XXX1J INTRODUCTION
ge authentique dans lequel les jésuites aient déclaré renoncer aux principes funestes contenus dans les écrits de leurs confrères. Il faudrait donc que les jésuites d'aujourd'hui ne fussent pas ceux d'autrefois, que leurs anciennes constitutions fussent abolies , que de nouvelles eussent été publiées; il faudrait encore que cette renonciation eût été faite à haute voix, à la face du monde entier, car quand le scandale a été aussi public, la réparation ne saurait l'être trop.
Mais que pourra -t -on nous répondre quand nous citerons cet autre passage de la lettre du général actuel Fortis, lettre datée du 27 mai 1822, dans laquelle il dit que