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toujours syllabique ; 2* un chant où Ton mettait au de8soii& d'une maxime» c'est à dire d'une note de huit mesures^ plusiem^ syllabes et rarement des dissonances. Ce genre de chant fut fort en usage au xyr »ècle, et l'est encore aujourd'hui dans le plam-chant à plusieurs parties, que font entendre dans les processions les chantres, ceux surtout qui chantent d'oreille, et ajoutent à la cantilène du psaume une e^>èce d'harmonie improvisée ; 3* un genre de composition sur le plain-chant où le chant était exécuté par une voix du médium, ordinairement par le ténor, avec un contrepoint figuré chanté par les autres voix; 4** une composition qui n'était qu'une suite d'^cords de sixte, où la voix aiguë fait des sixtes contre la basse, et des quartes contre la voix du médium.
FANDANGO, 8. m. —Très ancien air de danse à trois Temps et d'un mouvement assez vif. C'est l'air favori des Es* pagnols. Ils le dansent, ainsi que les seguidiUas et les éo- Utos, en s'accompagnant avec des castagnettes qu'ils ont empruntées des Maures, et qui plaisent beaucoup à leurs oreilles, amies de la mesure et du liiytfame.
FANFÂRA = FANFARE, s. f. ~ Sorte d'air militaire, pour l'ordhiaire court et brillant, qui est exécuté par ptasieurs trompettes ou par une combinaison de trompettes, de cors, de trombones, d'ophicléides. On produit des effets agréables et des modulations variées dans ces sortes de morceaux , au moyen d'instruments en dUTérents tons.
Aux chasses royales, les piqueurs exécutent des fanfares avec leurs trompes, pendant la curée et en revenant de la diasse, pour célébrer la victoire du chasseur et r^ouir les chiens.
En Allemagne, par cette expression on distingue généralement les petites compositions qu'on exécute à la chasse; c'est pourquoi on trouve souvent le mot de fanfare sur des morceaux de musique pour deux cors de chasse en mesure à 6/8.