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l’inflammation de la peau. (V. ce motet Érysipèle, Érythème, Dartres, etc.)'

dextrine (chim. ) , s. f. On donné ce nom à la transformation que subit la partie intef ne de la fécule, sous l’influence des acides et1 dé la chaleur. La dextriné est une. matière gommeuse qui peut remplacer le gomme arabique dans quelques circonstances. La dextrine s’emploie pour réunir et coller les diverses pièces des appareils inamovibles que l’on applique dans les fractures. J. B.

'diabète (méd.), s. m. Pour les nouvelles idées sur le diabète, Y. Glucosurie de ce Supplément. Y . j

digestion (pharm.), s. f. On donne ce nom à une opération qui consiste à extraire les principes actifs des substances végétales, médicamenteuses, en les maintenant -pendant plusieurs heürés et quelquefois plus longtemps dans un liquide chauffé ou à une température de 35 à 40 degrés. La digestion diffère de la macération en ce que cette dernière opération se fait à la température ordinaire. Les liquides que l’on emploie pour la digestion sont l’eau, le vin, l’alcool, l’éther, le vinaigre, etc. J. B.

digitaline ( chim. ), s. f. C’est le principe actif de la digitale pourprée (V. ce mot.) ,

dislocation (path.) s. f. (V. Luxation.)

distillation (chim. et pharm.) , s. f. ( dis tillatio). C’est une opération qui consiste à séparer à vase clos, et par l’action de la chaleur, un principe volatil des corps auxquels il est mêlé,, ou dans lesquels il existe à l’état naturel. La distillation se pratique à feu nu, au bain de sable ou au bain-marie, suivant la nature des corps soumis à cette opération, ou suivant la nature de ceux que l’on veut extraire. La distillation s’emploie quelquefois comme moyen de purification ou de concentration des corps. Ainsi en chimie on distille l’eau pour l’avoir pure et la séparer des sels qu’elle contient ordinairement, on distille le vinaigre pour l’avoir plus concentré, l’alcool, l’éther, pour les rectifier. Cette opération, qui est trèsfréquemment employée en pharmacie et en chimie, se pratique au moyen de deux vases séparés par des allonges : l’un est la cornue ou l’alambic qui contient la liqueur à distiller; l’autre est le récipient, dans lequel se condensent, par l’effet du refroissement, les vapeurs produites par la distillation. Le récipient est quelquefois séparé de l’alambic par un appareil réfrigérant, destiné à activer la distillation en condensant les vapeurs : c’est le serpentin. Nous n’entrerons pas ici dans des détails plus étendus sur une opération purement pharmaceutique ou technologique, et qui, dans la chimie expérimentale, ne s’exécute ordinairement que sur une échelle très-restreinte.

La distillation sèche, ou la calcination à vase clos, s’emploie dans les arts, pour la houille dont on extrait le gaz d’éclairage, pour le bois que l’on charbonne ainsi en recueillant les produits de la combustion, tels que l’acide pyro-acétique, une espèce d’alcool, le goudron, etc. Dans les laboratoires c’est par la distillation du peroxidede man -

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