DIT
notonie fatigante qui dériverait de la continuation d'accords consonnants.
Aux intervalles dissonants appartiennent, 1° la quarte naturelle si elle est un retard de la tierce (Voy. Accordo di Quarto, e Sesta) ; 2° la quinte diminuée avec son renversement , la quarte augmentée ; 3° la quinte augmentée et la quarte diminuée ; 4° la sixte augmentée ; 5° toutes les secondes et les septièmes; 6° toutes les neuvièmes, c'est-à-dire toutes les unions de sons de deux , neuf ou seize degrés , où le son aigu dissonne à l'égard du son fondamental; 7° la onzième et la treizième.
Quant à la règle grammaticale pour traiter les dissonances, il faut considérer la 'préparation et la résolution dont on parle dans des articles séparés.
DISSUONARE = DISSONER, v. n. — Il n'y a que les sons qui dissonant; et un son dissone quand il forme dissonance avec un autre son.
DISTONARE = DÉTONNER, v. n. — (Voy. Stonare).
DITAL-HARP. — (Voy. Arpa).
DITHIRAMBI = DITHYRAMBES, s. m. p. — Danses accompagnées de chant et de musique instrumentale, exécutées en l'honneur de Bacchus. Dans ces danses on commettait toutes sortes d'obscénités qui devenaient encore plus dégoûtantes par l'état d'ivresse des danseurs.
DITIRAMBICO = DITHYRAMBIQUE, adj. —C'était dans l'ancienne musique grecque un certain style qu'on appelait bachique, étant dédié à Bacchus. Les théoriciens disent que ce style était caractérisé par l'emploi des sons moyens du système. Quelques uns lui donnent aussi le nom de Mésoïdes.
DITONO = DITON , 5. m. — Tierce majeure.
DITTANKLASIS ou Dittaieioctange. — Nom donné par
le mécanicien Millier, de Vienne, à un clavecin inventé par
lui en 1800. Cet instrument était composé de deux claviers
dont les cordes étaient accordées à l'octave l'une de l'autre.