‹ Dictionnaire de musique; (volume 3)Chapitre 67 sur 183 · PIF · texte numérisé non relu

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» PICOOIX) = PETIT, adé. — ÉpiUiète que l'on Joint à te flûte, au violon > etc.

PIBDE ^ PIED, s. m. — Mot qui indicpie : 1* Le rapport de Taiga ou du grave par lequel on pratique ie& quatre oetafves (bi système musical adopté aujourd'hui , et dans ce cas le mot ^pied est pris de la longueur particulière du tuyau de huit pieds du do. au dessous des lignes (Yoy. Org<mo)\ on dit ainsi un orgue de huit pieds, un registre de seiiee pieds, etc. ; S** une phrase mélodique composée de certaines espèces ^e notes déterminées ( Voy. Métro ) ; et 3* la partie inférieure de quelques instruments, comme duhautl)Ois, de la flûte et du tuyau d'orgue.

PIENA {muHca) =^ murifuc PLEINE. — Cette expression, qui fait opposition avec mimqtie vide^ indique que la composition est riche d'harmonie, que les parties en sont parfaitement distribuées! , et que le contrepoint est travaillé avec art; tandis que l'autre indique que la composition a une harmonie commune et maigre, qu'elle est pauvre d'instrumentation, et qu'elle pèche par un excès de simplicité.

PIENÔ (plein). — Par ce mot on indique en italien un morceau de chant pont plusieurs voix qui Mi opposition h un solo ou à un duo, etc. On dit ^ premier et (edernierpieno du KirU, Dixit, etc., parce qu'ordinairement on commence par un chœur à plusieurs voix , et l'on termine par un morceau semblable.

PÏFPERO = FIFRE, s. m. — Instrument à vent du genre de Toctavin, avec lequel on accompagne ordtoairement le tambour. On le joue comme la flûte ; mais il diffère de cet instrument en plusieurs points : l'il est percé d'une manière égale; 3* il n'a point de clés, mais seulement six trous pour les doigts et Un pour la bouc|e ; 3* il est beaucoup plus petit que la flûte et plus élevé d'une octave ; A"" dans les octaves élevées, il a un son pins fbrt et plus vibrant.

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Son étendue est du ré placé sur la quatrième ligne dô la clé de sol, au r<$ sur-aigu.

PILâUIXES; — Nom grec de ceux qui joimieiil de la flûte sur les théâtres.

PISAIE. — Gbansons morlaques (Voy. Guzla).

PITTAGORia == PYTHAGORICIENS. — {Yoyez Arish tùsêenj),

PITTURA MUSICALE = PEINTURE MUSICALE. — Il y a en musique deui sortes de peinture, VùéjecUve et la subjective. La première est une simple imitation physique, comme Timitattondu sifflement de T^ir, du chant des oiseaux, de la tempête, du canon 9' et«. ; mais on ne doit employer cette imitation natériellecpie- rarement et avec disceme*ment , parce qu'elle est trop éloignée du beau idéal qui est rame et le but des arts d'imitation. La peinture subjective tend à éveiller des sentiments analogues à l'objet, comme le ^lénce de la nuit, e(c;

Les moyens employés pour la peinture musicale consistent dans le chdlx du mode, du ton, de la mélodie, de l'harmonie, du mouvement, du mètre, du rhythme, de la voix> des instruments, ainsi que dans les divers degrés de l'aigu, du grave, de la force et de la faiblesse.

Le compositeur philosophe trouvera dans ces moyens une mine hiépuisable pour peindre les sentiments intérieurs et les mouvements de Pâme.

PIU (plus) , ùdv. — Epithète que l'on joint aux mots : miiegroy forte, streUo, mùsso, etc.

PIVA = MUSETTE, s. f. — (Voy. ce mot).

PIZZICATO (pincé), par abbré\1ation fizz. — Terme employé dans les parties d'instruments à archet, qui signifie que les notes marquées ainsi ne doivent pas se fahre avec l'archet, mais qu'il faut les pincer avec les doigts ; les mots coiV arco ou simplement arco, indiquent le lieu où il faut recommencer à jouer comme auparavant

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