TAM
de deux pieds de haut, dont le dessus et le dessous sont foriiîés par une peau tendue au mo^^en de deux cerceaux et de plusit urs cordes. La peau de dessous repose sur deux cordes de boyau qui vibrent avec elle, et que Ton nomme timbre, La caisse du /«/n- ^owr est percée, vers son milieu, d'un trou de trois lignes de diamètre , pour donner passage à Pair agité et mis en vibration.
On joue du tanihour en frappant sur la peau de dessus avec deux baguettes.
Le tambour seul suffit pour marquer le pas des soldats et leur faire connaître divers ordres; on le réunit aux fifres et quelquefois à tout l'orchestre militaire.
On donne le nom de tambour à celui qui en joue, c'est ce qu'on appelle aussi battre la caisse, ^
Tambour (gros). Cest un tambour d'une grande dimension que Ton emploie dans la musique militaire y et dont les frappemens re'guliers s'unissent à ceux des cymbales et des pavillons chinois, pour marquer la mesure et le rhytîime.
Celui qui joue à\x gros ta?nbo!/r\c purte horizontalement, et en frappe alternativement les deux peaux avec une forte baguette garnie d'une balle de peau, de la grosseur d'une orange , et mi fouet de roseaux.
Le gros tambour, les cymbales, le triangle, et tous les instrumens de percussion qui ne donnent qu'un son inappréciable, ont pourtant leurs parties notées. On se borne à marquer les coups par des ut de diverses