100 id.

Eau. 1000 id.

A prendre par tasses dans la journée. 11 faudra en prendre 2 à 6 litres par jour, contre la gravelle et les calculs d'acide urique

Suc d'herbes diurétique.

Feuilles Ir. de bourrache ^

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