OVARIOTOMIE
L'extirpation ou ovariotomie (Lemonnier de Rouen, Mac Dowel) se fait de la manière suivante. La malade est couchée dans une chambre dont la température n'est pas au-dessous de 21°, elle est entourée de flanelle, elle est chloroformisée. On fait une incision sur la ligne blanche, de l'épigastre au pubis (Mac Dowel) ou de l'ombilic au pubis (école anglaise) ; on incise couche par couche l'aponévrose, on lie les artères à mesure qu'elles se présentent. Arrivé au péritoine, on coupe en dédolant. Si un kyste à parois épaisses se présente, on incise la péritoine sans se servir de la sonde cannelée. Les kystes trop gros pour être amenés dehors seront ponctionnés avec le trocart creux à point d'arrêt, à moins qu'il ne soit possible de les extraire par des débridements avec le bistouri, en haut et en bas. Lorsque les kystes principaux sont vidés, on maintient fermées les ouvertures faites par le trocart avec une pince à pression continue et l'on extrait la tumeur en détachant les adhérences, s'il y en a, soit avec les doitgs (école anglaise), soit en incisant les brides préalablement liées (Mac Dowel). S'il y a de nombreuses adhérences, on ne tentera pas l'ablation (A. Smith) ; on refermera la plaie tout ou partie après avoir vidé les principaux kystes.
Cependant des adhérences des kystes avec l'utérus ont pu être détachées, ainsi qu'une mince couche de ce dernier organe (Backer Brown). Les adhérences avec l'épiploon seront détachées de même.
Lorsque la tumeur est extraite, les aides ayant le soin de presser sur l'abdomen au fur et à mesure de la sortie de la tumeur, on examinera s'il ne s'est pas épanché du hquide dans la cavité abdominale, et l'on nettoiera celleci avec une éponge ou des bourdonnets de coton, dans le cas ou il y aurait du liquide épanché ; toutes les artères qui donneraient du sang pendant et après l'opération seront tordues.
On détachera les adhérences du kyste avec l'épiploon, s'il est nécessaire, par ligature et excision. Le pédicule de la tumeur amené à l'extérieur sera lié avec ou sans ovaire, suivant que celui-ci est malade ou sain, et maintenu à l'extérieur (Spencer Wells), ou lié et réduit dans l'abdomen (Spencer Wells, Tyler Smith). . On peut le sectionner avec l'écraseur et l'on réduit (John Atlée, 1858).
Si le pédicule n'est pas réduit, on commence par réunir toute la partie supérieure de l'incision par cinq points de suture entortillée ou en fd métallique, en comprenant ou en ne comprenant pas le péritoine (Kœberlé) dans la suture, puis on arrête le pédicule dans la plaie d'abord avec une pince spéciale, le .clamp (fig. 516, B), puis on pose une ligature au-dessous. Le pédicule, s'il est long, est attiré autant que possible à l'angle inférieur de la plaie.
Si l'on veut réduire le pédicule à cause de sa brièveté, on le lie et on le place à côté du ligament rond, après avoir placé une ligature dont les chefs arrivent au dehors ; ou bien on place une ligature métallique perdue (Tyler Smith), ou bien on le sectionne avec l'écraseur eton laisse rentrer dans l'abdomen. On réunit ensuite tout le reste de la plaie avec des sutures métalliques ou une suture entortillée traversant toute l'épaisseur de la paroi abdominale, y compris le péritoine. Kœberlé affronte les sutures de la plaie sans comprendre le péritoine et fait des points de suture profonde et réunit ensuite la peau.
Fig. 516. — Opération d'ovariotomie. L'abdomen est refermé ; le pédicule du kyete est serré par le clamp. — B. Clamp.
On peut cautériser le pédicule qui saigne avec un tampon imbibé de perchlorure de fer (Kœberlé).
La malade sera tenue chaudement, la plaie sera pansée avec des compresses froides, et l'on donnera de l'opium à haute dose, 20 à 30 centigrammes, en pilules de 5 centigrammes (école anglaise).
Les accidents de l'ovariotomie avec fixation du pédicule dans la plaie sont la mort par épuisement, la péritonite et un abcès (Regnault) . On ouvrira de bonne heure les abcès, on préviendra l'épuisement en donnant aux malades du vin de Malaga, du punch et du bouillon. La péritonite est généralement mortelle.
Le tétanos (Spencer Wells, Nélaton) peut compliquer tardivement une opération d'ovariotomie.
Les accidents de l'ovariotomie avec réduction du pédicule sont une péritonite circonscrite ou généralisée, une hématocèle rétro-utérine (Spencer Wells). La péritonite locale sera traitée par les cataplasmes, l'hématocèle rétroutérine sera traitée par ponction par le vagin, si la fluctuation est évidente. Le sang épanché non altéré peut se résorber ; on ne se pressera donc pas de ponctionner la tumeur. Après la guérison, il y a quelquefois des éventrations, à travers la cicatrice de l'abdomen, et cela nécessite l'usage d'une ceinture.
L'ovariotomie n'empêche pas la grossesse ; elle n'empêche pas la récidive des kystes ou plutôt la formation d'un nouveau kyste. Une seconde ovariotomie a été faite dans un cas (Spencer Wells).
Pour extraire les kystes uniloculaires, on peut faire l'incision comme pour l'ovariotomie, vider le kyste et l'amener au dehors. Ce procédé est le plus expéditif ; — ou bien on fera une ponction avec un gros trocart, et, à travers cette ouverture, après avoir vidé le contenu du kyste, on extraira l'enveloppe (Monteggia). Ce dernier
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procédé est innp|(lir;il)le s'il y n la moindre ndliérence du kysle avec les parties voisines.
S'il est vrai, connne l'ont dit les Anglais el Ciierenudans des relevés, que sur quatre-vingts cas d'ovariolomie empruntés à différents auteurs, il y ail quarante deux cas de guérison, et qu'on ait [lu coniplei' tous les insuccès, l'extirjuiliun de l'ovaire serait le meilleur remède de l'hydropisie ovari(|ue, mais cela est à vérilier. l'Ius du tiers des guérisons obtenues après les ovariolomies par Nélaton et KœJierlé en France prouvent que l'ovariotomio doit être prise en considération et entrer définitivement dans la pratique.
OVj%RITE. V. Ovaire [lnjlammation de V).
W% Sels produits parla combinaison de l'acide oxalique avec les différentes bases. Pai'mi eux se trouve l'oxalate de potasse ou sel d'oseille qu'on donne dissous dans l'eau, à la dose de 1 gramme par litre, comme boisson rafraîchissante
0\AruiMli;. Espèce de gravclle (V. ce mot), constituée par le dépôt d'oxalale de chaux dans l'urine.
La dyspepsie, la spermatorrhée et les maladies de la moelle épinière sont les causes ordinaires de l'oxalurie, mais elle se produit aussi dans la plithisie pulmonaire, dans la goutte et dans le rhumalisme chronique.
L'oxalurie est très-souvent mélangée d'acide urique ou d'urate de chaux.
Thérapeutique. — Contre l'oxalurie, il faut prescrire des boissons abondantes, des boissons alcalines el de l'eau de Vichy, mais chez quelques malades, lès boissons acidulés avec les acides nitrique et sulfurique sont plus utiles que les préparations alcalines.
OXYCKAT. Mélange d'eau et de vinaigre, donné comme boisson rafraîchissante ; mais, chez quelques ma lades, cette tisane occasionne une gastralgie très-pénible.
OXYOES. Combinaison de l'oxygène avec un métal ou un métalloïde.
Oxj'de blanc d'anièinoïiio. Celte préparation se donne de 20 à 50 cenligranniies et 1 granune ou dans un looch, contre la pneumonie.
Oxyde d'ai-gcnt. Se donne à la dose de 5 à 15 centigrammes, dans l'épilepsic RH.
«xydc «le c:tleïuni on chaisx vî%c. La chaux, mêlée au soufre et à un corps gras, a été prescrile contre la teigne et contre les dartres ; — éleinte dans l'eau et formant \'eau de chaux médicinale, on l'administre dans du lait contre la dyspepsie acide et dans la diarrhée, à la dose de 30 à 60 grammes [+]•
Oxydes de fer. Il y a trois oxydes de fer : le protoxyde, le deutoxyde et le triloxyde ou safian de Mars astringent ou colcothar ; on les a employés dans la chlorose, mais ils sont peu usités.
Oxyde tle munyaiièse. Se donne à la dose de 10 centigranunes à 1 granune, contre la chlorose.
Oxydes de uiei-eiire. On en connaît deux; le protoxydc, qui n'est pas employé, et le bioxyde on précipité rouae, employé comme pommade caustique dans le lupus et dans les ulcères syphilitiques, à petite dose ; il sert à la préparation des pommades contre les blépharites chroniques.
Oxydes de plomb. On en connaît trois : le proloxyde jaune, inusité, dont la fusion forme la iilharge, employé pourUi coplVclion des emplâtres; le deuloxyde oil minium,
peu employé en médecine; el enfin le peroxyde brun tout à fait inusité.
Oxyde de zinc ou iirni s de w.inp. Ce sel est adminisU é seul ou associé à la valériane, dans la coqueluche, à la dose de 1 granniie en cinq paquets, dans la chorée et dans i'épilepsie, à la dose de 2 à /i grammes.
OXYGKî^E. Corps simple gazeux, dont l'inspiration a été employée contre l'asthme, la scrofule, le diabète el l'asphyxie [3-
Les inhalations d'oxygène ont été de nouveau ti'ès-vantées dans diverses maladies et nolaniment contre le croup, la chlorose, la phthisie, etc. ; mais leurs effets curatifs ne sont pas très-évidents.
Comme action physiologique, les inhalations d'oxygène à /lO litres environ ont pour conséquence ordinaire un faible ralentissement du pouls (A. Smith). Sur 102 cas de phthisie, 72 fois le pouls a été retardé de 10 pulsations par minute, 16 fois sa fréquence n'a pas été modifiée, et 12 fois
11 y a eu augmentalion de six battemenls par minute : sur
1 2 sujets sains, huit ont eu le pouls ralenti et 4 n'ont rien éprouvé de semblable.
Au sphygmographe, on voit que la hauteur de la courbe est exagérée, et que le dicrotisme est plus considérable que de coutume.
11 en résulte que l'absorption de ce gaz, en grande proportion, agit comme sédatif du cœur et qu'il diminue la tension artérielle. — Tout cela est à vérifier.
On emploie aussi les bains d'oxygène contre la gangrène sénde en enveloppant la partie malade dans un manchon de caoutchouc rempli de ce gaz.
On le prépare : 1° En chauffant du chlorate de potasse dans une cornue de grès. — 2» En chauffant du bioxyde de manganèse dans une cornue de fer. — 3" En chauffant le même oxyde avec son poids d'acide sulfurique dans une cornue de verre. Dans l'un ou l'autre cas, on reçoit le gaz qui se dégage sous une clociie ou dans une vessie.
OXÏDKEJï. f'nlozoaires néniatoïdes, larges de 0'"'",02 à 0°"'",05, et longs de 3 à /t millimètres, pour le mâle.
l-'iïï-. 511. — 1, Il ONViire uiAle. — 2, a. Oxyiuu IVm ili'. — 3, «. Knnclip iivfc sps ti'ni-i nodiili.'S, ut c, If goiil emeiit nlilurine ; 6, coi-ps slrié .II' l'oNviiro.
tandis que la femelle a 8 ou 10 millimètres. Ils habitent le rectum, el chez les filles ils peuvent aller jusque dans la vulve, où ils déterminent de vives démangeaisons.
Tiiérapeiiliiine. — Des lavements froids, des lavements de décoction de tanaisie, 8 grammes par litre d'eau, d'eau mercurielle, de suie en décoction une cuillerée par litre; — d'ail, six gousses par litre, etc. ; — de nitrate d'argent, suffisent pour tuer les oxyures. V. Parasiticides.
Lavement de nitrate d'urgent.
E:ui ilistillér 120 Rrnmuics.
Nitviito il aiseiiU • ' ^0 ceiitisramiiics.
Pour un lavement, liéilérer trois jours de suile.
(Schullz,Bipont,)
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On donne aussi avec avanlaop tous les jours 5 à 15 cenligr. de caloniel, selon l'âge des enfants [+], de la santonine, 5 à 20 cenligraninies □.
OZÈ^'E ou Plll^ASSIE. Odeur fétide exlialée des narines, dont la muqueuse est le siège d'une pldegmasie chroniiiue.
La scrofule, la syphilis, le iympliatisnie et l'état inllaiiiniatoire clu"oni(jue sont les causes de l'ozène.
Tous ceux qui ont de Tozène présentent une sécrétion mucoso-purulentc plus ou moins épaisse, avec ou sans ulcération de la muqueuse nasale et carie des os du nez.
L'ozène de l'enfance, presque toujours scrofuleux, guérit souvent à l'époque de la puberté; mais chez l'adulle Tozène est presque toujours syphilitique.
Avec les croûtes purulentes, verdàlres, épaisses, que mouchent les individus affectés d'ozène, il sort souvent du nez des fi'agments d'os nécrosé.
L'ozène compliiiuc d'altération des os entraîne souvent l'aplatissement du nez et la déformation du visage.
Tlui-iijii iiliiiHc. — Première indication tirée de la diathése suphilitique. — Si l'ozène est syphilitique, il faut prescrire le proto-iodure de mercure à la dose de 5 ou I 10 cenligranunes par jour (V. Syphilis), ou l'iodure de potassium à la dose de 2 et 3 granunes, et aspirer trèsfréquen^ment de l'eau et du lait.
Priser du sou.y nitrate de bismuth aussi souvent que possible [+]•
Aspirer une t^ohition de perma/iganate de potasse au centième dans de l'eau, ou mieux faire des injections nasales avec cette préparation -f-i.
Deuxième indication tirée de l'état scrofuleux. — Si l'ozène est sciofuleux, on ordonnera l'huile de morue, 30 à 60 grammes par jour, et les préparations arsenicales , surtout l'arséniate de soude, 10 à 15 milligrammes par jour , jointes aux moyens locaux susindiquès Iris que le permanganate de potasse ou le sous-nitrate de bismuth et aux médications qui se trouvent dans le formulaire.
l'ORMULAmE DE l'ozÉNE.
Hi/drochlorite de soude liquide.
(Chlrirnre de soude, chlorite de soude, liqueur de Labarraque) .
elilijiiiri' ,li> fljaiis; srf 100 gi-ammes.
Cuilioualf (le soiulu ( risliillisc 200 id.
F.:ii; conriiimio 4500 iil.
Délayez le chlorure de chaux dans les deux tiers de la quantité d'eau. D'autre part, faites dissoudre le carbonate de soude dans le tiers d'eau restant; mélangez les deux dissolutions et filtrez. Le chlorure de soude liquide doit, comme le chlorure de chaux, contenir deux fois son volume de chloi'e.
Cette préparation, étendue d'eau, est très-utile en lolions et pour désinfecter les narines .
Eri'liin de Fernel.
Décoction : d'orge non mondé.
— de roses rouges.
— - à'aiijremoine.
OXYU 1001
Décoction : de petite centaurée.
— à\ibsinthc.
— de plantain.
— de morijeline.
El, dans 500 granunes de ce mélange, ajoutez :
M'k^'I ''"sat 1 gi amiiies.
l'our lotions nasales. (Valleix.) Poudre contre Co:.éae.
CoiAlav 50 (■eiUigrummes.
Talc de Veuise 30 grammes.
Pour priser plusieurs fois par jour 1+1.
Injections astrincjentes au sublimé.
Siiljlimé, tO cenlii;rammes.
Alcool 1 gramme.
Eau distillée 300 id.
Pour injections nasales [+]•
Lotions de chlorate de potasse.
chlorate de potasse 5 grammes.
Eau distillée 300 id.
Pour lotions dans le nez [+1.
Lotion.
Nitfate d'argoht 15 centigrammes.
Eau distil'éi 300 grammes.
Pour injections nasales I I.
Lotion.
Sulfate de cuivre 15 eentigraDmies,
Eau distillée 300 grammes.
Pour lotions dans le nez 1+1.
Lotion.
Teinture d'iode 1 gramme.
Solution iodurée q. s.
Pour lotions dans le nez [+]•
Dans Voyine sec, reniller trois fois par jour de l'eau salée et priser la poudre suivante en quatre fois dans la journée.
C ilonii-] 2 grammes.
Ilfil.c de njarjolaiiie rn \> \
lîiH'iiie d'asarnm eu pondre ' aa 4 id.
Surre [luh'érisé. )
(Hedenus.)
Dans Vuzriœ humide, renifler dt! l'eau salée et, trois fois par jour, introduire dans Ir-s narines de petits cylindres imbibés de papier non collé enduit de l'huile suivante :
Uiiile d'amandes douces (iO grammes.
Extrait de Saturne 8 id.
(Hedenus.)
Eau de Goulurd.
Sous-aeétate de plomb liquide \ gramme.
Laudanum de Rousseau 2 id;
Eau distillée ^20 iil.
Pour injections nasales [+]•
Insufflations arsenicales de ïihazès.
î'ol'cothàr.' .' .' .' .' . '.'. . '. '. '. '.) . . ,
Myrrhe. ''''' I'^''"" '^^S''''^'-
Ammoninnt /
Insufflez cette poudre dans les narines | j.
(Valleix.)
1002 OXYU
Onguent siccatif.
Verjus 15 grammes.
Ecorce de crenadc ) . ,
c-i 1 1- > an 12 11 .
Fleurs do grenadier j
Myrrhe "s
Alun !aa 8 id.
Laudanum )
Calcite \
Aloès 1 ,ui 4 id.
Eeorce d'enceus }
Huile de rnses • 1
Huile de myrrhe )
Cire jaune 'l- s.
Faites un onguent avec lequel on enduira les ulcérations nasales, ou l'on fera dissoudre dans de l'eau de plantain pour faire des lotions (Valleix.)
Irrigations au moyen d'un irrigateur Éguisier avec :
F-«u. 1 litre.
Chlnrvu'o de sodium 30 grammes.
Ou bien avec :
Eau 1 litre.
Alun 3 grammes.
Ou bien avec :
Eau ^ litre.
Sulfate de zinc 1 gramme.
Ou bien avec :
Eau distillée 1 litre.
Nitrate d'argent dU ceulisiammes.
(Gailleton.)
Ce traitement réussit assez vite, mais doit être continué pendant un mois.
Errhin,
Musc 30 centigrammes.
Ambre 10 id.
Girofle 2 grammes.
Noix muscade 8 id.
Dissolvez dans :
lîau de roses ISO grammes.
Eau de sauge 1000 id.
Pour lotions. (Valleix. )
Poudre à priser.
Magnésie blanche 05 centigrammes.
Calomel 30 ù 40 id.
Camphre 15 1 20 id.
Soufre doré d'antimoine, 10 centigrammes.
Mêlez. 10 centigrammes de cette poudre à prendre dans une tasse d'écorce de Winter.
(Hundertniark, Valleix.)
Poudre à priser.
Sous-nitrate de bismuth, 30 grammes. — Talc de Venise, 30 grammes. — Chlorate de potasse, 1 gramme. — Sucre porplujrisé, 15 grammes. Mêlez, à prendre par prises toutes les heures environ.
Autre.
Calomel, 50 centigrammes. — Sucre porphyri'sé , 60 grammes. Mêlez, à prendre par prises dans la journée.
Autre.
Précipité rouge, 50 centigrammes. — Sucre porphyrisé, 60 grammes. Mêlez, à prendre par prises dans la journée.
Pom7nade.
Pondre d'iiydriodate d'argent 4 centigrammes.
Axonge 30 grammes.
Sur une tente de charpie, à mettre le plus haut possible dans les fosses nasales. Renouvelez toutes les vingt-quatre heures. Guérison en trente jours. (Galli.)