IN
Selon Heineke (Dictionnaire des artistes vol. 1 p. 490) cette marque dont il ne donne point d’explication se trouve sur deux portraits gravés par Michel Aubert pour la suite d ’Odieuvre savoir: 1) sur le portrait de Jacques I. Roi d'Angletterre. 2) René Roi de Naples.
Selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 14 p. 21) cette marque se trouve sur une copie du massacre des innocens d'après Marc Antoine dans le sens de l’original. Elle porte cette inscr’otion sur le piédestal î ROME AD
Il est à remarquer dit l’auteur cité enhaut que le copiste a laissé en blanc le talon du pied droit de l’enfant que porte la mère qui est a genoux vers la droite du devant.
SS'-;- Zani appèile cette copie introuvable (Manifesto del l’Enciclopedia metodiea delle belle arti etc, p. 12).
Cette marque dont on ignore la signification se trouve sur une gravure *) qui représente trois jeunes gens jouant de la flûte traversièi e devant un petit livre de musique qui se voit sur une table ronde , placée à la gauche de l’estampe. Ces trois hommes dont l'un montre le dos , sont en demi -corps. On lit à la
*) Ou !a compte parmi les gravures de Titien même,
gauche d’en bas : lisiean in, et à la droite d’en haut les lettres À. P. marquées d’une pointe extrêmement fine.
Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 16 p. 98) croit que ces lettres A. P. désignent le nom de celui qui a gravé cette estampe et qui semble être Hollandois, à en juger par la manière dont est écrit le mot tisiaen.
Cette pièce est très médiocrement dessinée, et gravée d’une pointre maigre. Si toutefois le Titien y a quelque part, ce ne peut être , que d'avoir été faite d’après son invention,
Celte marque dont j’ignore l’auteur se trouve sur le portrait de Sixtus V. Pont, Max. Il paroit être d'une suite numérotée parcequ’il porte le chiffre 231. Pièce in fol.
Marques dont j’ignore l’auteur , on les trouve sur quelques pièces d’une suite de paysages d’après Louis le Sueur, gravés à l’eau forte et terminés au burin. Voyez Nro. 128 du supplément de la première partie.
Marque inconnue qu’on trouve sur une trè* ancienne gravure en bois conservée à la Bibliothèque de S.M. le Roi da Bavière, représentant le buste du sauveur en profil et tourné vers la gauche. On remarque en haut dans les coins à gauche et à droite le soleil et la lune, et dans la bordure de l'habit du sauveur on lit les mots abrégés : Jésus Chris tus Dominus Dominantium. Enhaut dans la marge. Ego sum Lux mundi et en bas Discite a me quia mitis sum et humilis corde, plus bas encore les lettres B. M.
Hauteur 5 p, 2 lig. Largeur 3 p. 3 lig»
Nr- 15.
Cette marque dont on ignore la signification se trouve selon Heineke (Dict. des Artistes vol. 3 p. Q5) sur une gravure en cuivre faite par Chrétien Frédéric Boetius en 1748 , représentant une compagnie joyeuse.
Je n’ai pas eu occasion de voir cette estampe.
Selon Mr. Bartsch (peiutre graveur vol. 12 p. 59) cette marque se trouve sur un clair obscur de deux planches , gravé par un anonyme d'après un dessin qui approche de la manière du maître Roux.
L’épreuve, la seule que nous ayons vue de ce morceau dit Mr. Bartsch) a été marquée vers le milieu d’en bas des lettres B o C, mais nous n'avons pas pû nous assurer, si elle, s éloient gravées ou seulement ajoutées à la plume. **)
Cette pièce représente (selon Mr. Bartsch) une sainte famille. La Vierge assise à la gauche de l'estampe, ayant auprès d’elle l’enfant Jésus et le petit St. Jean qui se baisent. Elle tient de la main droite l’enfant Jésus, et met l’autre main sur le dos de St. Jean. On remarque dans le fond à droite St. Joseph tenant un bâton qu’il a sur l’épaule.
Cette marque dont on ignore l’auteur se trouve
*) Basan le nomme Charles - François , et a induit par là Mr. Strutt de l'aire deux artistes, l’un du nom de Charles - François , l’autre du nom de Chrétien Frédéric.
**) N’ayant jamais eu occasion de voir cette pièce, je n’ai recueilli cette marque , que dans le cas qu’un amateur auroit ce clair obscur dans sa collectiou , et pour parvenir à la certitude, si elle est gravée ou ajoutée à la plume.
sur de dessins représentant des sujets historiques lavés à l’ancre de la chine (voyez la collection de dessins des artistes bavarois recueillie par feu Mr. Haîm à Munich).
<Nr0- 18-
Cette marque dont j’ignore l’auteur se trouve sur une gravure en cuivre qui représente à gauche un Saint debout, vu de profil et tourné vers la droite à moitié armé , tenant de la main droite le S. Sacrement , et de l’autre il fait un geste vers un ange à genoux devant lui , dans une attitude respectueuse. En haut à droite on voit deux Chérubins dans une gloire qui retombe sur le S. Sacrement. Le fond offre un paysage. Au bas dans la marge on lit : Sia in eterno benedetto et adorato il preciosissimo sangue di Giesu Christo il nonost.ro Redentore. Plus bas au eoin de la droite se trouve le chiffre. Pièce in 4to.
Nro- 19.
Cette marque dont j’ignore l’auteur se trouve sur une gravure en bois qui représente la Stô Vierge et St. Joseph adorant à genoux l’enfant Jésus. Pièce d’un livre imprimé à Colmar en 1545.
Nro- 20.
Marque inconnue d’un graveur en bois qui a travaillé d’après un maître qui s’est servi d’un rebus qu’on prend pour celui de Jean Teu fel. *) On trouve entr’ autres ces chiffres sur une gravure en bois qui représente Helidore frappé de verges. Ce morceau appartient à une suite de 2iÔ gravures en bois qui ornent une bible allemande sous ce titre : Biblia das ist : die ganze heilige Schrift deudsch. D .
’) Voyez ces marques et rebus Nro. 265 6e la seconde partie, et celles de Nro. 105 et in du Supplément de la troisième partie.
Mart. Luth cutn galia et privilegio PVittem. lcrg MDLXXII.
Cette marque dont j'ignore l’auteur se trouve sur différentes jolies gravures en bois dans un ouvrage intitulé: Les Navigations Pérégrinations et voyages, faicts en la Turquie, par Nicolas de Nicolay, Anvers MDLXXVI.
Pour ce même ouvrage ont travaillé Ahasuere van Londerseel, le maître au monogramme Nro. 101 de la troisième partie, et quelques autres anonymes,
Nr0- 22.
Cette marque désigne un graveur en bois dont on ignore le nom et qui a travaillé d’apres Josse Amman. On la trouve entr’ autres sur «ne belle gravure en bois qui représente Jésus Christ à la Croix, au bas de laquelle est à droite S. Jean debout; à gauche la Ste Vierge assise accompagnée d’une autre sainte femme pleurant la mort du sauveur. En haut deux petits anges à gauche et à droite, tiennent des tables sur lesqneslles est écrit à gauche: SIC DtCiT DOMINUt) CONVERTERE AD ME, QUON1AM REDEMITE ESA. XL11II. à droite OMN1S QUL V1V1T ET CREDIT IN ME. NON MOR1ETUR IN AETERNAM JOAN. XL Dans le fond de cette pièce on remarque encore deux hommes en conversation , deux cavaliers à cheval , un soldat armé d'une lance et d’un bouclier et dans l’éloignement une ville. Vers la gauche d’en bas sont gravées les lettres C K et vers la droite le chiffiede Josse Amman. *j
Hauteur 10 p. 9 lig. Largeur a p- 5 lig.
M arque dont j'ignore l’auteur je l’aï trouvée
sur une gravure à l’eau forte bien faite qui représente la vue du pont de St. Ange à Rome. Pièce in fol. en t.
Nr0- 24.
Ces marques dont j’ignore l’auteur se trouvent sur des gravures en bois assez médiocres, qui servent à orner des livres de prière. On les trouve entr’ autres sur une adoration des Mages , et sur la transfiguration. Pièces in fol.
Nr°' 25-
Selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 15 p 40) cette marque se trouve sur une gravure en cuivre qui représente un vieillard vu de face, assis sur une pierre carrée, derrière laquelle on voit un grand rideau qui occupe le côté gauche de l’estampe. Il est tête nue, et son corps est pareillement nud ; mais ses cuisses et ces jambes sont couvertes d"un manteau. Il tient de la main gauche un sceptre, et de l’autre un globe. Les lettres C.N. V. N., dont on ne connoit pas la signification, sont écrites à rebours à la droite d'en haut.
Cette estampe approche du goût de Marc Antoine , et pourroit être de quelqu’un de ses disciples. Il est difficile d’en deviner l’inventeur.
Nro- 26.
Marque dont j’ignore l’auteur, je l’ai trouvée sur une gravure en bois qui représente Jésus Christ à la croix entre les deux larrons. Au bas de laquelle on remarque à gauche la Ste Vierge et à droite S. Jean. Petite pièce assez médiocre.
Nro- 27.
Cette pièce n’est pas remarquée dan» l’ouvrage de Mr. Bartsch.
Vïarque qu’on trouve sur plusieurs gravures de différens maîtres. Elle appartient à quel-
que possesseur d'une collection d'estampes, duquel j’ignore cependant le nom.
Nr0- 28.
Cette marque dont on ignore la signification se trouve sur deux panneaux d’arabesques appartenant à une suite de douze estampes qui selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 13 p. 307 et 308) sont gravées par Zoan Andrea, *) savoir :
1) On remarque en bas une Syrène jouant du violon, entre deux enfans dont celui à gauche joue du chalummeau , l’autre , qui est à droite , d’une espèce de clairon. Au-dessus de ces trois figures on voit deux enfans à genoux , soutenant un cartouche sur lequel est écrit: D. MAR. V. Tout en haut sont deux Amours, dont chacun soutient d’une main un bouclier, et porte l’autre vers un bâton , au bout duquel est une tablette destinée pour une écriture. Cette pièce est sans la marque de Zoan- Andrea.
2) On remarque en bas quatre enfans qui s'amusent à faire des tours de souplesse. Un peu au-dessus de ces enfans on lit: D. MAR. V, écrit dans un petit cartouche ovale. Le haut de ce panneau offre une espèce d’aiguière placée dans une forme ronde. Cette pièce est pareillement sans la marque de Zoan Ardrea.
Nro- 2Q.
Marque inconnue qu’on trouve sur une gravure en bois assez bien faite qui représente un oiseau chimérique , tenant de la griffe gauche les armes de Bâle. Il a la tête (sembla-
*) Voyez ta marque et l’explication du Nro. 1518 de la première partie.
ble à celle d’un coq) tournée à gauche, et une longue queue de serpent , entortillée. Entre lésa îles étendues, il y a un ruban avec une boucle autour du cou auquel est suspendu l’écu d'armes. Le tout est enfermé d’un arc gothique soutenu par deux colonnes où se voit enhaut suspenduune tablette dans laquelle on lit: BAS1L1EA 1511.
Le même oiseau se trouve encore sur une gravure en bois et probablement du même maître mais il ne porte pas de marque. L’animal est en profil, tenant au bec, le ru-, ban auquel est suspendu la même armoirie , et au lieu de l’arc gothique on voit un ornement de tiges entortillées et de rocailles à l’entour.
Nr0- 30.
Celte marque dont on ignore l’auteur se trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. Q p. 96) sur une suite de 7 planches représentant les danseurs boiteux. Copies en contre-partie d’après les quinze pièces de Corn. Met . dont il y en a quatre qui réunissent les sujets de deux pièces originales- Cette suite est précédée d’un frontispice qui offre un cartouche entouré de plusieurs gueux. On y lit: Anno 1Ô13 — den Bedel Sac — Bedelaers vlage.
Nro- 31. a-
Marque inconnue qu’on trouve sur une copie d’après George Ghisi Mantuano. Elle représente Venus blessée par les épines d’un rosier dont il change les fleures blanches en rouges par la teinture de son sang , d’après l’invention de Lucas Penni. La marque se voit au milieu d’en bas, et près du pied d’un amour à droite qui semble dormir, on remarque encore une petite tablette avec l’année 1558. Dans la marge d’en bas les mêmes distique»
que dans celle de l’originale Mortîferis spînis toto cum corpore laesa etc.
Mr. Bartsch ne fait pas mention de cette copie qui paroît être du maître au monogramme Nro 149 de la seconde partie , qui a copié d'après Enée Vico la vieille femme debout filant au fuseau , de l'invention de Parmesan,
JVÎarques inconnues qu’on trouve selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 16 p. 127 et 154) aur des eopies d'après Baptista Franco savoir : 1) un ange supportant le coips mort de Jéius Chj'ist dont un autre urige considère les . play es . Le chiffre et l'année 1555 sont marqués sur une pierre presque au milieu d’en bas. 2) Les mages de l'Orient adorant l'enfant Jésus nouvellement né *) gravé au burin d'après Baptiste Franco.
Mr. Bartsch remarque , »que dans cette .^adoration des mages , pièce entièrement gra- ,»vée au burin , le groupe d'arbres à la droite r»de l’èstampe est gravé à Peau forte et qu’il îi»l’est indubitablement par B. Franco même. 4»Cela ne donneroit-il pas sujet à présumer .^que notre artiste a été en liaison avec ; ne gra- >veur qui, suivant la date» marquée Oô'nloin- ,3*tement à son monogramme sur la copie mentionnée enhaut , à vécu en 1555, et par conséquent a été son contemporain.
On a des premières épreuves de l’adorati on des mages a> ant le chiffre,
îfê 32-
Cette marque tlotit on ignare l'a n leur se trouve sur des dessins à la plume lavés en couleur (voyez la Collection des dessins des artistes bavarois recueillie par feu Mr. Halm à Munich.
*) Voyez la marque et l’ftxpiication du Nro, 371 de
la troisième partie.
Cet'e marque dont j’ignore l’auteur se trouve sur une copie d’après Albert Durer représentant la Ste Vierge avec l’enfant Jésus, connue sous le nom La Vierge au Singe. *)
Cette marque dont on ignore l’auteur se trouve selon Mr. Bartsch (Additions au troisième volume du Peintre graveur p. V.) sur une gravure à l’eau forte qui représente Judith donnant à sa suivante la tête d'Holoferne copiée dans le sens de l’original d’après la gravure en bois de Christophe van Sichem de l’invention de H. Gulttius. Les lettres E. H. sont marquées au bas de la droite sur une petite pierre , et le chiffre de H. Coltzius ne s’y trouve pas.
Nt0- 35.
Cette marque se trouve sur une gravure en cuivre assez médiocre. Elle représente Jésus Christ à la croix, au pied de laquelle on voit à gauche St, Jean , et à droite la sainte Vierge. Dans le ‘fond On remarque Un cavalier et un fantaâsin, La marque est à droite d’en bas au coin et paroit y avoir été mise plus tard,
, fj -, j gq f \cj i - J ioi
Selon Mr. Bartsch f Catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l’oeuvre de Re :ibrandt etc. Pièces gravées par différens maîtres dans un goût plus ou moins appro chant de celui de Rembrandt vol. 2 p 118) cette marque se trouve sur un buste d'homme tenant un livre vu de tro-is quarts, éclairé par la dioite et dirigé vers la gauche de l’estampe. Il est couvert d’un bonnet de Mèzètin,
*) Mr. Bartsch Dt parle pas de cette copie.
au dessous duquel on voit une coiffure semblable à un petit turban , et faite avec un bandeau dont sa tête est enveloppée. Il semble lire dans un livre qu’il tient de ses mains • on ne voit que la gaucbe. Le fond est couvert de différentes hachures , à l'exception d’un petit endroit vers le haut de la gauche , où l’on voit les lettres Foi ou Fa, qui paroissent être le commencement du nom de l’artiste. Ce morceau est croqué d’une manière leste par une main ferme.
Cette marque dont on ignore la signification se trouve sur une ancienne peinture dans la Galérie de Sclileisheim représentant le S. Nicolas d’Ancone , donnant la bénédiction aux jeunes femmes et à leurs enfans nouvellement nés.
Ce saint étoit le Patron des femmes enceintes, en faveurs desquelles il a opéré plusieurs miracles durant sa vie ; à ce qu'on prétend après sa mort la foi qu’on avoit pour ses actions diminuoit auprès des jeunes femmes Tolentines et l’une d'elle se moquoit des miracles faits par ce saint, sitôt la punition méritée atteignit l’innocent nourisson, né sans son assistance, les yeux lui sortirent de la tête , tombant sur la poitrine.
Dans le fond du tableau sont suspendus à une perche comme ex voto , des enfans, des bras, des pieds, des vers, et autres objets d’or et de cire, et une femme à genoux devant le saint, lui offre une paire d’yeux d’or. Pour exprimer la Grandeur morale de S. Nicolas , l'ancien artiste a fait les autres figures de deux tiers plus petites que celle du Saint. (Voyez le Catalogue de la Galérie de Munich et Schleisheim par Mr. de Munlich vol. 3 Nro. 1489.
Cette marque se trouve sur une gravure de
Marc Antoine qui représente Mars, Venus et l'Amour , Mars nud , assis à gauche , menace de la main droite Vénus qu’il repousse de la gauche. Celle-ci détournant le visage de son amant d’un air affligé, semble vouloir s’éloigner, malgré les effort employés par l’Amour pour l’empêcher. Venus tient de ses deux mains un brandon. Aux pieds de Mars est toute son armure, entr’ autres un bouclier orné de la tête de Méduse. Le fond offre la vue d’un paysage où l’on remarque à droite un bourg. Cette estampe est des premières manières de Marc- Antoine : on prétend, qu’il a gravée d’après André Mantegna, Au milieu d’en bas est le chiffre de Marc Antoine , et un peu vers la droite, sous le fer d’une hallebarde, on lit entrés petits caractères : 1508 1(3. D. c’est à dire l(j Decembris *) sur une des bandelettes au bas de la cuirasse de Mars on remarque le chiffre indiqué à ce Numéro , dont on ne connoit pas la signification, et qui peutêtre (selon Mr, Bartsch) n’en a pas.
On trouve de ce morceau des premières épreuves , avant le ^flambeau à la main de Vénus , et avant la tête de Méduse sur le bouclier de Mars,
Nro' 39.
Selon Heinehe (Dictionnaire des artistes vol. 1 p. 28) cette marque se trouve sur le portrait du cardinal Justiniani , gravé par Sébastian Vouillemont.
Marques dont j’ignore l’auteur, je les ai trouvées sur une belle gravure en bois qui représente S. Roch debout sur un piédestal, s’appuyant
*) Heineke dont le détail de cet article est confus , a lu tôt 2, faisant un millésime de la date du mois, et quel millésime 1
de la main droite sur un bâton et tenant de l’autre un rosaire. Il est accompagné de deux petites figures qui l’adorent. Au bas du piédestal sont gravées les marques.
Hauteur 9 p. Largeur 5 p. 7 lig.
Nr°' 41.
Celte marque dont on ignore l’auteur se trouve sur des dessins à la plume et lavés à l’encre de la chine. (Voyez la Collection de dessins des artistes Bavarois recueillie par feuMr, Haltn â Munich).
Nro- 42.
Marque dont j’ignore l’auteur je l’ai trouvée sur des gravures assez médiocres , représentant des sujets salyriques.
Nro- 43.
Selon HeineTie (Die. des Artistes) cette marque se trouve sur le portrait de Sebald Boeheim fondeur à Nuremberg gravé en manière noire in 8vo.
Je n’ai pas eu occasion de voir ce portrait , dont la marque peut signifier Golefecit.
Nro' 44.
sâchsischem Frivilegio, ISürnberg gedruclü uni vei'legt dui'ch Christoph Endter 1670. Cet ouurage contient deux cent vingt six gravures en bois dont vingt et une portent la marque indiquée à ce Numéro, les autres sont marquées du chiffre Nro. 22 B. du supl. de la seconde partie, et de ceux de3 Numéro 81, Q2 et 108 de cette partie.
Nro- 46.
Cette marque dont on ignore l’auteur se trouve sur des dessins représentant des paysages historiques. (Voyez la Collection des dessins de Mr. le Baron Slengel à Munich).
Selon Heineke (Dict. des Artistes vol. 4 p. 357) cette marque *) se trouve sur une gravure qui représente l’intercession pour le pays des Indes occidentales , d’après Curtius ou Gratius Cossalis peintre de Brescia.
Je n’ai jamais eu occasion de voir cette pièce.
Marque mentionnée au Numéro 52(3 de la troisième partie.
Marques mentionnées au Numéro 24 de celte partie.
Nro' 45.
M arque d’un graveur en bois inconnu *) qui a travaillé pour une bible allemande sous ce titre : Biblia, das ist die ganze heilige Schrift Deutsch Herr D, Martin Luther, mil chur-
*) On ne doit pas prendre ces marques pour celles attribuées à Gottjried Leigel (voyez seconde partie Nro. 178) qui selon quelques auteurs doit avoir fait des gravures en bois pour une bible de 1526 qui par conséquent a été imprimée 150 aus avant celle mentionnée enhaut.
Nr°- 4Ç).
Cette marque dont on ignore l’auteur se trouve sur des dessins historiques à la plume. (Voyez la Collection de dessins des artistes bavarois recueillie par feu Mr. Halm à Munich).
Marque inconnue d’un graveur en bois qui a .ravaillé d’après le maître qui s’est servi d’un
*) Elle a du rapport avec le cliiffre de George Pencz, Philippe Galle et le maître au monogramme Nro. 215 de la troisième partie.
gn
rebus qu’on prend pour celui de Jean Teufel. *) On la trouve entr’ autres sur une pièce qui représente le moment où l'on coupe les pouces et les oreilles à Adoni Besek. **)
Ce morceau appartient à une suite de deux cent seize gravures en bois qui ornent une bible allemande sous ce titre: Biblia das ist : die ganze heilige Schrift deudsch D. Mart. Luth, cum gratia et privilegio.MDLXXII.
Cette marque ne paroit pas être du maître au monogramme Nro. 1Q9 de la seconde partie , qu’on prend pour Hans ( Jean ) Furtenbach ; car la pièce dont il est question ici est plus médiçcre que celles attribuées à cet artiste.
Nro- 50. b.
Cette marque dont j’ignore l’auteur se trouve sur une gravure en bois assez bien taillée , oii l’on voit à droite un Chevalier et une Dame, tenant un écussson d’armes à trois rosettes ; à gauche sont deux bergers dont celui du devant assis joue de la cornemuse, accompagné de son chien et de deux brèhis. Au dessus de l'écusson flotte une banderolle dans laquelle on lit: Ingenium vires superat. La marque est en bas un peu à droite auprès de l'écusson.
Hauteur 5 pouces. Largeur 5 pouces.
Nr°- 51.
J'ai trouvé cette marque dont j’ignore cependant la signification , sur un paysage gravé à l'eau forte et terminé au burin. Il représente la vue d’un village , par lequel passe un ruisseau. A droite sur le devant est assis un pe-
*) Voyez ses marques et retus Nro. 2Ô5 de la seconde partie, et celles du Nro. 105 et 111 du supplément de la seconde partie.
**) Liv. des Juges Cap. I.
tit garçon, avec un chien, et du même coté dans l’eau est la marque.
Le pendant de cette pièce , mais qui ne porte point de marque, représente la vue d'une chapelle située sur une colline entourée de buissons, deux escaliers délabrés conduissent à cette chapelle. Sur le devant à droite il y a une pièce d’eau qui paroit venir desous un vieux pont sur lequel on remarque deux hommes assis et un debout.
Ces deux estampes sont in folio en travers.
Nro- 52-
iMarque inconnue qu'on trouve sur une peinture représentant le St. Jérôme. Copie d'après Çuintin Messis (voyez le catalogue de la Galerie de Schleisheim par Mr. de Manlich).
Cette marque dont on ignore l’auteur se trouve sur des dessins à la plume (voyez la Collection dessins des artistes bavarois recueillie par Mr. Halm à Munich).
Selon Mr. Bartsch (Catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l'oeuvre de Rembrandt etc. Pièces gravées par dijférens maîtres dans un goût plus ou moins approchant de celui de Rembrandt vol. 2 p • 128,1 cette marque dont il paroît ignorer la signification se trouve sur un buste d'un guerrier vu de face et un peu dirigé vers la droite de l’estampe, d’où vient le jour. Sa tête est couverte d'un casque orné de deux plumes , et ses cheveux sont plats. Il porte un haussecol , par dessus lequel pendent les bouts de sa cravaite. Le fond est clair, à l’exception de quelques traits vers l’épaule. Dans une petite marge on lit à gauche : H. K.pina:, et a droite J. D.
ÙZ •
Cette marque se trouve sur des gravures en bois assez médiocres dont j'ignore l’auteur.
Nro- 56.
Cette marque qui se trouve sur des dessins de différens maîtres appartient probablement à quelque possesseur d'une grande collection, dont j’ignore le nom.
Cette marque dont on ignore le nom se trouve sur des dessins à l’encre de la chine. Elle est suivie du mot Hirschau (petit endroit en Bavière) et l’année 1Ô15. (Voyez la Collection des dessins des artistes bavarois recueillie par feu IVIr. Halm à Munich).
Nro- 58-
Marque dont j’ignore l’auteur, je l’ai trouvée sur différens ornemens d’orfèvrerie avec l*addresse de Faul Furst excudit Horimbergia. *)
Nro- 5Q.
Celte marque dont on ignore l'auteur, se trouve sur différens dessins grotesques (voyez la collection des dessins des Artistes bavarois recueillie par feu Mr. Halm à Munich).
Selon Sandrarl (Académie etc. T. I. p. 220) cette marque et l’année 1455 se trouvent sur une estampe qui représente un vieillard faisant des caresses à une jeune femme. Mr. Barlsch (peintre graveur vol. 13 p. 7) dit sur cette estampe le suivant: »En nous référant à ce «que nous avons dit sur cette estampe T. VI,
■*) Ces ouvrages pourroicnt être d’un Paul Jérôme Ilitter orfèvre dont parle Doppelmair. (p. 233)
»p. 386) *) nous nous joignons en même tems »au sentiment de l’abbé Lanzi qui regarde ces »sortes d’estampes comme des fausses mongoles , avec lesquelles les Allemands ne réuis- »siront pas à acheter la gloire de l’invention «de l’impression des estampes. Enfin nous «renvoyons nos lecteurs à ce que dit de cette «estampe l’abbé Zani **) qui démontre que la «prétendue année 1455 n’est ni plus ni moins «que l’année 1499. «
Nr°- 6l.
Celte marque se trouve sur de jolies dessins à la plume et lavés à l’encre de la chine qui représentent différentes têtes d'animaux. (Voyez la collection des dessins des artistes bavarois , recueillie par feu Mr. Halm à Munich).
Marques mentionnées au Numéro 54 de cette partie,
Nr0- 63.
Marque inconnue qu’on trouve, sur une peinture qui représente une planche de sapin sur laquelle est attaché un grand papier avec un portrait. Au bas de cette planche est gravé I. F. D. G. 1659 (voyez le catalogue de la Galérie de Schleisheim par Mr. de Manlich vol. 3 Nro. 3051).
Iv»- 64.
Marque d’un graveur en bois inconnu qui a travaillé pour une bible allemande sous ce titre: Biblia, das ist die ganze heilige Schrift Teutsch Herr D. Martin Luther , mit chur- . sachsischem Frivilegio ISwnberg gedrucht und
*) Voyez l’explication du Nro. 208 de ma seconde partie et celle du Nro. 250 de la troisième. Materiali etc. p. 5,
verlegt durch Christoph Endter 1Ô70. Cet ouvrage contient deux cent vingt six gravures en bois , dont une porte la marque indiquée à ce Numéro les autres sont marquées du chiffre Nro. 22 B du suppl. de la seconde partie, et de ceux des Numéro 45» 81, Q2 et 108 de cette partie.
Nt0- 65.
•Marque inconnue qu’on trouve selon Mr.
Bartsch (peintre graveur vol. 7 p. 54) sur une copie d’après l'estampe d 'Albert Durei- qui représente La Vierge à la couronne d’étoiles. Ces lettres se voient écrites sous le croissant, vers la gauche.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un 1, un H et un T renfermés dans une petite tablette n ment une marque jusqu’ - à - présent inconnu.
Je n’ai jamais eu occasion de la rencontrer.
Nro- 66- ».
Marque inconnue qu’on trouve selon Mr.
Bartsch (peintre graveur vol. l6 p. 257) sur une gravure faîte par Martin Rota d’après un maitre Vénitien dont on ignore le nom. Elle représente Sle Madeleine priant devant un crucifix à 1’ entrée d’une caverne. A la gauche d'en bas sont les marques suivantes : I, M. V, 1. — MR. F. — NN. exc.
Marque dont j’ignore l’auteur, je l’ai trouvée sur un ancien basrelief fondu, représentant la résurrection de Jésus Christ. Au bas à droite un soldat endormi , et aux côtés deux autres pleins de frayeur : En haut à gauche on remarque un Ange avec un livre. Le fond of-
fre une contrée montueuse. La marque et l’année 1480 se trouvent sur le tombeau d'où s’élève Notre seigneur. *)
Selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol. l6 p. 370) la signification de ce monogramme **) est absolument inconnue, il n’y a pas de doute qu’il n’appartienne à un peintre plutôt qu’à un graveur proprement dit: «Nous ne eonnoi- »sons (dit cet auteur) que sept pièces qui portent »cette marque , qui sont gravées dans le goût «des estampes de l’école de Fontainebleau. Nous «ignorons , si ce maître s’est borné à ne gra- »ver que les sept estampes marquées de son «monogramme; mais nous sommes très por- «tés à lui attribuer encore trois autres estam- «pes qui ne portent pas son chiffre.«
Ces sept pièces représentent: 1) Les ambassadeurs des Romains venant trouver Brennus général des Gaulois , pour le prier de lever le siège de Clusium. D’après Polydore 2) Appèlles peignant Campaspe , maitresse d’Alexandre , dont il devient amoureux. D’après Piimatice 5) La déesse Vénus dans un char conduit par deux cignes, et accompagnée par des Amour montés sur des monstres marins. D’après Jules Romain 4) La chasse du sanglier de Galydon. D’après Jules Romain 5) Montant d’ornemens offrant la vue d'un pays montueux coupé par une rivière. 0) Autre montant d’ornemens offrant la vue de quelques petites îles et de rochers qui s’élè-
*) Quoique cette marque soit différente de celle de Jean JValter van Assen , et que la date diffère de 57 ans, la composition et l’ordonnement" de ce basreliefs a pourtant beaucoup de rapport avec les gravures en bois que nous connoissons de cet artiste.
**) Il est aussi mentionné au Nro. 350 de la première partie sur une pièce dont Mr. Bartsch ne parle pas.
vent de la mer animée par plusieurs bâteaux à voiles. 7) Autre montant d'ornemens entremêlés de plusieurs génies ailés.
Mr. Bartsch croit les trois derniers pièces faites d'après les peintures de Fontainebleau.
La seconde marque que Mr. Bartsch croit du même maitre se trouve selon cet auteur (vol. l6 p. 38Q) sur l,ne pièce qui représente St. Pierre et St Paul debout, dans un cartouche , au haut duquel deux anges sont assis de deux côtés des armes de France. Au dessous d’un petit cartouche qui est au bas de l’estampe, on lit :
INVEN TEUR I V B.
mais ces lettres sont presque imperceptibles.
Cette pièce est gravée d’après le maître Roux . *)
Nro- 6g-
Marque dont j’ignore l’auteur, je l’ai trouvée sur une gravure en bois , qui représente un Pape assis vers la droite sur un siège qui semble être un trône, il tient de la main droite une clef et une croix et pose l'autre sur un livre qu'il tient sur ses genoux. A gauche est à genoux un évêque avec les mains jointes entre lesquelles il tient la crosse. Dans les coins d’en bas on voit deux armoiries , à gauche le chiffre et au milieu un peu veis la droite l’année 1570.
Celte gravure est sur le renvers de ce titre: Obsequial Velliber Agendorum circa Sacramenta - Benedictiones, et Ceremonias secundum antiquum usum et ritum Ecclesiae Ratis-
•) Le lettres I R et le mot INVENTEUR paroissent signifier Jules Romain Jnventor car I R u’a pas de rapport avec François Rosso.
bonneiisis. Ingolstatii ex Typographia Weissenhorniana DMLXX.
Selon Heinehe (Neue Nachrichten von Künsllern vol. 1. p. 378) cette marque se trouve sur une gravure en cuivre, qui représente une sainte assise avec un petit écu d’armes dans lequel est une banderole avec ces lettres à re* bours. Très petite pièce ronde,
Nro- 71-
Marque dont j'ignore l’auteur, je l’ai trouvée sur différentes gravures à l’eau forte qui représentent des sujets allégoriques dont la manière approche un peu de celle de Sébastian Fulcarus.
Celte marque dont j’ignore l’auteur, je l’ai trouvée sur des dessins dans la Collection de Mr. le Baron de Freyberg à Munich d'un goût approchant de celui de Lucas Cranach ,
Nro- 73.
Marque inconnue qu’on doit trouver sur une gravure sur métal avec la date de 1422. Elle représente un prêtre prosterné devant un autel avec ses acolytes. Voyez Notice d'une gravure sur métal, avec la date de 1422, gui est dans la bibliothèque de Mr. le comte Alexis Razumowshy , à Moscou, par Mr. A. Got. Fischer accompagnée des notes et suivie d'observations , par Mr. le chevalier Millin .
Je crois faire plaisir aux amateurs de donner ici un petit extrait de ces notices et même de quelques remarques de Mr. le chevalier Millin en cas que quelques uns se trouvent en possession de la même estampe.
Mr. A. Got. Fischer rapport le suivant :
»Lc monument de gravure sur métal , qne je »vais décrire , prouve de nouveau Passertion «de Mr. de Mûri' (Journal zur Kunstgeschichte »Tom II. p. 23Q), que Pari de la gravure a »été inventé en Allemagne. Ce savant adopte «six époques de Part de graver sur cuivre, en «datant la première de 1440, jusqu’à T'Vohlvgcmulh. Il faut donc reculer cette époque «de beaucoup, conformément a la date de no- «Le gravure.»
I. »La plus ancienne gravure connue jusqu’ «içi est celle.de 1423, saint Christophe, «portant l'enfant Jésus ; elle est en bois *) «dont Mr. de Murr Journal, loc. cit. et «Jansen, Essai sur l’origine de la gravu- »re. Paris 1808 in 8. Tom. I. p. 135 en «ont donné une copie.»
II. «1440. La passion, gravé en bois; feuil- «les in 8vo.« **)
*) Il y a une sainte Brigitte (dit Mr. Fischer) dans la collection de Mr. le Comte Rusamowski qui est sans doute antérieure à saint Christophe, et qui mériteroit d'être copiée , c’est dommage qu’elle ne porte pas de date. Mais les lettres S. P. O. R. Senatits Populus que Romarins pourront aider à en découvrir Page.
Mr. le chevalier Millin remarque qu’il est étonnant que Mr. Fischer, ayant parlé de l’histoire de la gravure sur métal , indique d’abord une gravure eu bois; la date de saint Christophe, de Mr. de Murr, a été contestée en Angleterre; mais les doutes ne sont pas fondés.
**) Catalogue de Paul Peheim p. 751. Murr Journal H.» p. I95. HeineUe ISuchricliten von Kiinstlern
Mr. H einelte pense que cete date est fausse, et qu’elle a été ajoutée après coup. Le même , J\euv Bibl. der schônen ÏVisscnsch. XX. p. 238- Murr Bcytr. zur Gesch. der ült. Kupferstiche. Augsburg 1804. IV. p. 14 Jansen, Essui I. p. 255-
Il est à remarquer qu’on doit lire Heineke neue Nachrichten von Künstlern p. 278, et il est aussi à observer, qu’on ne peut pas définir par le catalogue cité enhaut (c’est à dire celui de Paul Pehaim) si les pièces sont gravées en bois ou en cuivre, il dit simplement von Ge schrotener Arbeil : mais gcschrutene Arbeit ne dit pas autre chose que ouvrage grossier comme Mr. de Murr, déclare lui même. Suivant Ade-