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diversiflés, snhrant le caractère de Tatr, à peu près comme les contredanses françaises.
La danse des femmes^ quelquefois gaie et lascifie, ne consiste d'ordinaire qu'en un balancement du corps^ avec de continuels mouvements des bras et des mains, accompagnés d'un léger trépignement de pieds.
Leur musique a généralement un caractère de mélancolie qui tient peut-être du sujet de leurs chansons qui roulent presque toujours sur Tamour.
Les femmes ont la voix douce et mélodieuse, chantent eu partie et font des accords suivis que l'on n'entend pas sans plaisir.
Les Malgaches chantent dans toutes leurs cérémonies» dans la joie et dans la douleur.
Lears instruments de musique sont en petit nombre. Le maroU'vané, instrument particulièrement chéri des Salcala-vas^ et dont les sons assez harmonieux, en leur rappelant leur patrie, font sur eux, lorsqu'ils en sont absents, le même effet que le fameux ranz-des-vaches sur les Suisses, est îdlt d'une portion de tige de bambou, ou d'une portion creusée de pétiole ligneux des fibres des mêmes arbres; des petites cales posées à chaque extrémité, entre la corde et rhistrument, servent de chevalet et de chevilles pour tendre la corde plus ou moins.
Le tziti est un instrument monocorde moins agréable que le fnaroU'Vtbné; il est formé de deux moitiés de calebasses, attachées l'une sur l'autre à l'une des extrémités du manche sur lequel se tend la corde.
Le hocouteh est formé d'nne grosse calebasse, sur l'ouverture de laquelle est tendue une corde que Ton fait vibrer par le moyen d'un archet qui donne le nom à l'instrument; les sens sourds et lugubres qu'il rend, en ont dégoûté ces peuples qui s'en serveat peu.
Os aai deux espèces de trompettes, dont l'une est fiaite de Tome IL z