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!8ique d'église^ eu velmu ûu grand abos des artUcts du contrepoint 5 qnl à cette époque s'était introduit dans ce feiKre de musique, C'^ aiors que Gioyanni-Pierlulgi*PalesMna fit exécuter 5 le jour de Fàqaes de Faiwée 15^5 > sa fameuse messe à six voix sans instruments» appelée Mism pmfHBitwrceUi, qui ^ se distinguant par son style simple» no- Me, grave et expressif^ mérita des applaudissemens uaiversds» et réconcilia le pontile ayec la musique d'4gUs^ Par la suite 9 le condle de Trente décida que ce genre de cbant sans instruments était le semA convenable à TégUse. *
Le style àlaPalesUina, que quelques-uns appellent rUwvato (réservé) , parce qu'il renferme beaucoup de règles, 4e précautions et de probibitions, est uitfquement destiné an service d'une chapelle sans^ oigne, et on devrait Tappelar styU d€ chaptMô proprement dit; pludeurs le confondent avec le style d'une autre musicpie à plein ovgue, dan^li^ quelle les voix cbanCenI toujours en barmonie.
ALLAZOPPA, (marcbe boiteuse )« — Monvemieat^ncopé, c'est-'à^^e une suite de figures dans lesquelles , entre deux notes d'une ^rale valeur, se trouve une note delà ya)ear de deux autres réunies (6g^ 19).
ALLEGRETTO, (dimiimtif û'aidegfo). ^ Ce mot indique un mouvement intennédiaire entre YandatUe et YaUegrç,; il exprime une vivacité modérée.
" Quelques auteurs élévenl des doutes sur le mérite qu'on attribue à Paleslrina , en disant qu*il fut fâvorUé par des circonstances betireuses qui noua font tneonnaes , mats que sa musique ne diflère paa lufsÉt qu'on le croit de celle des maea^t, ses prédécesseurs et ses eomempoi^in^ Ils n'i^uteni paa beaaeou|> de foi non plus au récit si réptndiiqne Maçcel II voulait abolir la musique d'église. Ce pontife, disent-ils, ne régna que vingt et un Jours. Or, si Ton considère les troubles politiques et religieux qui , k cette époque , menaçaient le 9ainV*Siége en Italie et an debôrs , II ne parait pas probible q«e dans un si courC espace de temps il ait pu prendre tant de aulos de la musique*
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ALLêGBO, adj.'^U p^attra étraoïge à quelques ans que ce mot^ qui signifie gai, se trouve écrit à la tête de qnelqnes noreeau de musique qui ne respirenique Fagitatioir , la venf «uooe , le déMBpoir* Enc^ il ne faut pascénsMérer son ca^ ractère, mais le degré de vitesse de son mouvement^ qui tient le mlliea entr« Vàttégretto et le presto. Vaitègrô est souvent modifié par d'antties épithètes y et Ton dit : Allegro ffiuêtQf aUegr^mhedéroXo, iMegrc e&modo, édlegrônofi ta/rUo, allegro maestoso, allegro molto, allegro animé, ullegto agitàto, dUegrô assai, aitegro vivace, etc. '
Le mot allegro, qu^on emploie même substantivement , demsmde une exécution énergique, qui est cependant distincte de Pexécntion rapide àa presto, et de celle moins énergique de Valltgretto. Ses qualités principales semblent consister dans la rondeur du son et dans une exécution large et pleine.
ALLELUJA. — Terme hébraïque ^ui signifie : Umez Dieu. n désigne en outre un morceau dé musique vocale dont le texte commence par ce mot
ALLELUJARE. — Gbanter Yatleluja,
ÂLLELUJARIUM.— Verset de psaume précédé d^ Vadler luja.
ÂLLE91AND A = AJ.LBMAJNDE ^s.f.— C'est le nont dim air de danse nationale, très connue en Allemagne^ d'un caractère gai, mesuré à 2|4; c'est aussi le nom d'nae pièce de musique à Temps ordinaire, d'un caractère un pen sérieux qui se distingue par une bonne harauNaie. Cette péècie de musique était autrefois en grand usage; aujourd'lmi dieett presque tout àfait oubliée.
ALL' OTTAVAb A L'OCTAVE, (abrév. ectàveùfÊiOct).— Ce terme signifie ordinairement qu'une partie musicale marche à l'octave avec une autre partie. Outre les eas Indiqués dans l'artide abréviations , le mot octave se trouve aussi dans tous ces passages de la basse eontinne ofa Ton ne prend
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pas i^ a^cor^s-y m^ ^ l!oo. ronforce tes som ftuidaiiien'taax avec les octaves ^ev^e^.
ALL'.UNISONO »> A L'UNISSON» (abréT. «mû).— Ce tei:me Indiqve qu'un trait d'une partie doit marcker dans les mêmes soos avec une autre parUeé
ALMA RED£MPro&I& •— AntieDue en l'iianneur de la Vierge. Ce mot est aussi employé pour la composition musir cale de cette antienne^ par exenq^le : VÂima Redempt^tù dôFadotti.
AL SEGNO =^ AU SIGNE. ~ Quand on répète queUpie passage d'un morceau de musique, on trouve un signe de renvoi appelé, reprise, qui est ordinairement iiguré par ui^ S traversée obliquemeint d^une barre , ou. pariMi ^içae sem^ blable qui renvoie à un autre signe çorr^pondant .(¥oy< i^s art datsegno, corw prima , 9€gno di riohiatpiQ). .
ALTAMBOR. — C'était un tambour employé par les Maures et transporté par eux en Espagne.
ALTERATO = ALTÉRÉ, adj. — Voy. accresciuto.
ALTERNATIVO = ALTERNATIF. —Dans les siècles passés on employait ce mot pour indiquer le redoublement de la valeur intrinsèque d'une note.
ALTISTA = ALTISTE , 8. de deux^. —Chanteur qui a une voix. d'a<to (Voy. l'article suivant).
ALTO ou CONTRALTO , «. de deux ^. — Ce mot , que V^m désigne aussi par lès lettres A. ou AL , du latin aitas , indique œUe des quatre espèces principales de la voix humaine qui Rapproche le plus de la voix la plus élevée ou du soprcuna. L'étendue de la vcAx A'atto est ordinairement comprise entre le sol de la basse, quatrième e^ace, et le r^ ou le mi, quatrième ligne ou quatrième.Qspaiee du viotoir. .
ALTO = HAUTj adj, — Ce mot signifie la même chose qM'aigu (acuto) , et il est opposé i grcuve^
ALTO-YIOLA — ALTO. — :Ce terme indique l'instnameiU qu*on appelle ordinairement en italien viola (Voy. oemot).
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AMAHLE =K A1MA1LS, adj. — CdlK»!, qti'oû trouva quelquefois à la tête d'un morceaa de BittsiqûeV déîdgiie M moiDrenent qii.lient le lalllêU' eâtre VtmdtmU et Vadagio, letqui denumieune exécution douce et flatteuse.
AWATORB = AMATEUfe , s. m. — Voy. Dilettante.
ABïBïTtlS, (étendue). — Anciennement par cette expression latine on indiquait les Hmites prescrites à une mélodie de l'aigu au grave ; ainsi que Tobsérvance des tons marqués dans là fugue pour faire lés transitions. C'était : 1' la quinte qu'on appelait alors clausula primaria ; 2** la sixte ou, si c'était un tnode mineur , le mode majeur de la tierce; cette transition portait le nom de ctausuia secondaria; â*" la tierce et , si c'était un mode mineur^ la sixte, en disant ciausuta tcrziaria.
AMBROSIANO= AMBROISIEN , arfj. —Voy. Canto amérosîano.
AMBUBAJE. — C'était chez les anciens Grecs une société de joueurs de flûte ambulants, et un peu libertins.
AMEN. — Ce terme hébraïque qui signifie ainsi sait^ii, a ' été adopté par les chrétiens avec plusieurs autres cérépMNQies religieuses. Quand le prêtre a terminé usie prière, le peuple, en sf^e d'approbation, jrépopd amen. AujaQ|*d'hui cj^pendantji pour éviter une trop grande confusion de voix^.ce n'est que le choeur qui répond amen. Ce mot est employé, aussi pour désignerie dernier verset de plusieurs, textos eeelésiastiques tels que les psaumes, les hymnes^ les motets, eUx , qui se terminent par le mot amen. Pendant l'Avant ou le Carême , si quelque texte se termine par le pot aiUtuja , il faut le remplacer par celui de amen , attendu que* d'après les rites de l'ËgUse il n'^stpas penenis à ces époques d'user d'un mot exprimant la joie.
kmiJiOn/il,Lm RE. -^{yoj.àJa miré).
AMMIRAZIONE = ADMIRATION, s. /! — L'admiration