PAS
écrit de la manière indiquée , ou l'exécuter en même temps sur le piano (Voy. Accornpagnamento).
PARYPAïE. — (Voy. le tableau des tétracordes, à l'article Greci antichi).
PASSACAILLE, s. f. — Espèce de chaconne passée de mode, en mesure à 3|4, d'un caractère un peu mélancolique et d'un mouvement modéré : sa mélodie , composée de huit mesures sans reprises , était variée dans ses répétitions. On trouve plusieurs de ces airs de danse dans les opéras de Gluck.
PASSAGIO = PASSAGE , s. m. — Signifie 1° passer d'un ton à un autre : de là vient qu'on dit passages enharmoniques; V une espèce d'ornement mélodieux qui consiste dans plusieurs sons qui se succèdent par degré ou par saut , et vont tomber sur une syilabe du texte ou sur une note principale. Ils sont indiqués par le compositeur , ou quelquefois ajoutés par l'exécutant. Il est bien entendu que ces passages doivent être inspirés par un goût délicat et venir en aide à l'expression ; autrement ils ne serviraient qu'à faire briller le talent du chanteur, ce qui n'est pas du tout le but auquel doit tendre celui qui écrit un opéra (Voy. l'art. AbbeUimentï).
On appelle aussi passage chaque portion d'un morceau qui exprime un sens. On dit ce passage ou ce trait est beau, gracieux, etc.
PASSEPIED, s. m. — Danse qui n'est plus en usage, et qu'on dit être venue de la Bretagne en France. Son caractère est gracieux et d'une gaîté qui n'exclut pas la noblesse. Sa mélodie, à 3|8 ou 3|Zi, a deux reprises de huit mesures chacune, et s'exécute dans un mouvement un peu plus vif que celui du menuet.
PASSIO — PASSION DE J. -C. — Les quatre récits de la Passion de Notre Seigneur, par les quatre évangélistes , sont chantés en dialogue, dans l'église catholique, le dimanche