T5SS
Nr° 519-
Marque dont j'ignore la signification, je l'ai trouvée sur différens ornemens.
Nro- 520.
Marque inconnue qu'on trouve selon Mr .Bartsch (peintre graveur vol. 7. p. 487) sur mie gravure en bois qui représente la Vierge ayant sur ces genoux l'enfant Jésus qui présente un bouquet de fleurs à St. Dorothée. Dans une banderole au haut de l'estampe est écrit : Veni in orlurrï meum soror mea etc. Le chiffre est au milieu d'en bas. Dans la marge est une prière à St. Dorothée , imprimée avec des lettres d’imprimerie , et à la fin de cette prière on lit: Gedrucht zu Tuwingen , c’est -à dire imprimé à Tubingue.
Blarqpie mentionnée au Numéro 53. de cette partie»
Nro- 522.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un T , un A et un E séparés forment la marque des sujets de l’histoire sacrée.
Nr“- 523.
Marque mentionnée au Numéro 54- de cette partie.
Nro- 524-
Marque mentionnée au Numéro 55. de cette partie.
Nr0- 525.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un chiffre composé d’un T, d'un H, et d'un VN7, demi gothiques, avec l’année 15Ô7, sert de marque sur des gravures en bois imprimées à Ëàle.
I M arque inconnue qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. Q p. 437) sur une gravure en bois qui représente, à gauche un saint religieux mettant dans un cerceuil une Sainte religieuse morte. A droite , une autre saitnte semble consoler un evêaue assis dans une attitude qui exprime sa tristesse. Le monogramme du graveur est marqué sur le cercueil , et au bas de la droite sont les lettres G. P. P. qui sont apparement les initales des noms du dessinateur. Ce morceau est très médiocre. La planche de bois est conservée à la bibliothèque de la cour de Vienne.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) ces lettres demi - goihiques servent de marque sur des gravures dont cet auteur ne donne point d'explication.
Nr0- 528.
Marques inconnues qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peint, grav. vol. Q p. 522) sur des gravures en cuivre savoir: 1) Portrait de Sigmond Baron de Herberstein ZVey berg, habillé à l’orientale. Il est à mi- corps, vu presque de profil et tourné vers la gauche. Ce portrait est renfermé dans une forme ronde , dont la bordure offre cette inscription : Sigismund Freyherr zu Herberstain etc. Les lettres T B se voient gravées sur un livre ouvert qui es à la gauche d’en bas. 2) Autre portrait du même , représenté à mi - corps , vu de troisquarts et tourné vers la droite. Dans une bordure d’ornemens l’année Î541 est gravée dans une tablette vers le haut du milieu. En bas on lit: Sigismundus , liber Baro in Herberstain veste turcali. Les lettres T et B sont
marquées en bas, l’une à gauche, l’autre à droite. 3) Portrait d'Vberman. U est à mi-corps.
vu de trois quarts et tourné vers le gauche. En bas on lit: Haec hubuil faciem, bis seno ubi lustia. peregit. Vberman virtute potens , virtulibus auctus etc. La marque est vers la droite. 4) Portrait de L'empereur Maximilien IL en buste vu de trois quarts et tourné vers la droite. Dans un ovale autour duquel on lit: Maximilianus IL Dei gracia etc. Cet ovale se trouve au milieu d'un encadrement orné de plusieurs figures allégoriques. Le chiffre est vers la gauche d’en bas. 5) Les armoires d'Urbain , evêcjue de Passau. Ces armoiries timbrées de trois heaumes avec leurs lambrequins se voient érigées entre deux colonnes. Au bas on lit : Vrbanus deo gracia episcopus Patazien , aelalis 5Q. Do. 15Û4. Les deux letties T. B. sont marquées en bas/, l’une à gauche et l’autre à droite.
Selon le Catalogue d’estampes de feu Assesseur Ilartlaub de Katisborne cette marque doit se trouver se des gravures en cuivre dont on ne donne cependant pas l’explication.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr. Barlsch (peintre graveur vol. Q p. 481) sur une £ravure en cuivre qui représente le grand dîner, donné en 1550 , à la cour de l’Empereur Maximilien II. Dans la marge d'en haut on lit: Çuomodo €ac: Mai. tas cum liberis suis prctndium sumpserit ejfictio 15Ô0. La marque et l’année 150l sont gravées à droite à mi -hauteur de l’estampe.
ris enlevant Hélène, le côté gauche représente une partie de la ville de Sparte , et le côté droit la mer avec plusieurs vaisseaux. Le chiL fre est au milieu»
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Au bas de ce morceau est un cartouche gravé sur une planche ajoutée. Ce cartouche renferme une inscription imprimée avec des lettres mobiles qui commence ainsi : Comment Paris Alexandre , estant envoyé du Roy Priam etc. *)
Marque dont j’ignore l’auteur , je l'ai trouvée sur une gravure en cuivre qui représente la mort de la Ste Vierge copiée d’après la gravure en bois d'Albert Durer.
Nro- 533.
Marques inconnues qu’on trouve selon Mr, Barlsch (peintre graveur vol. Q p. 542) sur des gravures en cuivre savoir; 1) Portrait de Daniel , archevêque et électeur de Mayence , représenté assis près d'une laide , sous un trône. On lit en haut: Zu Ehren dem Ploch wurdigisten etc. La marque est vers le bas de la gauche. 2) Portrait de George Khevenhuller ? premier chambellan de l’empereur, et gouverneur de Carinthie. Le chiffre est vers la droite d’en bas.
Nr°- 534-
Marque dont j’ignore l’auteur , je l’ai trouvée sur une gravure en cuivre qui représente l’assemblée des états de France. **)
M arque inconnue qu’on trouve selon Mr.
Barlsch (peintre graveur vol. Q p, 562) sur une gravure en bois qui représente le ravissement d’Hélène. Le milieu de ce morceau offre Pa-
*) Mr. Barlsch rapporte d’avoir vu encore deux autres pièces semblables qui l'ont partie , suivant toute apparence, d’une suite de plusieurs, mais elles ne portaient point de. chiffre, quoiqu'elles paroissoient venir d'un même artiste.
**) Voyez le cabinet d’estampes de S. M. le Roy de Bavière.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un chiffre composé d’un T , d’un B et à ce qu’il paroît d’un L caractère italique , avec l’année 1575 , sert de marque sur des gravures en cuivre faites d’après Stradan .
Nr°- 53(5.
Marque mentionnée au Numéro 2ÉK). de cette partie-
Nro- 537.
M arque inconnue qu’on trouve sur une pièce représentant deux armées rangées en ordre de bataille gravée par le Maître à la rattière (voyez Numéro 33g de la seconde partie),
Nr°- 538.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un T, un N et un F liés ensemble font la marque de certaines gravures en bois dont il ne donne point d’explication.
Nr0- 530.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr.
Bartsch (peintre graveur vol. 6 p. 411) sur une , gravure en cuivre représentant S. Christophe I portant l’enfant Jésus sur ses épaules au pas- j sage d’une rivière. Ses pas sont dirigés vers I la droite. Il s’appuye de la main gauche sur un long bâton , et de l’autre relève son habit. On apperçoit dans le fond à droite , entre des rochers, un Ermite portant une lanterne. La marque du graveur est au milieu d’en bas, et «ous ce chiffre on lit: Çuad excudit. Ce morceau est une copie de l’estampe de M. Schon- S auer.
Marques mentionnées au Numéro 513 de cette partie.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr.
Bartsch (peintre graveur vol. 9. p, 52.5) sur une gravure en cuivre représentant. Vénus couchée sur un lit et vue presque par le dos. Elle a auprès d’elle l’Amour dont on ne voit que la tête à la gauche de l’estampe Le bouclier de Mars est à ses pieds à droite , est son casque se voit au milieu. Vers le haut de la droite paroît un paon dans des nuages. Au milieu d’en haut est écrit; VENUS. 1\PIT. Le chiffre et gravé à droite , à mi • hauteur de la planche, *)
Selon Heinehe (Neue Nachrichten etc. vol, 1 p. 584) cette marque se trouve sur un S. Christophe portant l’enfant Jésus. Copie d’après
Mr. Schongauer ,
Cette marque est mal dessinée, et appartient ainsi que la pièce, au maître du monogramme Numéro 559 de cette partie.
Marque mentionnée par Florent le Comte et Orlandi sur des gravures en cuivre. Elle paroit être le chiffre, mal dessiné qu’on attribue à Jean Walch voyez Numéro 435 de la seconde partie.
Nro- 544.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) nu chiffre composé d’un V, d’un A, d’un H et d'un B caractère italique , est la marque d’un graveur, qui se trouve sur des portraits im primés à la Haye de l’édition de Verheyd en l04O.
Selon Mr. Bartsch ce morceau est gravé dane le goût de Jtrônic Bq j.
Nro< 545.
Selon Marolles cette marque se trouve sur des gravures en cuivre. Elle paroît être aussi la marque qu’on attribue à Jean TValch voyez Numéro 435 de la seconde partie.
Nto- 546.
Ma rque dont j’ignore la signification , je l’ai trouvée sur différentes copies d’après Rembrandt,
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes)
un V , un C et un D forment la marque des figures d’anatomie gravées en cuivre à Home.
Selon Heinehe (Nachrichten von Künstlern vol. l. p. 376) cette marque se trouve sur un petit portrait de Michel Ange en profil gravé en manière noire. Pièce ovale, au bas de laquelle on lit MICHEL ANGELUS et au coin droit les lettres V. D. T. sc.
Nro- 540.
Marque mentionnée au Numéro iGO de celte partie.
Nr0- 550.
Marque d’un graveur en bois n connu qui a travaillé d’après Josse Amman dans une suite de deux cent quatre-vingt neuf pièce qui représentent quelques saints, différens sujets de l’histoire romaine et grecque, et de la mythologie, des figures allégoriques, des costumes et des dignités etc etc. (voyez le peintre graveur de Mr, Bartsch vol- Q. p. 422).
Nr°- 551.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) ces lettres entrelacées et portant l'année 154Ô
sont la marque des dessins faits à l’encre de la chine d’après les gravures d'Albert Durer.
Nro- 552.
Ma rque mentionnée au Numéro 222 de cette partie.
M arque inconnue qu’on trouve selonMr.BurfscTt (Peintre graveur vol. (5 p. 3Q0) sur une gravure en cuivre qui représente une des Vierges folles à mi -corps et vue de face. Une touffe de ses cheveux lui tombe sur l’épaule droite. Elle tient la lampe vuide de ses deux mains , portant la gauche vers l’ouverture, l’autre vers le fond. Les lettres V. G. sont gravées vers le milieu. Cette estampe est une copie de celle M, Schonaauer.
Cette marque dont on ne sait la signification se trouve selon Louis de TYinckelman (Neues Mailler - Lexicon p. 2Ô7) sur des peintures qui représentent des sujets immobiles.
Nr°- 555.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr.
Barlsch (peintre graveur vol. g. p, 475) sur une gravure en cuivre qui représente un paysan qui pousse des cris d’alégresse, ayant la main droite élevée en l’air. Il conduit de l’autre main une villageoisse qui marche à côté de lui. Les lettres V. H. sont gravées à la droite d’en haut , et l’année 1557, écrite à rebours, se voit à gauche presque à mi -hauteur de la planche. Ce morceau est une copie en contre - partie de l’estampe de H. S. Beham. *)
•) L'auteur cité efi haut ignore, si ce meme graveur a aussi grave les sept autres pièces de cette suite nommée, l.a marche des nouveaux mariés de Village.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un V et un H séparés font la marque d’un ancien maître , qui a fait des gravures gothiques dans le goût des Hopfer , et entr’ autres le triomphe de Bacchus d’après le tableau de Titien . *)
Nr°- 557.
Marque mentionnée au Numéro 405 de cette partie.
Nro- 558.
Selon Christ [Dictionnaire des Monogrammes) un V renfermant un petit o est la marque d’anciennes gravures en cuivre dont il ne donne cependant pas l’explication.
M arque mentionnée au Numéro 470 de cette partie.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un V et un R, caractère italique font la marque de sujets d’histoire, qui ont été gravé» en cuivre par Jean van der Veide-
J’ai trouvé la seconde dont je ne saurais donner la signification non plus, sur une gravure de Jean van aer Velde . Elle représente le samaritain.
Nr°- 501.
Selon Orlandi cette marque se trouve sur une gravure en cuivre représentant une Vierge assise gravée dans la manière d'Albert Durer et au bas l’année 1510. **)
•) C’est peut-être la même marque du Numéro
précédent,
•’) Cette marque a quelque rapport avec celle du Numéro 414 de cette partie.
Nro- 5Ô2-
Marque mentionnée au Numéro 553 de cette partie.
Selon Heineke (Neue Nachrichten yon Künstlern vol, 1 p. 384) cette marque se trouve sur une gravure en cuivre représentant la descente de croix où Nicodème tient le corps mort de Jésus Christ pendant qu’ un autre est occupé de détacher le bras droit. Une des saintes femmes tient îe bras gauche du sauveur. Sur le devant on voit la Ste Vierge évanouie, soutenue par deux autres saintes femmes. Pièce in 4to.
Nro' 5Ô4.
Selon Heineke (Neue Nachrichten von Kiinst* lern vol. 1 p. 388) cette marque se trouve sur une gravure en cuivre représentant la Ste Véronique tenant le S. Suaire. Pièce en l2mo.
Cet auteur prend le maître de cette gravure pour celui delà marque duNr. 574 de cette partie»
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) cette marque *) se trouve sur de petits sujets gravés à l’eau forte il y a environ 100 ans.
Cette marque dont je ne saurais donner la signification se trouve sur le portrait de Michel Saxo gravé au burin. Il est dans un ovale orné de différentes arabesques et de cette inscription : Michael Saxo Ecclesiastes TYeichmariensis. Pièce in 4to.
Nr°- 5Ô7-
Selon Orlandi la première marque se trouve
*) Elle a du rapport avec celle de Joseph Vergelli (voyez No. 310 de la première partie).
jur une Ste Véronique tenant dans sa main le S. Suaire. *) La seconde ^probablement la même ) selon Christ (Dictionnaire des Mo. nogrammes) formé d’un double V suivi d’un 1, d’un X et d'un H, caractère demi - gothique est la marque de certaines gravures, mais qui n’est pas encore déchiffrée. Marolles donne la troisième avec un W.
Toutes ces marques mal dessinées dénotent le maître au monogramme Numéro 574. de cette partie.
Nro- 5Ô8.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. g. p. 504) sur une gravure en bois qui représente plusieurs traîneaux faisant un tour sur une place publique, au fond de laquelle se présente un superbe palais. Les lettres V. W. se trouvent marquées au dessus de la balustrade de l’escalier du palais. Belle pièce.
Nro- 569.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr .Bartsch (peintre graveur vol. 7 p. 455) sur une gravure en bois représentant la Ste Vierge immaculée, debout sur le croissant. Le chiffre et l’année 1515 sont au bas de la droite.
Nr°- 570.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un YV seul étoit la marque d’un graveur qui vivoit à Nuremberg vers l’an 1O38.
Nro' 571.
M arque inconnue qu’on trouve sur une gravure en cuivre représentant Marie d'Einsidlen gravée par le maître au monogramme Numéro 150 de la seconde partie.
•) C’est la pièce décrite par Hcinthe, Voyez Numé ro 564 de cette partie.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W et par dessus la figure d’une ancienne harpe ou lyre surmontée d’une pomme de pin, qui est la marque ordinaire de la ville d’Augsbourg, dénote un graveur en cuivre, qui a travaillé vraisemblablement à Strasbourg, et dont les ouvrages ont paru chez Aubry.
Selon HeineJié (Neue Nachrichten von Künstlern vol. 1. page 387-) on a d’un maître qui s’est servi de lettres W A. une suite représentant des Apôtres en 8.
Je n’ai jamais eu occasion de les trouver.
Nro- 574.
Marques inconnues qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 6. pag 400) sur des gravures en cuivre savoir : 1 ad 12) La passion de Jésus Christ. Ces estampes sont des copies d’après Albert Glockenton. 13 ad 24) Les douze Apôtres. Ces pièces sont des copies d’après les estampes originales de M. Schongauer. Chacune porte le chiffre du graveur marqué en bas. 25) Quatre Saintes debout dans autant de formes rondes, dont chacune a deux pouces de diamètre, et au milieu desquelles est une banderole où la marque de l’artiste est gravée.
La première, à la gauche d'en haut est S. Agnès. Elle est vue de face, tenant une palme de la main droite, et de l’autre un livre. L’agneau est à ses pieds.
La seconde, à la droite d’en haut, est la Vierge portant l’enfant Jésus sur le bras gauche, et tenant un sceptre de la main droite.
La troisième, à la gauche d’en bas est S. Barbe. Elle dirige ses pas vers le devant »
gauche, lisant dans un livre. Dans le fond de ce meme côté se voit la tour,
La quatrième, à la droite d’en bas, est S. Catherine. Elle est vue de profil , tournée vers la droite, et tenant un glaive dont la pointe porte à terre.
26) Les armoiries d'Eichstadt . *) Deux armoiries sur une même planche. Les unes, à la gauche de l’estampe, sont celles de l’évêché d’Eichstâdt. C’est un écu écartelé, au premier à trois lions rampans l’un sur l’autre, au quatrième à fasces, et au second et au troisième à la crosse épiscopale. Les supports sont deux grands anges à genoux. L’écu est surmonté d’une mitre. Les armoiries à droite sont celles de Guillaume de Reichenau, évêque d’Eichstadt (mort en 1496). L’écu est écartelé, au premier et au quatrième à fasces, et au second et au troisième à la crosse épiscopale. Cet écu est surmonté de deux héaumes avec leurs lambrequins, dont celui à gauche a pour cimier un oiseau perché entre deux cornes, l’autre un bras tenant une crosse. La marque •du graveur est au milieu d’en bas. **)
Selon Heinehe (Neue Nachrichten von Kiinstlern vol. 1. page 387.) on a encore de l’artiste avec ce chiffre 1) Le Roi David à genoux dans un jardin, La harpe est devant lui par terre. Dans les nues on remarque Dieu le père. Pièce très gothiques de 2 p. 9 lig. de hauteur sur 3 p. 10 lig. de largeur. 2) Le portement de croix copie d’après Martin Schongauer , de la même grandeur. 5) Différentes petites feuilles rc présentant des saints d’après
*) Heinehe (Neue Nachrichten etc.) prend ces armoiries pour celles de Würzbourg, et il confond cette estampe avec celle dont il donne le détail page 398 et qui est gravée par un vieux maître anonyme.
**) Mr. Bartsch dit d’avoir vu au Cabinet du Duc Albert de Saxe - Teschen une première épreuve de ce morceau, avant la marque du graveur.
M. Schongauer, ainsi que la Ste Véronique mentionée au Numéro 5Ô4 de cette partie,
Marque mentionnée au Numéro 90 de cette partie.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W entrelacé d’un C dénote un peintre ou un graveur en bois, dont les ouvrages ont été imprimés à Strasbourg en 1570.
Nro- 577.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 9 page 578) sur une gravure en cuivre qui représente la Vierge ayant l’enfant Jésus sur ses genoux. Elle est assise, vue de profil et tournée vers la droite. L’enfant Jésus tient à un fil un petit oiseau perché sur le piédestal d’une colonne qui se voit à la droite de l'estampe. Le fond représente une chambre avec une porte et une fénêtre. A la droite d’en bas sont gravées les lettres W, C, I, E, F, et l’année 158Ô. Ce morceau qui décèle un dessinateur savant, est gravé au burin. Il est très - rare.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W avec un petit D, qui y est attaché, est la marque d’un graveur en cuivre, qui a travaillé en l6l2 d’après l’invention de Jacques de Gheyn, et tout- à -fait dans sa manière.
Nro- 579.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W avec un F, demi gothique, et au milieu un ancien instrument de gravure, forment la marque de certaines gravures en cuivre dont cependant cet auteur ne donne pas l’explication.
Nr0 580-
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W et un G, caractère romain, sont fréquens sur des gravures en bois très - bien dessinées, et imprimées à Amsterdam chez Danckerts en
M arque inconnue d’un graveur en bois qui a travaillé d’après Tobie Stimmer savoir : différentes chasses, qui se trouvent en un recueil de soixante et huit estampes gravées en bois, intitulées : Künstliche wohlgerissene Figuren und Abbildungen etlicher jagdbar en Thiere etc. Von den beyden berühmlen und vornehmen Malern Tobias Stimmer und Christoph Maurer zu Zurich gerissen. Strasburg 1Ü05. Bey Johann Caroio. In quarto obi.
Il n’y a que dix pièces qui portent le chiffre de Christophe Maurer , et une qui soit marquée de celui du maître au monogramme mentionnée dans la seconde partie Nro. 13Q1» de toutes les autres, qui sont sans doute celles dont Tobie Stimmer est l’auteur, il n’y en a que quatre qui portent la marque indiquée à ce Numéro, qui est celle du graveur en bois.
Nr0- 582-
Selon Marolles cette marque se trouve sur des gravures dont il ne dont cependant pas l’explication.
Nro- 583.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W et un H, avec un ancien instrument de gravure entre deux, servent de marque sur de très - anciennes gravures en cuivre. *)
Nr°- 584-
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr.Barfocfc (peintre graveur vol. 7. pag. 485) sur des gravures en bois, savoir: La Nativité. La marque est au bas de la pièce, sous la jambe gauche de S. Joseph. 2) L'adoration des mages. La marque est vers le bas de la droite. 3) La circoncision. La marque est à la droite d’en bas. 4) La présentation au temple. La marque est à la droite d’en bas. 5) La Vierge et S. Jean aux deux côtés de la croix sur laquelle Jésus Christ est attaché. 6) S. Christophe portant sur ses épaules l’enfant Jésus au passage d’une rivière. Ses pas sont dirigés vers le devant de la droite. Il tient un bâton de ses deux mains. On apperçoit dans le fond à droite un Ermite tenant un flambeau de la main gauche élevée. La marque est gravée sur une pierre carrée au devant de la droite. *) 7) S. George
combattant contre le dragon. Le fond offre un paysage. La marque est vers la droite d’en bas, près des jambes de derrière du cheval du Saint, et l’année 1520 est gravée vers la gauche d’en haut. 8) Le Jugement de Paris. Paris est à droite, dormant la tête appuyée sur une souche. On voit en haut l’Amour décochant une flèche à deux pointes. Cette pièce est sans marque. 9) Thisbe trouvant Pyrame étendu mort. Le fond offre un paysage. Les lettres W H. quoique mal exprimées, se voient dans une tablette à la gauche d’en bas*
Marçae mentionnée au Numéro 567. de cette partie.
Nr°- 586.
Selon le Catalogue d’estampes de feu Assesseur
*) C’est probablement encore le chiffre indiqué au Numéro 574 de cette partie.
♦) Ces six pièces sont de la même forme et portent sur 4 pl. 5 lig. de Hauteur sur 3 pl. 5 lig, de Largeur.
Hartlauh de Ratisbonne on doit trouver cette marque sur des gravures en cuivre dont cependant l’explication manque.
Nr°- 587.
Celte marque dont je ne saurais donner la signification, se trouve sur le portrait de Carolus Emanuel Dux Sabaudiae P. P. etc. à cheval. Au bas on lit: Hune animo intrepidum. Virtus invictae tuetur et quem protexit aima fides. Pièce gravée à l’eau forte, et marquée du chiffre 57,
(peintre graveur vol. Ç). pag. 546) sur une gravure en cuivre représentant l’homme de douleurs assis et tourné vers la gauche. La marque et l’année 1571 sont gravées au bas de l’estampe.
Nt0- 58Q.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) cette marque augmentée d’un I se trouve sur des gravures flamandes en cuivre, faites en 1702 dans la manière de Romain de Hooghe.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un K attaché à un L, qui traversé un W, est la marque des dessins, qui portent l’année 1Ô5Q.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W et un M demi - gothiques forment la marque des figures de la bible gravées en bois vers l’an 1Ô00 qui sont vraisemblablement d’un maître Saxon,
médiocre. On la trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. Q pag. 427) sur une seule pièce, savoir celle qui représente Judas Thad dée d’une suite de douze Apôtres , mal dessinés et gravés d’une taille grossière, dont quelques uns sont des copies d’après les estampes de Hans Sebald Beham.
Marque inconnue d’un dessinateur qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. Q. page 396.) sur une gravure en bois représentant la vue de la ville de Landau, La marque W. S. qui désigne le dessinateur, et l’année 5 547 sont gravées sur une pierre presque au milieu d’en bas, et le chiffre du graveur en bois (Nro. 114. des monogrammes de cette partie) se voit au bas du tronc d’un arbre qui s’élève près de la pierre susdite. Cette pièce se trouve dans la cosmographie de Sebastien Munster, imprimée en allemand et en latin à Bâle, en 1550, chez Henri Pétri in folio,
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un W, entrelacé d’un S dans son jambage gauche prolongé, forme la marque *) des gravures en bois faites d’après les dessins de Tobie Stimmer et imprimées à Strasbourg en 15Q0.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr. Bartich (peintre graveur vol. 7 pag. 453) sur une gravure en bois qui représente S. Etienne au milieu de deux saints évêques. Ces trois figures sont debout sous une arcade. Au milieu d’en bas sont les armoiries de Vigilée Froschel,
Nro- 592-
Ma rque inconnue d’un graveur en bois très-
*) Mr. Bartsch ne fait pas mention de ce chiffre et je n’ai pas eu occasion de le trouver non plus sur des ouvrages de Tobie Stimmer.
évêque de Passau, dans deux écus surmontés d’une mitre. Au bas se voit le chiffre attribué à Hans Furtenbach (voyez seconde partie Nr. 199) et à droite l’année 1514, ainsi que le monogramme indiqué à ce Numéro qui, suivant toute apparence désigne le graveur en hois.
Nro- 596.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr .Bartsch (peintre graveur vol. 9 pag. 478) sur une gravure à l’eau forte qui représente La Vierge assise au milieu de l’estampe, sur un banc de gazon, à une grappe de raisin dans la main gauche, et de l’autre soutient l’enfant Jésus qui, debout sur les genoux de sa mère, l’embrasse. On voit dans le fond, à droite, S. Joseph tenant une écuelle de la main gauche, et de l’autre faisant un geste. A gauche paroît un ange jouant de la guittare*, un autre ange, en l’air à droite , descend pour mettre une couronne sur la tête de la Vierge. Une tablette avec les lettres W W. et l’année 1557 est suspendue à la branche d’un arbre, à la gauche du haut de l’estampe. Dans la marge d’en bas on lit: O mater dei memento mei. Ce morceau qui est d’un dessin médiocre, est gravé à l’eau forte d’une pointe grossière.
Nro- 5Q7.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. Q pag. 5Ô1) sur une gravure en bois qui représente le portrait au pied de Joachim de Beust Planitz, Juris consulte. A gauche, sur un piédestal, est écrit: M. D. LXXXV — Aetatis LXI1I , et plus bas est le chiffre indiqué à ce Numéra qui désigne le graveur en bois. A la droite d’en bas se voit la marque du dessinateur Z W.
Marque inconnue d’un graveur en bois, qui
a travaillé selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 9. page 422.) d’après Tobie Stimmer les différentes dignités et charges de l'église romaine. Suite de six pièces destinées à être jointes en largeur, savoir 1) Le pape, un cardinal , un évêque. La marque du graveur en bois est à la gauche d’en bas. 2) Trois évêques. Sans marque. 3) Un abbé tenant de la main gauche un papier roulé , un autre portant des clefs enfilées à un anneau, et un vieux Ermite. Sans marque. 4)' Trois moines de différens ordres, dont celui du milieu porte une calotte sous le capuchon. Sans marque. 5) Un pèlerin, un curé lisant dans un livre, et un pénitencier qui se flagèlle avec la discipline. La marque du graveur en bois se voit vers le bas de la gauche. 6) Un prêtre allant donner la communion, étant suivi d’un diacre qui sonne la clochette , et d’un sacristain qui porte le bénitier et une lanterne. Sans marque.
Ce même artiste a gravé d’après Chmfophc Maurer 1) des chasseurs poursuivant un lièvre qui se sauve à la nage dans une rivière» La marque de Christophe Maurer est à la droite d’en bas et à mi - hauteur du même côté se voit le chiffre du graveur en hois et l’année 1590. 2) Trois chasseurs qui viennent de prendre un lièvre. Cet animal est étendu mort à droite , aux pieds de deux chasseurs dont l’un sonne du cor de chasse. La marque de C. Maurer accompagnée de celle du graveur en bois se voit à la droite d’en bas. 3) Trois chasseurs armés de pieux, assaillant un sanglier. Au milieu d’en bas est le chiffre de C. Maurer, et plus bas celui du graveur en bois*
Nro- 599.
Marque inconnue qu’on trouve selon Heinéke (Dictionnaire des Artistes vol. 4 page 451) sur
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une gravure en cuivre qui représente un Ecce homo, demi figure, et un morceau de la croix derrière lui. Au fond, qui est noir on Ht I C. et de l’autre côté X G. p. p. en 1.
Selon Heineke (Nachrichten von Rünstlern vol, 1. page 420.) cette marque se trouve sur
*) Heinehe qui a regardé le C pour un G et qui probablement n’a jamais vu la marge d’en bas de cette pièce, l’attribue à Hans van Culmbach. TVIais elle est d'Israël van IYIecken. Voyez aussi le peintre graveur de Mr. Bartsch (vol. 6 page 25l)> qui nous donne de cette pièce l’explication suivante: L’homme de douleurs. Il est représenté à mi -corps, ayant les yeux fermés, la tête penchée sur son épaule droite, et les mains croisées. 11 est adossé contre la croix, au haut de laquelle est une tablette avec ces mots : OEAOIAOVOEGAOS- Le fond offre une étoffe brodée. On y voit vers le haut de la gauche les lettres IC, et à droite: XC, c’est à dire IccSS-, XçtSOS. La marge d’en bas contient cette inscription: Hee ymago contrefacta est ad instar et similitudinem illius prime ymaginis pietatis custodite in ecclesia sancte crucis in urbe romana quam facerat depingi. sanctissimus gregorius pontifex magnus propter habitam ac sibi ostensam desuper visionem. — Israhel V. M.
Hauteur 5 p. 8 lig. Largeur 4 p. 1 lig. La marge d’en bas g lig.
Ce même sujet est gravé une seconde fois, mais de plus petite forme. Il ne diffère du morceau précédent qu’en ce que le fond noir n’est pas brodé. La marge d’en bas offre le monogramme IM. et la même inscription qui est dans la pièce précédente.
Hauteur 3 p. 6 lig. Largeur 3 p. 3 lig. La marge d’en bas 6 lig.
Il est vraisemblable que Heineke a vu cette répétition, et dont il fait la description dans l’oeuvre de Jean de Culmbach .
une statue de Bacchus gravée pour ie Muséum Florentinum. *)
Marque mentionnée au Numéro 60 de cette partie.
Nr°- 602.
Marque mentionnée au Numéro 286 de cette partie,
Nro- 603.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr .Bartsch (peintre graveur vol» 9 pag. 5Ô2) sur une gravure en bois qui représente Henri IV., Roi de France à cheval. Le chiffre est en bas , vers la gauche. Dans une tablette, au milieu d’en bas, on lit: T. Amstelredam. Getruckt voor Desiderius De la Tombe, Boeck-ver cooper etc. Pièce mal gravée sur un dessin trèsmédiocre.
Nro- 604.
Marque mentionnée au Numéro 245 de cette
Marque mentionnée au Numéro 442 de cette partie,
Marque dont je ne saurais donner la signification, je l’ai trouvée sur un joli dessin dans la collection de Mr. le Conseiller Baron de Stengel , qui représente une Ste Vierge avec l’enfant Jésus dessinée dans un grand chiffre d’Albert Durer ,
•) Cette même statue est encore gravée par C. Grego ri et M. Filteri chacune d’un autre côté.
Ma rque mentionnée au Numéro 366 de cette partie.
Nro- 608.
Cette marque dont j’ignore l’auteur se trouve sur quelques portraits médiocres gravés au burin , enlr’ autres sur celui de Mathias Smoll \ AETAT1S SUAE XXXVIII. MDCXI.
Marque mentionée au Numéro 597. de cette partie.
Nro- 610.
Selon Heinéke (Neue Nachrichten von Künstlern vol. 1 page 38Q.) cette marque se trouve sur une gravure en cuivre qui représente une gaine de poignard ou de couteau avec ornemens. En haut on remarque une femme nue tenant un bâton avec deux têtes.
Nr” 6ll.
Cette marque dont je ne saurais donner la signification se trouve sur différentes ' petites gravures en bois assez bien taillées , qui ornent un livre intitulé. OFF1CIUM RQMA- NUM, TRIBUS TEMPOBIBUS UNA CUM SUIS PSALMIS ET ANTH1PHONIS D1STINC- TUM , AC NONNULL1S OFFIC11S etc. Paris apud Hieronymum et Diony de Marnes fratrès, sub Pelicano , Monte D. Hylarij 1555, On trouve entr’ autres la marque sur les pièces suivantes : 1 ad 12. Les douze mois. Hauteur 1 p. 5 lig. Largeur 1 p. 11 lig. 13) La Ste trinité. Dieu le père assis sur des nues tenant Jésus Christ à la croix surmonté du S. Esprit. La marque est au bas de la gauche.
Hauteur 1 p. 10 lig. Largeur 1 p. 2 lig : 14) Les tous Saints, On voit au milieu Jésus entouré de saints faisant un geste de la main droite élevée. La marque est à gauche.d’en bas. Hauteur 1 p. 10 lig. Largeur 1 p. 3 lig: 15) Le sauveur debout sur des nues , tenant de la main droite la croix. La marque est au bas de la gauche près de la croix. Hauteur 1 p. 9 lig. Largeur 1 p. 3 lig. 1Ô) S. Ambrosie assise et occupé à écrire. La marque est à gauche sur son siège. Très petite pièce de 10 lig. de hauteur de 8 lig. de Largeur. 17) S. Michel debout sur le dragon. La marque est au bas de la droite. Même dimension. 19) S. Antoine debout s’appuyant de la main droite sur un bâton et tenant de l’autre un livre ; vers la droite derrière ce saint on remarque le cochon. La marque est à gauche d’en bas. Même dimension. 20) S. Barbe debout tenant de la main droite une palme et de l’autre un livre. Vers la droite on remarque la tour et vers la gauche en bas la marque. Même dimension. 21) La Ste Vierge avec l'enfant Jésus. Elle est assise et tient de la main droite l’enfant qui est debout sur ses genoux et de l’autre une fleur de lys. La marque est à gauche d’en bas. Même dimension. 22) Jésus Christ à la croix. La marque est à gauche près de la croix. Même dimension. 23) La Ste Vierge avec V enfant Jésus. Elle est assise et tient avec la main droite l’enfant qui est à genoux sur son giron et qui joue avec un oiseau. La marque se voit à droite d’en bas. Même dimension.
24) La Ste Vierge tenant le corps mort de Jésus Christ sur ses genoux. La marque est vers la gauche près de la jambe du Christ. Même dimension. Outre ces pièces décrites il y a encore d’autres gravures en bois dans ce livre qui ne portent point de marques et qui pa* roissent être d’une main plus habile. Elles représentent des sujets de l’ancien et du nou-
veau testament entourés de bordures de différentes manières»
Nro- 612.
Ma rque inconnue qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 6 page 33) sur une gravure en cuivre du maître au monogramme Numéro 150 et 154 de la seconde partie. Elle représente le S. Suaire soutenu par deux saints dont celui qui est à gauche de l’estampe est couvert d'un manteau , dans la bordure duquel on remarque des étoiles brodées. Au milieu du haut sont les clefs de l'église , surmontées de la tiare papale. Au milieu du bas, l'année 14Ô7 est gravée entre les deux lettres gothiques, et vers la droite est la petite marque indiquée à ce Numéro.
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr, Bartsch (peintre graveur vol. 6. p. 3Ç7) sur une gravure en cuivre qui représente S. Jean l’évangéliste composant l’apocalypse dans lîle de Pathmos. Il est vu de profil et dirigé vers la droite. Il est assis sur le bord de la mer, devant un petit rocher sur lequel est l’aigle. Il tourne le feuillet d’un livre avec la main droite, et de l’autre il tient une plume. Son regard est fixé sur la Vierge qui paroît debout en l’air, au haut de la droite, entourée de rayons. La marque du graveur est au milieu d’en bas. Ce morceau est une copie assez exacte d’après l'estampe de Martin Schongauer.
Nro- 614.
Selon Mr. Bartsch ('peintre graveur vol. 6 p. 53)- H semble que l’auteur de ce chiffre a été un disciple de l’ancien maître de l’an
1406 (voyez le monogramme 150 et 154 de la seconde partie) du moins ses estampes approchent de très près du goût de cet artiste. On sait qu’il a copié d'après lui La jeune licorne et il y a apparence que ces autres estampes ne sont pareillement que des copies d’après ce même vieux maître. Ce qui paroît surtout prouver que notre graveur a été en rapport avec le vieux maître de l’an 1406 , c’est qu’il a retouché une de ses planches (le rinceau d’ornemens *) et qu’il y a mis sa marque.
De cet artiste on trouve avec son chiffre î 1 ) La femme tenant une bannière et un écusson d' armes. Une femme debout, vue de face et vêtue d’une robe large et très longue. Elle tient une bannière de la main droite, et de l’autre un écusson d’armes. La marque est au milieu d’en bas. 2) Un lion tenant un drapeau et un écusson d’armes. Un lion ayant le corps tourné vers la gauche, et la tête retournée et vue de face. Il tient un drapeau de sa patte droite de devant, et de la gauche un écu écartelé de l’un en l’autre , le premier et le quatrième en bandes , le second et le troisième échiquetés. ’ La marque est gravee vers la droite d’en bas , entre l’écusson et la queue du lion. 3) La jeune licorne. Suivant une ancienne fable la licorne a pris naissance du sein d’une pucelle dans un désert. Ce mor-
*) Ce rinceau d’ornement s’élève en ligne droite jusque vers le haut de la planche, ou il *e courbe vers la gauche. Au bas de la tige principale sort une autre tige qui est plus petite et ornée d’une fleur de chardon qui vient occuper le milieu de la planche. On voit à la droite d’en bas le monogramme, indiqué à ce Numéro et vers le milieu d’en bas le chiffre de Martin Schongauer -avec la lettre S à rebours; mais ce morceau n’est certainement pas gravé par ce maître.
eeau présente cette vierge sauvage , couverte de poils, assise sur un quartier de rocher, mettant son bras gauche autour du cou de la jeune licorne , et tenant de l’autre la jambe de devant que l’animal a posée sur le genoux de sa mère. La marque est gravée vers le bas de la gauche. 4) Un cerf , un daguet et un aigle. Un cerf couché , ayant le corps dirigé vers la droite et la tête retournée vers la gauche de l’estampe. Au delà de ce cerf est debout un daguet dirigé vers la gauche. Au haut de l’estampe , un aigle en l’air se dirige vers la gauche. Fresque au milieu de la planche, entre le dos du cerf et le ventre du daguet , est la marque du graveur. *) 5) Un Six d'un jeu de cartes. Six différens animaux. En haut un grand singe se voit devant un autre singe qu’il prend par l’oreille avec sa patte gauche , tenant de l’autre la corde à laquelle ce second singe est attaché. A droite , est un lapin qui gratte la tète du premier singe. Au bas on voit un ours et un lion qui se battent, en se tenant sur leurs jambes de derrière. A ^auche , à la mi - hauteur de la planche , est un écureuil mangeant, assis contre le bord de l’estampe. La marque est gravée vers le bas , entre l'ours et le lion.
Outre ces pièces, Mr. Bartsch attribue encore à cet artiste une pièce qui ne porte cependant pas la marque savoir : Une Reine débout et vue de face. Sa tête est ornée d’une couronne royale , et d'un bonnet qui se termine en deux pointes, de chacune desquelles descend un voile. Elle lient un sceptre de la main gauche, et porte l’autre sur son ven-
*) Selon Mr. Bartsch ce morceau semble avoir été gravé pour un jeu de cartes, et eu ce cas il aura servi pour un trois.
tre. Au haut de la gauche , est un écusson d'armes traversé d’une fasce losangée, *)
Marque mentionnée au Numéro 179 de cttte partie.
Nro- 6 1().
Selon le Catalogue d'estampes de feu Assesseur Hartlaub de Ratisbonne cette marque doit se trouver sur des gravures en cuivre , dont cependant l’explication manque.
Selon Heineke (Neue Nachrichten von Kiinstlern vol. 1. p. 3QQ) cette marque se trouve sur un ornement d’orfèvrerie , dans lequel on remarque une femme assise avec une licorne. Petite pièce
Nro- 6 18.
Marques inconnues qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. Q page 427.) sur des gravures en bois savoir: 1.) Les mages apportant des présens à l’enfant Jésus nouvellement né. La marque est vers le bas de la gauche. 2) S. Thomas mettant sa main dans la plaie de côté de son maître. La marque est au milieu d’en bas.
Ces deux pièces sont très médiocres. Le texte imprimé au verso prouve qu’elles ont servi pour orner un livre. Il semble qu’elle font partie d’une suite de plusieurs pièces.
*) Cette pièce (quoiqu’elle n’ait point de marque) est selon Mr. Bartsch incontestablement de ce même maître..
Nr0- ÔIQ.
Marque inconnue qu’on trouve sur une gravure en cuivre représentant trois génies en accompagnement d‘un écusson d’armes. L’un est à droite de l’estampe vu de face , un autre, vu par le dos , est à gauche. Ils soutiennent un écuson d’armes , pendant que chacun d’eux sonne d’un clairon. Un troisième en l'air, porte un héaume garni de lambrequins. La tablette avec l’année 1515 à rebours se trouve à droite d’en bas au bord de l’estampe.
Ce morceau est une copie en contre -partie d’après l’estampe originale d'Albert Durer. *)
Nro- 620.
Le MAITRE A L’ECREVISSE. On trouve sa marque selon Mr. Bartsch (peintre grav. vol. 7 p. 527) sur différentes gravures savoir: 1) La purification. Le côté droit de ce morceau offre l’intérieur d’un temple d’architecture romaine. On y voit la Vierge à genoux devant une éspèce d’autel , entourée de plusieurs personnes, parmi lesquelles on distingue le grandprêtre qui tient l’enfant nouvellement né audessus de l'autel. Un homme vu par le dos , se fait remarqur au milieu du devant , près d'un grand pilier qui sépare le temple d’un portique érigé à la gauche de l’estampe , et par lequel plusieurs hommes et femmes entrent au temple. La marque du graveur est à la droite d’en bas. 2) La descente de croix. **) La croix
*) Mr. Bartich ne fait pas mention de eette copie qu’on trouve dans la collection d’estampos de Mr. Conseiller Wirtman à Munich.
**) Mr. Bartsch ne donne l’explication que de cette
est plantée au milieu de l’estampe. Un des disciples au hant d’une échelle placée à gauche, reçoit entre ses deux bras le corps du Çhrist soutenu par un bandeau qui est passé au tour des reins, et avec lequel un autre disciple, debout à droite, au delà de la croix, le fait descendre. Au milieu du devant S. Jean donne ses soins à la Vierge évanouie et assise à terre. La Madelaine, éssuyant ses larmes, se voit près de S. Jean, et une autre sainte femme, vue par le dos , est debout dans le fond de la droite. La tablette avec l’écrevisse est à la gauche d’en bas. 3) La resurection. On voit Jésus Christ debout, sur des nuages qui l’entourent, au milieu du haut de l’estampe. Il donne la bénédiction de la main droite, et de l’autre tient sa bannière. Sa tête est tournée vers la gauche. De plusieurs soldats couchés autour du tombeau, celui au devant de la gauche s’éveille. La marque de l’artiste est gravée sur une petite pierre carrée, à la droite d’en bas. 4) La Vierge avec l'enfant Jésus. La Vierge est assise sur une butte , ayant entre ses bras l’enfant Jésus qu’elle baise. Le fond à droite offre une montagne escarpée. Le côté gauche présente la vue d’une large ri. vière. Au bas de ce côté l’écrevisse est mar-
piccc et de la suivante de la passion de Jésus Christ, il ne paroît pas avoir vu les autres qu’il nomme: l) La Cène - 2) Jésus Christ au mont des olives, ô) La prise de Jésus Christ. 49 Jésus Christ, devant le grand- prêtre Anne. 59 Jésus Christ outragé dans le prétoire. 6) La fiagéllalion. 7) Le couronnement d'épines. 8) Jé~ sus Christ présenté au peuple. 9) Le portement de croix. 10) Le crucifiement, 119 La descente de croix. Tièce décrite euhaut. 12) La sépulture. 159 La descente aux limbes. 149 La résurrection. Pièce décrite euhaut.
Heinche dit d'avoir vu les pièces 4» 6> 7* 11 , 12 et 14.
quée sur une pierre carrée. 5) La tentation de St. Antoine. Le saint est assis au milieu <Je l'estampe. Il est vu de profil et dirigé vers la gauche. Il excorcise de la main droite élevée le démon qui, sous la forme d’un chasseur de chamois , le menace de lâcher une flèche sur lui. Ce démon se voit à mi- hauteur d’un rocher escarpé qui est à la gauche de l’estampe. Un autre rocher semblable s’élève au milieu du fond dans un pays montueux. La marquée du graveur est à la ganche d’en haut. 6) Lucrèce s’enfonçant un poignard dans le sein. Elle est debout au milieu de l’estampe , dans un portique orné de colonnes, à travers lesquelles on voit dans le lointain plusieurs palais et autres bâtimens d’une architecture magnifique. Dans le fond à droite , Lucrèce est représentée fuyant Tarquin qui la poursuit, en la menaçant elle et son esclave. On remarque ce dernier au delà de Tarquin. La marque est gravée sur une marche vers le bas de l'estampe. 7) Le tambour et le fifre. Letambour est à la gauche de l’estampe , vu par le le dos. Le fifre , jouant de son instrument , se voit à droite. De ce même côté une tablette avec la marque de l'auteur est attachée à un tronc d’arbre à mi - hauteur de l’es’ampe. Ce morceau qui est gravé à l’eau forte, est assez médiocre, il paroît être des commencemens de notre artiste.
Outre les pièces qu’on vient d'écrire, Mr. Bartsch attribue encore quelques autres à ce maître qui ne porte cependant pas la marque savoir : 1) L‘ Annonciation. La Vierge est as-
sise à terre à la droite de l’estampe. Elle tient un livre ouvert de la main gauche, et a la droite élevée comme pour saluer l’ange Gabriel qui est à la gauche de l’estampe, faisant un geste de la main droite, et tenant de l’autre un sceptre. On remarque un pot de fleurs
au milieu du devant. Le fond offre une salle ornée de colonnes magnifiquement décorées. Le saint Esprit plane en l’air vers le haut d’une colonne ronde qui s’élève au delà de l’ange, presque au milieu de l’estampe. 2) La Nativité, La vierge à genoux au milieu du devant, adore, les deux mains jointes et élevées , l'enfant Jésus couché sur une pierre carrée. S. Joseph est à la gauche de l’estampe , représenté pareillement à genoux et les mains jointes. Entre lui et la Vierge on apperçoit un petit ange , et plus loin l'âne et le boeuf. Le fond offre une cabane. On voit à droite deux bergers entrer par une porte. L’étoile paroît au haut de ce même côté. 3) Autre Nativité . Au milieu de l’estampe, la Vierge vue de face et à mi - corps , adore les mains élevées , l’enfant Jésus couché devant elle dans une auge carrée de pierre. S. Joseph occupe le devant de la droite, et trois anges celui de la gauche. L’un et les autres ne sont vus qu’ à mi - corps et représentés adorant le petit Jésus. Le fond offre l’étable dans un édifice à demi -ruiné. On y remarque à droite une bergère qui entre par une porte, et à gauche un paysan près d’une colonne. 4) Le sauveur prenant congé de sa mère. Le sauveur debout à la droite de l’estampe , fait un geste de la main droite vers la Vierge qui est à genoux à gauche , tenant ses deux mains jointes et élevées. Elle est accompagnée de deux saintes femmes dont une essuye ses larmes, l’autre s’approche du Christ avec un air empressé. On remarque trois disciples derrière la sauveur. *) 5) S. Gré-
*) Selon Mr. Bartsch ce morceau ne porte pas de marque, mais il est incontestablement du maître à l’écrevisse.
Heineke qui à rangé cette’estampe parmi les
goire célébrant la messe. Le saint , vu presque par le dos , prie à genoux et les mains jointes et élevées. Il est tourné vers la gauche où le sauveur lui apparoit au-dessus d'un autel. On remarque dans le fond à droite un cardinal tenant la crosse et la tiare de S. Grégorie, un évêque tenant un livre, et quelques autres prélats.
Heinehe (Neue Nachrichtén von Kiinstern vol. t. p. 3go) fait encore mention d’une pièce dont Mr. Bartsch ne parle pas, elle doit représenter le sauveur, demi figure avec une globe qu'il vient de mettre à côté pendant qu’il donne la bénédiction avec la main droite, *)
Nro- 621.
LE MAITRE A LA SAUTERELLE mentionné par plusieurs auteurs , duquel je n’ai jamais vu d’ouvrages,
Nro- 622.
Selon le catalogue d’estampes de feu Assesseur Hartlaüb de Ratisbonne on doit trouver cette marque sur des gravures encuivre, dont cependant l’explication manque.
vieux maîtres du 'quinzième siècle (Neue Nachrichten. Pag. 306. Nr. 47) fait la remarque, qu’elle approche de la manière de AT. Schongauer. Très éloigné ds nous joindre à cet avis (dit. Air. Bartsch ) , nous trouvons au contraire qu’elles n’a pas le moindre rapport ni avec la manière de dessiner ni avec le goût du burin de ce maître,
•) Cet autenr ne dit pas , si cette pièce est marquée du chiffre ou non.
Nr°- 623.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes). Un maître jusqu’ à présent inconnu se servoit vers 1520, sur de petites gravures en cuivre, d’un Iogogryphe composé d'une étoile entre deux demi -lunes montée sur une roue, et le tout renfermé dans une tablette. Ces figures font sans contredit allusion au nom*
Nt0- 624-
Cette marque se trouve selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) sur des gravures en bois] entr* autres sur le plan de la ville de Landau. *)
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un g tant sert de marque sur des sujets historiques gravés en cuivre par un maître allemand en 1594, et imprimés, à ce qu’il croit chez Alexandre Mair d’Augsburg.
Nro- 02(5.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un ancre entortillé d'un serpent est la marque d’un peintre. On la voit sur des paysages qui représentent des ruines de l’ancienne Rom e.
Selon Marolles on doit trouver cette marque sur des gravures. Je n’ai jamais eu occasion de les rencontrer.
•) Cette pièce est probablement du maître au monogramme Nro. 595 de cette partie de qui on a aussi la vue de la ville de Landau,
Selon Florent le Comte, Orlandi et Marottes on doit trouver cette marque (dessinée de chacun d’une manière différente) sur certaines gravures dont ils ne donnent point d’explication.
J’ai vu entr’ autres avec ce chiffre les piè*ces suivantes : 1) La Cène. 2) Jésus Christ à la Croix. 3) Jésus Christ entre ses Disciples. 4) La ressurreclion de Lazare. 5) La transfiguration. *)
Marques ineonnues qu’on trouve sur différentes gravures en bois qui représentent divers sujets de l’ancien testament , qui ornent la bible allemande de M. Luther, imprimé à Wittenberg en 1501 , par Hans Luft in Folio.
.ri/*,
IVIr. Barlsch ne fait mention que de seize pièces du maître au monogramme Numéro 178 de la seconde partie ; attribué à Gottfried Leig el. Il y a cependant plusieurs autres gravures en bois dans celte bible *) non seulement de l'artiste indiqué à ce Numéro, mais aussi plusieurs du maître au monogramme 1Q2 de la seconde partie attribué à Hans Bocksberger , et de celui au monogramme Nro. 426 de la seconde partie attribué à Cleeman.
Nro- 630.
Cette marque dont j'ignore la signification se trouve sur différentes petites gravures en bois assez bien faites , qui portent 2 pouces de hauteur, sur 1 pouce Q lig. de largeur, et représentent des sujets du nouveau testament, entourés d’un ornement très mince.
*) L’édition dont parle Mr. Bartsch est de 15Ô0 et celle qu’on conserve à la bibliothèque de S. M. le Roi de Bavière est de 1 56 1 , et d’une grande beauté. Les estampcsenluminées ainsi que le texte sont imprimés 6ur parchemin.
paitie.
r i: ilp. XÎOID fi J .if/firt! si oh M *.Y ij ' ~
Marque mentionnée au Numéro 470 de celt* partie.
M arque mentionnée au Numéro 321 de cette partie.
arque mentionnée au Numéro 75 de cette partie.
Nr<>- 635.
Nr0- 606.
Selon Christ (^Dictionnaire des Monogrammes) ces marques se trouvent sur differentes gravures , et il rapporte le suivant. «Plusieurs «figures bizarres , et jusqu’ à présent peu con- «nuës , qui sont surtout très fréquentes sur de «très anciennes gravures en cuivre. Quelques «unes de ces marques ont souvent passé par «erreur pour des lettres; mais selon moi, elles
’) Il paroit que ces pièces servent d’ornements de livres et que leur nombre est plus considérable.
«ne signifient autre chose, que les inslrumens «de fer, dont les anciens maîtres se servoient, «soit pour polir et a chever les planches de «cuivre, d’acier , ou d’autres métaux, soit mê- »me pour y graver et creuser les fortes ombres. «Il semble en effet , que les traits des anciennes gravures sont généralement moins profonds, que ceux des modernes, et que les gra- »veurs de ces tems ont eu plus de peine à creu- «$er bien âtant dans les métaux , qu’on n'en »a aujourdhui en poussant le burin avec la «paume de la main. La croix qu’on voit presque partout appliquée à ces instruments , ser-
»voit apparemment! à appuyer $eux ou trois «doigts de la main , pour conduire le fer avec «plus de force. J’ai ajouté ici à la marge *) «différentes figures de ces anciens instrumens, «pour mettre les curieux au fait de connoître «l’époque et la manière des gravures, qui por- «tent ces marques et de nous expliquer, peut «être mieux que je ne saurois faire jusqu’ à «présent , le vrai usage des croix et triangle* dont ces instrumens sont composés.
•) Voyez les marques indiquées à ce Numéro.
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