AFF
cieu:!^ L'ame s'abandonna en ce moment à des senllj^iento agréables qui inspirent la bonté, Tindalgence» la récoaciliation, l'affabilité, la ilouceur, la libérallléj la bienveillance.
Les impressions désagréables se manifestent par des signes \W\ opposés. Le front se ride, les paupières s'abaissent et s'enfoncent) ou bien elles s'écarquiUent comme dans la frayeur; les angles 4e la bouche s'inclinent vers le bas; on regarde l'objet de côté avec mépris ou avec terreur; quelquefois le visage pâlit , d'autrefois il->«'enflamme ; les yeux deviennent flamboyants et laissent tomber des larmes de douleur. * D'abord on garde le silence , mais bientôt éclatent les paroles piquantes, les reproches, les menaces , les jurements, lespalédictions, et souvent, surtout chez les femmes et les eni^uits , les pleurs et les cris lamentables. Les gestes marchent l'inquiétude, puis une disposition à s'éloigner de l'ob*jet bal , ou bien . à s'en rapprocher pour le punir et pour en liaire le but d'une cruelle vengeance. L'ame est en proie à des sentiments pénibles; elle est bouleversée et s'irrite même contre les innocents. On devient courageux, hasardeux, l^(|i, téméraire,; ** on est d^oûté de la vie, mais quelquelois aussi on est timide , découragé , /épouvanté.
£0 portant pour un moment notre attention sur la manière dont on procède à la combinaison des sons pour les rendre capables d'exprimer les affections et les passions différentes, iKNis verrons que la diver^té d'expression dépend du mou-
. * Daiis la colère, rbomme qui pAlii est plus redoutable que celui dont le viMge s'enflamme; car le premier, dans son trouble . s'effraye en luimême d'être entraîné à fiire de ses forces un usage dont il pourrait bien regretter les suKes ; tandis que lesedond passe de la colère à la etalnte de firire oonnaltfe son* impuissance k se défendre lui-même.
*' On appelle courageux celui qui ne s'eUVaye pas ; hoiordeux celui qui br^Te les périls parce qu*il ne les connaît pas ; hardi celui qui s'expose au danger quoiqu'il le connaisse; téméraire celui qui s'y livre arec la ma- Blfiesie impossIMtIté de le surmonter.
ARF »7
TaMit plus.w moins leol» ou {ite dn.iMiiir f«ptdei4w
aooB em.pimtvdis et dtt.Tefqps eo pariopUer^idfi.i'iCUiphii i>lai on aïoiBsiiréqaaitéBS fioles aiguëa^oii grave»: délai vote ou d'wi iBftniiiitet ; de UilisàMOé ou du êUâei^é^;'é^:là ptor giessioadesson» iier.degMs ou per.saiitft{ 4« r^aifW dUiir. terraUfes fkettes ou difficfles à entonner; de L'anungenMt des acMMs;' de^imge -de notes lionogànes onmiiteni do rhythme plus ou moins sensible; de la combinidsion.dtoaje^ cords» etc. Ainsi, pour e^iprimecdes saninmia tgUt^&f on empMera un mouYement lent , des sons ^tôt jgraves;efrIKs qu'aigus et détacliés, accompagnés d'une mélodie ^Honie), de beaucoup de dissonances, enfin » d'on rliythme^eneaie*
l£8iailèûtleœJofeuse& réctaHi0nt unnomemeot idt^'des sons :a||ua«r Maladies plutôtqite de» sons;gpayeaielJlâS5 vtk rhyttune biilUoii » nUe accentuatiiB douce > . une/niéiodi»tfiiir elle et peu de dissonances. Il faut que le compositeur de muisifpe.pénètre le mystère des lois éternelles qui domlnenlles aeiavements internes du ooeur ; c'est ep étudiant tettrs raptports avec certains phénomènes extérieurs, qu'il deviendra ilB.nai peintre de Tame. IL pourra se comparer, n<m àFar* âste' plastique 4|ui prend pouf tjrpela iosme exèérie|iM 4e flnoime, mais au poète dont le but est de letcaceil içs mtn»- Veinenis intérieurs qui agitent no^e^ame. < :.:..<.::..>/. ^
AIF£T£\JOSOm.ALB£Emi]JB;UX,ja4i. ---Geltes épithdte 4ir4)n ajovle curdiaàkcmeiit au mot «mtfoote^ signifie qie^ QMi^MMitlon doit .^tére exécutée atec cette expressioa aiieç*tneose et donce» dont elle e8t;8osoeptible9 etgaeleBiacoente forts qu'<A«peal} rédibiier4oiiv*tetredoiK»metatinlaqné&
Ce mot écrit à la tête d'un morceau de musique^ sans aucune autipe JAdioàtion de mottvement^ indique /un meuvemebt moyen. entre l'achi^ et Vandante.
IFFINITA DE' TUONI=AFFINITÉDES^TONSL — CVpt le rapportle plus rapproché qa^a telou tel ton avec un tanprihcipaL LaqdMe^ par exemple» amra «m vapport plus ràpprociié