CAD
parfaite , mais on l'emploie rarement comme cadence finale.
Les renversemens de septième dominante et de septième diminuée , qui sont résolus sur la tonique , font aussi cadence parfaite.
La cadence à la tonique peut encore être amene'e par la sous-dominante , portant accord parfait , ou accord de sixte. Celte cadence ne termine pas le sens musical comme la cadence parfaite , cependant elle est quelquefois employée comme finale dans la musique d'un genre religieux : elle se nomme plagale. Le chœur du sommeil d'Ossian, dans les Bardes, celui qui ouvre le deuxième finale de Montano tt Stéphanie ^ sont terminés par une cadence plagale.
La cadence à la dominante est le passage de la tonique faisant repos sur la dominante.
On peut éviter, interrompre ou rompre la cadence parfaite, en changeant la résolution de la septième dominante qui annonce cette cadence,
La cadence s'évite en ajoutant la septième mineure à l'accord parfait majeur, sur laquelle devait s'établir le repos , c'est-à-dire en faisant de la tonique une dominante portant septième, ce qui produit deux septièmes dominantes de suite descendant par quintes. Cette cadence évitée a été employée avec succès par M. Chérubini , dans le beau quatuor ai Anacréon : on la trouvera sous le premier point d'orgue de ce morceau. On peut faire une suite de cadences évitées,
La cadence parfaite s'interrompt en faisant succéder à la septième dominante, qui annonce la cadence y