SIN
SIMULATiE CLAUSULARUM HlflTIONES. — Éviter les cadences.
SINGOPE = STNGOPfi, $. f. — Note qui se tromre entre deux on plusieurs notes; ainsi, par exemple, d'une noire, une l)lanche et une autre noire , dont les valeurs réunies lui sont égales, la blanche est ce qu'on appelle la syncope. Toute syncope va à contre-temps, et toute su<k^ion dénotes syncopées prend un mouvement contraire à Tordre naturel ( Voyez aussi Fartide Legatura).
SIN£ &EMAN. — Espèce de viole d'amour en usage en Turquie:
SiNFONIA =» STMPilONIE, du grec (xvfi^etytA. — Le& anciens entendaient par ce mot ce que nous appelons consonnances. 11 y a quelques siècles, on donnait le nom de symphonie à l'épinette; en Italie on appelle symphonie (sinfonia) l'ouverture qui précèdel e commencement d'un opéra, d'un baUet, etc.
La symphonie commence le plus souvent par une courte Introduction d'un mouvement lent qui contraste avec la vivacité, la véhémence du premier aUegro qu'elle prépare; vient ensuite un ofUUmtô varié , un caniaéile ou un adagio^ suivi d'un vrunuet ou scherzo; un rondeau vif, un finale plein de vigueur et d'une grande rapidité termine cet œuvre» l'vD des plus importants en musique.
L'origine de la symphonie remonte à un certain genre de pièces instrumentales qu'on nommait autrefois en Italie rieercari da suonare, et en Allemagne partien, lesquelles se composaient de chansons variées, d'airs de danses et de ngues ou morceaux fugues, destinés à être exécutés par des violes, des basses de violes, des luths, théorbes, etc. Lorsque ces pièces passèrent de mode on leur substitua des morceaux coupés en denx parties d'un mouvement assez vif, suivis d'un autre morceau d'un mouvement plus lent, etd^un rondeau qui tirait son nom de la répétition d'une phrase