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randeBne miniqiie grecque im accident qui fUsedl baisser une note de trois quarts defoo.
BGMEHÂ «>» EGHÉLK. — Du grec <k et uùo;, sou sans mélodie, ou roix parlante» par opposition àfmm^ie (du grec <v et ftsXoç ) , qui signifie le son du chant SwvméUé est aussi le ncHa d'une certaine danse Introduite dans la tragédie.
BGOi^EGHO, s. fiK (dîi grec htoç, son)« *-^ Son reutoy^ ou réfléchi par un corps solide, et qui par-lA se rejeté et se renouvefle à ForelUé. On appelle aus^ éefio lé lieà où la répétition se fôit entendre.
Ainsi que les rayons de la lumière, les rayons Muores se répandent dans toutes les directions et sont renvoyés par certains corps durs dont ils frappent la surface plane et poMe/SI le corps qui réfléchit le son est si près du lieu oii ce dernier prend sa naissfanoe, que le son dure encore lorsque sa répé* titlon a déjà frappé notre oreille, alors on n'entendra que l'augmentation du son* C'est pourquoi le même instrument retentit avec plus de lorce dans une chambre dont les mm sont nus , que dans une chambre qui est omée de tapis et de taUeauXé Mais si ce corps se trouve teflmnent élotgiié du lieu où le son prend naissance que le son originaire cesse avairt que le courant d'air sonore arrive à ce corps et qu'il vienne à flrapper de nouveau notre oreille, alors on entendra séparément le s6n originaire et le son réfléchi : oe dernier son est celui qu'on appelle écho. "
Il y ades Beti qui répètent le son i^usieurs fols; c'est que là existent sans doute plusieurs corps qui réfléchtasent le son à dlfléroMes distances. Dans un endroit nommé là Simo' netta, à deux milles de Milan , il y a un écho qui répète Jus^ qu'à vhigt fois.
L'écho répète ordinairement chaque son et chaque syllabe à l'unisson. Il est cependant des lieux où l'écho répète les sons avec quelque différence d'intervalles. Dans le village de
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Rosneatb, par exemple , situé près d'un lac dans les enviroo^ de Clyde, à la distance de dix-sept Uenes de Glascow, m Angleterre^ Técho répète d'abord cbaqne son on diaque syllabe à nne tierce plus bas^ et puis deux autres fois d'un ton encore pins bas.
Le nom d'écbo s'applique en musique à ces sortes d'airs ou pièces dans lesquels^ à l'imitation de l'écho, l'on répète une ou pludeurs fois certains passages , en dlminnant chaque fois l'intensité du son. C'est ainsi que PaMeUo et Mayr l'ont employé , le premier dans sa Prourpina, et le second dans Elisa. Plusieurs instrumentistes habiles savent produire l'écho d'une manière très agréable et avec beaucoup d'illusion sur le cor 9 sur la flûte , sur la clarinette; sur le hautbois^ etc.
Écho est aussi un jeu d'orgue y ou plutôt un petit oigue particulier qui se joint aux grands instruments de cette espèce et pour lequel il y a un claYler particulier. On peut aussi imiter l'écho sur l'orgue en alternant les jeux forts et les jeux doux^ et répétant sur ces derniers les petites phrase» proposées par les autres.
Quelques auteurs appellent également écho la réplique des canons.
EDIGOMOS. — Danse accompagnée de chant chei les anciens Grecs.
EDILI= EOTLES, $. m. jd.— C'était, au temps des premiers empereurs romains» le nom de certatais magistrats ou censeurs qui, outre l'hispection des édifices pubUcs dont ils étaient chargés , dei^ent aussi examiner et approuver toutes les comédies et les compositions musicales avant leur r^résentation.
EFESIE 0 ARTENISIE = EPHÉSIES ou ARTÉMISIES. — Fêtes célébrées par les Grecs à Éphèse , ville de TAsie-Mineure, en l'honneur de Diane. Des concours de musique avalent lieu à l'occasion de ces fêtes » auxquelles, sous le
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r^nede remperear VespasieD, on en Joigiiit d'antre appelées Barùiiienneê,
EFFETTO = EFFET, s. m. — L'effet, d'après Rousseau, est une impression agréable et forte q^e produit uqe excellente musique sur Toreille et Vesprit des auditeurs. Cette définition n'est pas tout-à-fait juste; car une musique qui exprime la terreur , l'agitation , la vengeance , l'agonie , «ne messe de morts, produit également un grand effet Si l'effet consistait dans l'agréable, on devrait^ pour ainsi dire, exclure de la musique le mode mineur et tous 1^ morceaux qui sont écrits dans ce mode et qui ordinairement ne sont pas fort agréables à l'oreille. Or, comme l'effet, de même qme le goût, est une chose relative qui dépend des organespbysiques de l'auditeur, de son degré de culture ea général, et de son éducation musicale en particulier, ainsi la même musiquq n'agira pas d'une égale manière sur tous, et, par conséquent^ elle ne sera pas toujours excellente pour tout le monde. Abstraction laite de cette den^ère réflexion, on pourrait dire peutrêtre q«e l'eflèt est une sensation forte et analogue à un sentiment donné, produite au moyen de sons qui se trouvent en harmonie avec l'âme de l'auditeur, de façon que, sous le nom de choses qui font de l^effet, on peut comprendre aussi toutes celles oà lasensation qu'on a produiteparaltsupérieur^ aux moyens qui ont été employés pour l'exciter.
Les combinaisons de l'effet vont pour ainsi dire jusqu'^ l'infini; car l'effet, pris dans sa plus simple expression, est relatif t^ la différence des voix, des instruments, des tons, des modes, de la mesure, du rhytbme, de la mélodie, de Thar* monte, de l'accompagnement, du caractère, de l'accent, etc. , et de ces effets simples proviennent ensuite les nombreux effets composés. En donner des règles est aus^ impossible qu'obtenir de l'effet sans aucun chant ; le talent consiste à savoir saisbr le moment favcH-able pour l'employer avec ha-' bileté et ci n'en pas être prodigue.
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BPFETTO ICÂTHALB = EFFET TBÉ ATRAL. ~ ^Qndne
connaît Fillusion du théâtre, s'écrie Voltaire? qui ne sali qu'une situation intéressante > une nouveauté brillante et hasardée» la seule voix d'une actrice» suffisent pour tromper quelque temps le public ? Quelle dibtancb nmEUfiE entre tm