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daMileiirs.il«eps«8 escunioMiqyeieMia^^ûktotthb^ b» prel]i;Mcs>tedice»vde 800 Udent ilimû.parstt pas atdlr comneogcé' L'Aude de la mmîqiie/uraiit Tige de dix ans;; omift^efl pMgrè&Ittrait si rag^ide» qu'avant sa seMème aiitiéa'^ il tim tef pf ano à {«gD^ Rsirare» SUiigaglIaet aatras petites irtUfi&U «était en.oatreta8Sea<b«D.iiiiûiGieBpoiir:eliaiiter i lapremière ,VQe («ute espèce âe,iDtisiqiie. En 1808 il bomposa une fiympbpwke et «ne eantate» json premier essai en musique, vocale. Cette cantate était intitulée i4 Pianîo d^Atmùma., Ce foivditroo» ri^miéesaivanie qu'il écrivit son premier <ipéra indlidé D^mviWio e Potiéio, qui M exécuté k Bqbm trato aùsaprès»- .
< ¥ei».la fin de idêSl, te patenta de iRofisioi n'ayaDt point d'engagemenl retottii&èrent à PesaiQ> et le jeune oompositeor eut la bonne fortune de fixer Tattention de la lanpiUe Perticaii, qui ^'envoya àVesAse où il coiupiosa en d8iO un petit opéna e» up aiDtesSMs le titre de tfo'(7am^s<(^ ^i IftiUnv mùwkK En 1811 11 donna VE^nivoco Sttavagtmkik aèlo^ pie^iCft^^en 18ft2> il ,écHrivit^IM9arm^^Fe<lM pour le cama-t. val de Venise* On renaarque dans ee dernier opéra desior*. diûfiaceiMsisjdu génie de son auteur. Dans la même année. Il eotupeaa Csro inBaéiioma, oratorio^ et VOcMnam^ fai U Ladr^piofce eu un acte.
^urle jcsdnDAval de 1813, il écrixit une autre brce latiiu*^ létilFigiiap€t\az<i^nd0, et son bel opéra sala* Tmwwli* On ae peut se.&lre une idée du succès liu'ebtlntr^ Ifenise^ eelU&lM|l«if>attitloii. Tout était enthouslasoe» AuMe< A4>*^««
&a Aneuse jeantatilee Marcolini était alors à Venise; c'est penir die que RosçiAi iScrivit le rôle vif^ei I>riUant>de Vliar acmo^m u^arsw.^CjMitofiOéra. te plaça «n^ premier, rang )dea oompesÛeNrs.flMMlenies< Daos TautoiBineiSulYanta ceaipoaa la Fifirar «MiMHffveMy que quelques pei»ounes considireBl! Q«iMme up;tLe4es meUteurs opéras comiques.
£n 181/iy Rossini composa VAurpiiatfiif^ «n'Pa4imr<t et
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U Ttirem in #te<M pouf k^tMâlre'ée la-Soafai, tiMllai.
•En 18i(> Bosi^ eômmença/ à'Odmfioser poùrlMplos. Le premier opéra qlill fit ropréseoter an théâtre 8ainM3b«rtes, fat EiisaifMaj qui obtint «n btWaiit smoès. Apvta la^ réi»sftte d'£i«fti6«<ia, RasBlnl ftit appelé à Redie pdiir le'cania* vad ; là il écrivit Tarvaido e Daridêkoy opéra sérieux tombé toot-à-foit <ians l'oubli et H Bariieite éi SMffUa, ce dé* lideùx modèle de l'opéra booflè, q«l pettr-étre est la 1^0» parfoiie de toutes ses portittons.
A son retour à Naples en 1816, il écrivit la oMMlqiie d'une tece intitulée ia Gazma ^^ œtte partition, loltt*4i-^fUt indl-^ gne de lui, n'eut aucun succès. Dans la même année, OtùUo^ fot r^résenté au théitre det F^néo^ Les Italie» coosMèrent cetle production comme le.clief*d'ifavre de la tragédie lyrique.
A la fin de 1816, Rossini retoona à Rome pour la saison du carnaval, et y composa la CûMrtmt^la i^mat le théâtra Va44€. Cet opéra obtint un très grand succès, non-«seulemeat à Rome, mais dans toutes les capitides de FEirépe oà il fui emmite représenté. Au printemps de 1817> il alla à Milan et y écrivit la Goizza Ladra* Les MilanalB en 'voulalait beau*' coup à Rossini de ce qu'il les avait abandonnés pour aller à Naples, et ils se rendirent en foule au tbéâtre, détermtoâi à Faécabler du poids de leur colère. Le mallieuirettx oompMteur, aiv^rti de ce pro]et bostile, prit place an ptaao évec une certaine anxiété, mais le cbarme de la musique de ia:Gmz9a apaisa leur toeur ; leur ressentlmeiift s'évunotHl en éeéulant cette déttdeuse musique, et ils applaudlMit avee transport Brava moèêtrot ^na Ragginil ces «Hs étaient répétés de tous les c<4osde ht salle; et comme FusageTent que^ehaque finis que l'auteur est ainsi appelé, il ee lève pour saltier les spectateurs, Rossini déclara après la représentattôn^que cette cérémonie tant de fois réttérée l'aTaitplus fatigué qw la direeUoii'de l'orcliestre*
;A. aoB retoiir k NapleB^ Wmkà ût repréieiittr Armidô.
WB Ui& RoflBiBl ralouiia è fUme où fi éccMC AdOmdé^ di^Borgi^gnm pMi te théâtre i^rj^fetiltiit^ et' dans la mime aiiaé^ U eompeBa Jdina, Oêsia U CaUffb di Amgdad pour le théâtre de SJflboauieé à son retoor à Naples II composa M/oêiim Pgitto, dont le succès est deyenpi européen. Ric^ dardo ô ZoraSdc fut composé et e^^uté dans Taotomne de la même année. En 1819 U écrivit Ermian^ poux San Carlo; cet ouvrage, écrit dans la même manière que Aieciardû, n'eut aucun succès. Dans cette même année U visita. Venise où U fit représenter Edaardo eCristina. A répoqoe habttaelle il revint à Maples^ et le 4 octobre la Donna dêt Logo M représentée au théâtre San Carlo. AI"* Ptoaroni rempUnait le premier rôle. La même nuit^ Rossini partit pour aller r/emplir wi en^^ement à Milan, et le 26 décembre on exécuta fiianea c Faiiero.
. Son Moêmetto Seconda fut repri^senté à Nap^ en décem bre 1820 et froidement reçu, bien que cette partition reur ferme des morceaux d'une grande, beauté. Un écrivain de Naples, en parlant de cei opéra, rapporte une anecdote qui fait connaître la manière de composer de ce grand maître, et qui explique la négligence et Tincorrection qu'on remarque quelquefois dans ses meilleures productions. « Rossioi, dit-U, afadsi que beaucoup d'hommes de génie, passe son temps entre dès accès de paresse et des accès d'activité ; jamais il ne pebse à travailler à un ouvrage avant qu'il ne soit Ifreséé'parJe temps. Nous allâmes le voir vendredi soir, c'est-à-dire le 1** de ce mois ( décembre ) , et nous le trouvtawsoociq^ à travailler avec vingt feuillets autour de lui, envlrohné ^ éames et de messieurs, ne disant presque rien, liipiHrtttii pârM imfsnntMons et hsurassé de travail Les copistes avaient encore à copier toutes les parties ; U restait bie* ptp de tewpr aux chanteurs pour apprendre leurs rôtes, au iuMcuiteiltisleeE'pour prendre counaissance de leurs par-
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ti<»»àt«nai€iiaaiNVir ftdrelesiiépétltloiis;<et'qiie.iNNnralton atteidred^liB ommgeprAefttémpdblie.éfliB «aM^éiat d'ittperftction?)! CècfNetpit^ùeoMiiiieDt plnleara dn^^dtié^ ras 4e Rossist., twpid kvet' fMdenr tiëaf pranièie ap^vl^ tloDy ont entuité eiM^ité le ]riiiB flf enthoiutasmè. •
Ett 1821, Rôs^iiJl retotima à" Rome p6inr y écrire CbrrtfdinoùssiaMatiidôdiS'ôhaéran, ZelmîYd ftifëàs^lte réprésentée à Naples en '1854; celte partition est considérée comme tme de!/ niéfflétfres de rauteor, retallréinént à'IMn-' vention et au déreloppement des Idées. Dans la même' âiniiée n composa S&hnvtdmiâe poot le théâtre delà Fisntiie, à 'Venise. Ce ftitâ' cette éjioque qu'il épbnsa mademoiselle dMbran et qtiMÏ' partitMavec elle pour yteiine}' Depuis éb'tëwps Il a visité Vkù^léterfë et ïa France, ireéevant partout tes témoignages d'estimé et d'kdtorfratlôn les pMi Jsàliétrn^''lÉ:n
1827 11 fit représenter à Paris le '5id^e rfè CoÎH&itAc; en
1828 n compbsà le Ctm^ Ory\ et iefn'l82&''<9lkiètôwSne
La popularité de la musique de Rossîni est telle qù'oh ne peut la comparer à aucune autre. Après Rosiînl , lès éomppslteurs les plus remarquables du xix* siècle sont : ' ' ' ^""
Valentino Fioravanti, né à JRome en 17.71, célèbre compositeur bouffe f qui abandonna le ttiéâtre cour l'église.
Josfipb Niocolinij» né à Plaisancft en 1774^ j». ço^W^séj^gii* Ic^QOt pour \s^ scène et pour rég;Us§9 .sop^t)^ dppji^rMÔBt f( Tandoue école, et, depuis U révpiiiUo^|({|^éi^pf^i:jR^n^^ sçsoiiyrag^30Qt tombés dans^ S^v¥^ i ». 'n\iï> » »
raor, né à Panne en 1774 y hfthtte> tBarts J^poh ^ hmgr temps ;;9(Hi qtyA^ i;e58#mb)Q il «qW deeaMMyto AMiloiiMi A celui d'iyaw^ de «ei coiQtefllI(<l94)m.pwr-:bl| 4oilMlll)i«t poiir.rélégf4l€e«- . .. m. .«,... -j- • /i. r-.,.. ; •
Spondni^ né M 1778 à Jest^ dans Id royMne d^^Mpift ; ce eomposltiur est rim des pl«s • f opotairar Hé fécMe
deme , princ^palemenl en Franee; siefs metUeim opéras sont e la VtstaU, Fernand Cariez et Otympic
François Morlacchl^ né à Perngia en n&à, a composé arec succès dans tons les genres; on remarque parmi ses oaTTaiB;è& dramatiques, H Compràto, opéra composé pour le tliéàtre de Gènes.
lie chevalier Garaflk, né à Naples en 1785, et qui habite Paris en ce moment. Le premier ouvrage de ce compositeur fut ti FasceUo (POcddenU; sa Gatrielta di Vergy est classée parmi les meilleures productions modernes.
Charles Goccla, napolitain, s'est distingué comme eovipo^ ^taor et ceoMu^ directewr de l'opéra italien à Uabonne et à hmiiis^ Ha; composé beaucoup d'opéras qui en général ont eu du succès.
OMerail, né en 1787, a composé un grand nombre d^opénsbouflëb qoi sont très populafares en Italie. Son opéra "des BacôanaUf représenté au mois de mai 1829 à livôurne, a obleiMi un succès décidé.
Mercadante, compositeur napolitain, né en 1798, a fait ses études souâ Zingarelli au Conservatoire de Saint-Sébastfen. Son premier ouvrage fut VVnione dMU éette Arti, écrit en 1818, pour le théâtre dei Fonda. Il est connu avantiagëùsement en 'France et en Angleterre par son Bttsa c Claudio, par Marie Stuart et par plusieurs autres opéras.
. Çj^çrqbfni dont nous avons parlé à l'article Fra/ace.
JeaniiPiBoctal, oomposUeor de beaucoup 'de ikérite; wà opéra, intitulé la Vestale, représenté à Milan en 182^; est cerfahuement un très bon ouvrage ^ quolqull oift^ quelquefois un peu trop de ressemblance avec la manlère'<de Roatfni» litri&m/b éeUaiJroùe est inférteur à cet ouvrage} Gti Araéi nelle GaUie, opéria séria, a obtenu du succès à Gènes et à Vérone. En 1829, Paccfeii a composé pour Mes-
sine 4a S4u»rd0t€na d'Irmmt^f cet Davnge a été bien accueilli du public. ^
Belliui, mort à la fleur de Tâge en 185$, à Paris, et lorsque sa Réputation commençait à se foripex; ses meilleurs opéras sont : ta Straniera, ii Pirata, I Capuiefi, Norma, ia Sannaméuia et i Puritani.
L'Italie possède en outre dans ce moment plusieurs autres compositeurs, tels que Vaccai, Valentini, Persiani, Balducd, Aspa, E. Petrelli, Ricci, Raimoudi, Bonflchi, Sapienza, Goppola, Gostamagna, Negri^ Nini, Lillo, Gasamorata, etc., qui travaillent pour les nombreux théâtres de cette belle contrée.
Mais parmi eux, celui qui occupe maintenant le premier rang; tepnis que Roasini n'écrit plus pour le théâire, est Incontestablement Donizetti.
Gaetano Donlietti est né à Bergame en 17dS. Une ^telligence particulière le poussa,' jeune mcore, vers la carrière musicale. Après avoir consacré pLusievs aniées aux étndes élémentabres, il eut Mayer pour premier maître d'harmonie ; plus tard il travailla sous les yeux du célèbre Mattel, le même qui avait complété l'éducation de Rossini. Douizettî écrivit son premier ouvrage pour la scène de Venise* Henri, comte de Bourgogne, reçut un accueil froid. Get opéra dévoilait l'inexpérience du Jeune compositeur; on y reconnut néanmoins une imagination vigoureuse et de l'originalité.
Donizetti, encouragé par la critique, se remit avec ardeur au travail, et , peu de temps après, il produisit sur le même IbéÂU'e : H Fategnam^ di Livcnia. Gettei liois stt. succès fut complet*
Depuis cette époque les ouvrages du Jeune composteur se sont succédés avec une rapidité prodigieuse. Dof iietti a composé soixante opéras, un grand imnbre de non^aux fogi*
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U& pour le chant et pour les instrameiits, des messes, des Requiem, etc. Ce n*est pas à dire pour cela que tous ces ouvrages soient également remsirquables ; mais dans presque tous on trouve de la verve et de Foriginallté*
La musique d'église occupe encore un rang très élevé à Rome. Dans les principales églises on entend les compositions des anciens maîtres exécutées dans toute leur pureté, et Wen que les producticms modenies n'^alent pas celles de Palestrina, d'Agostini, de Carissimi, etc., U en est cependant de très reniarqpiables ; 4e Miserere de Tabbé Joseph B^tJOis* comBOdteur et, cl^^ntaiir, distingué de la cbapelle du p^jie, qui tut exécuté pour la première fois le jeudi-saint de l'année 18^, jouit d'upe réputation méritée.
Parmi les théâtres les plus r^ommés de l'Italie, on compte entre antres : àNaples, San Caria; à Milan ^^ ta Scaia; à Venise, iaFeniee; à Gènes, «Cai^ Feiice; à Florence, ta Pergoia ; à Rome^ VaUe; à Bologne, it gran Teatro; à Turin, ii Teatro Regio y à Parme , U Teatro ducaie, etc.
On trouvera à l'article chant le nom des principaux chanteurs italiens qui se font admirer en ce momepten France et sur les scènes d'Italie.
Parmi les instrumentistes célèbres du xar siècle, Paganini, né à Gènes en 1784, est le violoniste le plus extraordinaire qui aU jamais existé,
ITHOHEI = ITHOMÉ£NN£S. — Fêtes des Alesséniens, célébrées en l'honneur de Jupiter, coojobitanent à des concours de mijisique.
ITHYMROS=ITHYAMBE, s. m.— Chanson de danse en l'honneur de Bacchus chez les anciens Grecs.
IULOS a IULES, s. f. pL — Chansons des moissonneurs grecs, chantées en Thonneur de Cérès.
* Auteor de roavrage remarquable intitulé : Memorie storico-eritiche suUa \jita dt Pier Luigi da Palestrina ( iV. du Trad.)
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JAVAITAIS (tttBiqoe ch€K les). * — Gliaqtte tribu de YhrcMpd indien a ses ehants nationaux paitleuBers; mais ce n'est que chez les Javanais que la musique a Tapparenoe d'un art Ce peuple a , en effet , porté la musique à un degré de perfection qui non seulement surpasse leurs pfdgirès dans les autres arts, mais encore ceux de tous les autres peuptesnon policés. On le volt évidemmeit-p» la construction de leurs instruments de musique. Ces instruments sont dé trois espèces : à vent, à archet et de percussion* Là fabricatfon des deux premières espèces est eneore dans l'enfance , et <f est uniquement dans la dernière qu'il faut chercher la perfection de la musique des Javanais.
De tous les instruments à vent, Vangkang est le plus anden et le plus grossier.- €et instrument se trouve plus communément chez les montagnards de la partie occidentale de 111e. n conMste eh TassemUage d'un certain nomtMTe de tuyaux de bambou, coupés par le bout, comiàe des tuyaux d'orgue, et d'une longueur graduée, ainsi que la gamme l'exige. Ces tuyaux sont légèrement assujettis dans un châssis, de tiiantère qu'Os i^agitexit quand on left touche ou quand on les secoue. Tous les sons de cet instrument se bornent à ceux que produit ce mouvement Des troupes de quarante à cinquante montagnards jouent souvent de bet Instrument, en dansant, couverts de plumes, dans les attitudes les plus grotesques. Les instruments sont auàsl ornés de plumes.
• Extrait de V Histoire de V Archipel indien, par Oawfard {Hevuede Fétii), Article ajouté par le Traducteur.
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Pamii M tn$tnuiifli^S:4e^ musique^ des* enviiiNMi de Bali, il se Ifdwie on. grand InstmnittDt à fent», letig de cinq pied» environ ; il ressemble à la flûte allemande , mais pour le 100. ei la manière d'y introduire le souffle» il tient plul6tde la cbffinette. Onen ioue ordiMlrementcinq ou six à la foi&
te êo^Mng: et rie s&rdamn sont des espèces de flûtes oci tuyaux qui sMtien usage ohes les Malais^ mais ils se Jouent toujours seuls. Ces de«x instruments sont Torigine de tous les iustnuBCtata }i vent des insulaires indiens actuels. Le fripeaiu proprement dit ^ ou la flûte, leur vieût des Bindous» comme soA nom, dériYié du SMislarit (Ban^), l'indique. Il en est de même delà trompette, qu'ils ont connue par les£uro^ péens. et ks Persans, comme les réflexions de Naflri et Saloumpnet paraissent le prouver.
Jl y a. trois espèces d'instruments à cordes chez les Javanais; leurs noms sont : le chaUméoung y le trawamgëa et le To/baé., Le chalembonng a dix à. quinze cordes que l'on place comme celles de kt harpe ; le trawangsa ressemble à la gnitare; on. 16) trouve chez les Sownda$^ ou montagnards de Java; il est de la même espèce que le luth , connu des Malais sous le nom de iw>hafi$. Le rabab est un très Joli instru/* ment emprunté aux Persans, presque semblable à on petit violon» fait d'ivoire el deparchendn , et garni de deux cordes* que l'on fstt résonner au moyen d'an petit archet II a une très bonne qualité de son. Il n'est Joué que par le chef d'un orchestre ,r mai» tt manque à presque toutes les tribus qui sont en communication avec les Asiatiques occidentaux^
Le sombre des instrumenis de percnssicn est plus grand. Le tambour est finstrus^ent national >. mais il a diflërents noms, suivant les tUvers dialectes des peuples hidiens. Outre les différentes espèces de formes de ceux qui leur sont pi o^ près, ils en ont encore erapnvité aux Arabes et aui Européens. Ceux du pays se battent avec les mains, et paraissent avoir un son faible et peu Aorm^nMiMD.
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Le tavibovr leplwcontm en ccHal^n'on appette ^«19^00 goung. La matière dont U -est Mi est une oomporittèn 4e caivre, de zinc et d'étain. Beaacobpde gonngs oat féDonne diamètre de quatre à cinq pieds 5 et- au milieu an bouton qu'on frappe avec dès teeanx dont la tête est. garnie de gomme élastique on d'un tampon de laine. Le sdn de cet iUBtmment est d'nne fttrce «t d'mi eflM ettraordinittres.
Un instrument de cette espèce à peu près, liNtis plus pe* tit j et placé sur des cordes qui sont iixée^ sur m cbastls de bois 9 porte le nom de hei&uk, ou kaMf&ui.
Le ktomo ou éanang est un autre testmment qui consiste en plusieurs bassins dont le diamètre est égal à celui du goung, et dont le son est fort, mais doux en même temps.
La dernière classe des instruments de percussion s'appelle siacetuas, ou gaméang. Ils sont encore pins tranchants que les autres.
Le 8t4MôaU ûe bols, on kamémmg ismyûf se compose d'un certain nombre de bitons de bois , durs et sonores, disposés par ordre de grandeur, au dessns d'une écudle de bois, et qu'on frappe avec un petit marteau. Cet instm* ment est en usage dans tout l'Archipel indien , mais parties* Hèrement parmi les tribié de Malais , et se joue souvent seuL
Une seconde espèce de staccato ne dtfère de la pre^ mière qu'en ce que les bâtons ou baguettes, an lieu d'être de bds, sont de métal Ces staceatos de métal ne diffèrent de nom qu'à cause du nombre et de la dimension des baguettes, ou en raison de la constrnction de rappamit sur lequel tts sont montés. Le son du staccato de bi^est doux, mais sans Ibrce ni intensité, tandis que le staccato de métal a le son plus fort et plus dur. Une modification de ce dernier porte le IMHD de gamder.
Les instraments que nous avons mentionnés, bien accor* dés, et chacun ayant son caractère appn^ié à une cer* laine espèce de musique, sont réunis dans certidnes occa-
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slons^ et de dUTérentes manières, en corps de musique ou orchestres. Le mot gama4an, que Ton entend prononcer si souTent par les Javanab , désigne ces espèces de renions, n n'y en a pas moins de sept La première s'appelle maTtggang, et est la plus simple et la plus ancienne.
Nous ne parlons pas ici des prindpanx instruments dont elle se compose : elle est employée dans les processions pu<« bllques. Les noms de gamalan, de kodok, de ngnoreky ou dont la musique a de la ressemblance avec le coassement des grenouilles, leur ont probablement été donnés lorsque les Javanais, ayant eu connaissance d'une musique plus parCaite, eurent senti l'absence de l'harmonie dans la leur.
Unepluifr nombreuse réUBion d'bistrumenta s'appelle miêndro; elle est la plus parfaite detontes, soit pour le nombre des instruments^ soit pour l'étendue des to^s dont chacun d'eux est chargé. Le peiag ressemble au saiendro, mais quelques uns des instruments y ont moins de notes, et tous sont plus grands et plus éclatants. ijetnirUig a beaucoup de rapport avec le salendm et le pelag« Ces trois espèces de combinaisons musicales sont employées de {Hréférence pour l'accompagnement des différentes espèces de représentations dramatiques.
Dans le gamaian charo Baii, ou musique à la manière de Bail, on exclut le rabab, ou violon, instrument emprunté aux Mabométans , et on remplace cet instrument par les flûtes et clarinettes dont il a été parlé. Sous d'autres rapports, il ressemble au salendro, et les instruments y sont aussi grands et aussi éclatants que ceux dont on fait usage dans le pelag.
Le sakaten ne diffère du pelag que par une étendue plus grande et un ton plus éclatant des instruments. Cette musique ne se joue jamais que devant le monarque, et dans des occasions très solennelles, comme dans de grandes fêtes religieuses, etc.