‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 41 sur 192 · ISA BAS · texte numérisé non relu

ISA BAS

mtx qa'ùn appelle basse s'étend ordliudrament ûusoi m du fa, première ligne, au-dessous de la dé de basse an ré OQ mi hors des lignes; 2* le mot éasse fiidfq«e dnlnstrameiit à archet monté de cinq ou six cordes accordées d'une manMre différente , et dont les paysans de certatees parties de rAllemagne se senrent pour accompagner lears airs de danse; il tient le milieu , par sa dimension , entre la contre-basse et le violoncelle ; B" ce mot signifie aussi les sons fondamentaux d'un morceau de musqué vocale ou instrumentale. Cette basse fondamentale est la base de l'harmonie. £ne est composée de sons de la succession desquels 9 en considérant la chose sous le rapport harmonique, résulte la mélodie.

Pour<-bien comprendre ce que nous avançons, il faut se rappeler qu'un son grave fait aussi entendre des sons concomitants entre lesquels on distingue particulièrement l'octave avec sa tierce et sa quinte , ce qui forme la triade harmonique , ou accord parfait Pour avoir toutes les notes qui composent un ton, par exemple : do, ré, mi, fa, soi, ta, 9i, dans le ton de do majeur, il suffit d'avoir la note fondamentale ou tonique do, sa quinte soi et sa quarte fa, qui, comme on le verra dans le cours de cet ouvrage, sont les sons qui ont le plus de rapport avec elle; car les sons concomitants de do sont : do, mi, soi; ceux de sol : soi, si, ré; et ceux de fa : fa, ia, do.

Si donc on unit alternativement et de diverses maidères à une mélodie, ces sons supérieurs, dont Texistente se trouve dans les notes fondamentales ci-dessus indiquées, et si l'on fait entendre avec chacun d'eux la note fondameàtale dont il procède comme son concomitant , il en résultera ce qu'on appelle la basse fondamentale proprement dite , et l'on aura en même temps une concordance de sons fondée sur la nature même du son. Si l'on scoute ensuite à ce diam uni h.sa basse les antres sons concomitants, on aura une harmoniecomplèie , qui sera déterminée par la série des notes fondamen-

taies. Longue les sonsde ces triades ou'accords parfaits cliaiigent de place entr'enx, et que ron ou l'autre des sons concooiitants devient la note fondamentale 5 on a cette espèce de contexture des sons appelée, dans la véritable acception du mot, hamumie.

On conçoit facilement que le plaisir produit par une belle et simple mélodie doit être encore accru par cette union naturelle et simultanée des sons. D'ailleurs ce son fondamental peut, avec l'aide de ses sons concomitants, rendre le rhythme plus sensible dans le chant figuré. Mais le plus grand avantage que retire la mélodie de son union avec la note fondamentale, ou pour mieux dire, avec l'harmonie en général, est la prédsion dans l'expression, et les différentes modifications qui naissent d'une harmonie yariée. L'exemple très oourt qui se trouve à la figure 26 montrera la vérité de cette assertion et l'importance de la voix de basse.

Gondoons donc que bien qu'une mélodie puisse , par eUen^e , être belle , exprimer diyers sentiments, et faire naître le plaisir, elle acquerra une plus grande perfection par l'unique secours d*une note fondamentale, analogue à son caractère, et de rharmonie sur laquelle elle est appuyée; l'expression du sentiment sera aussi plus exacte et plus précise.

BÂSSO, s. m. s» BASSE, s. f. — Chanteur qui doue la note la plus grave de la voix humaine ( Yoy. l'article pré-* cèdent )•

BASSO GANTANTE ^ BASSE CHANTANTE. — C'est la basse qui fonne la partie la plus graye de la musique vocale. Quelques-uns donnent ce nom à la basse sensttde ( Yoy. cet art).

BASSO CIFRATO ^ BASSE CHIFFRÉE. — On appelle basse cbiiErée l'ensemble harmonique d'un morceau de mu* sîque, c'est-à-dire, la oontexture de ses accords, représentée par des chifilres ou par d'autres signes, placés sur les

notes qui e^viment les sons fondameaùmx. Pour ne pas trop multiplier tes dilifires on est conyenn d'en diminuer le nmn- Inre dans tons les cas qnl ne souffrent pas des exceptions particulières. Ainsi on marquera l'accord de sixte avec le chlflire 6, celui de septième avec le chiilire 1 , et celui de seconde

atec un 3 5 au lieu de s s 4 . Dans les triades on supprime

tout à fait les chiffires^ et l'on indique dans le cours du morceau le mode msyeur et le mode mineur > en plaçant tes signes accidentels sur les notes fondamentales ; cependant^ lorsque la triade précède ou suit un autre accord don( la basse est la même^ il faut écrire les chiffres de cette manière : 4 8, 3 a. 57, ô8, etc. • ^-^s intervalles augmentés sont Indiqués par une petite ligne qui traverse le cblffre^ et les intervalles diminués par un (? placé devant le chiffre Dm ou plusieurs lignes horizontales indiquent la continuation du même intervalle ou des mêmes accords ; en voici «a exemple • M, s ^ 1 1 ~ 5 * ^ ^^^ ^^^^ savoir que cette indlcatlon numérique n*est pas uniformément adoptée par les oonposlteuis modernes, ce qui rend quelquefois l'exéontion de ces accords très dUBdle et même presqu'impossibte à ceux qui ne sont pas initiés à la nonveUe manière, et qui ne connaissent pas les nouveaux signes introduits. Si Ton considère que la musique d'église compte avssi aujourd'hui beaucoup dé morceaux d'un mouvement vif, on verra quil est de toute impossibilité d'exécuter agréablement et avec beaucoup de vivacité une basse chiffrée. En ajoutant ensaite à la dUBcuttô que présente la vivacité du mouvement, la confusion qui naît des signes arbitraires nouvellement Introduits, on sera forcé de convenir qu'il vaudrait bien mieux ^pie les organistes qui^ en grande partie, ne savent pas la nmsique à fond, eussent devant les yeux deux portées. Tune pour la dé de violon, l'autre pour la dé de basse» anr lesquelles se trouveraient tous les accords avec leun sons

ÉDDdanieiitaiix^ comme te a noté» Fabbé Vogler 4aw âne de ses messes, composée en 1779 ( V07. Farticle SQi?ant).

BASSO GC»rnNUO = BASSE CONTINUE.. —Basse sans IBoses. On la confond généralement avec la basse clnffirée , arec le système des accords. et leur progression, etc. Lodoiko ¥iadana, de Lodi, mattre de cbapeUe à Fano et à Man- Ume^ en est réputé Tinventenr. L'blstorien Wolfango Gasparo Prinzftxe la date de cette invention à Tannée 1606, d'autres ne la font remonter qu'à 1613, et d'autres encore qu'à 1630. Cette divergence d'opinions provient des diflérentes éditions qoi ont été faites de Tosuvre de Tiadana,* intitulé : Opéra 4minia sacrorum concentuum , cum iasso continua et generali , organo applicato , novaque inventione pro cmni génère et sorte cantorum et organistarum oà^comodata. Jdjuncta inêtiper in ba^so generali hujus novœ inventionis instructione , et sucdncta eœplicatione, iatvM, itaiice et germanice; cet ouvrage a été imprimé à Venise et à Francfort-sur-le*Mein , en 1609 , 1613 et 1620. Forkel, en citant cet ouvrage dans sa Littérature généraie de la musique, page 346, dit que Tbistoire de cette invention demande un examen plus rigoureux , et qu'on peut en trouver quelque trace avant le* xvn? siècle; mais il garde un silence complet sm le contenu de l'ouvrage. Geri[»er, dans «m nouveau lexique biograpbiqiie, dit en passant , qu'il confient centquarante-six morceaux de musique. Peut-être n'estce autre cbose qu'une traduction et une édition augmentée d'un autre ouvrage antérieur de Tiadena, intitulé : Cento eenoerti eeeîeriastici a una, a due, atree quattro voci ton il Basêo continua per sonar neW Organo. Nova invenUione commodà per ogni sorte de Cantari e pergU Orgoinisti. Di Ludavico Viculana. Opéra duodecima. In FénezUt, appresso Giacoma Vintenti, 1603; 5 petits vcamnes iQ«&^ Le premier a pour titre Canto (soprano) , le second dite ( haute-côntre ), le troisfème Tenore (ténor).

le qmtrtème Bdsêo ( basse )» et le dnquième Basso per sonar ncii'organo degii cwUo ooneerti.

On voit que te titre italien est presqme la traduction du titre latin jusqu'au mot adjunctay etc. ; mais l'ouvrage itaUeo contient encore une instruction courte et succincte sur la basse continue. De tout ce que nous venons de dire il résulte que Yiadana est Finventeur de la basse continue; mais cette basse n'a aucun rapport avec la basse chiffrée , et encore moins avec la progression des accords. Pour preuve de ce que j'avance, je vais donner, en résumé, le discours que Viadana a mis comme préface en tête de son ouvrage italien:

»ABENIGNI LETTOm

LODOVICO VIADANA.

» U(Me sono state le cagioni (cortesi Jbettori) clie mi » hanno indotto a comporre questa sorte di Goncerti : flra le B quali questa è stata una deUe principali ; il vedere doè,

• die volendo allé volte qualcbe Gantore cantare in un Or- » gano o cou tre voci, o con due , o con una sola, erano » astretti per mancamento di compositioni a proposUo loio » d'appigliarsiaduna> odue, o tre parti, di Motletti a dn* 9 que, a ad, a sette , ed anche a otto, le quali per Funiona n che devono havere con V altre parti corne obbligate allé » fbghe, aile cadenze, a'contraponti, et altri modl di tutto » il Ganto, sono piene di pause longhe , e replicate , prive di

• cadenze , sens' arie e finalmente con pochissima et insipida

• seguenza : oltre gr interrompimenti délie parole tutt' ora in

• parte taciute , «t aile volte ancofa cw disconvenevoU in- » terpodtioni disposte, le quali rendevano la maniera dd

BAS iS»

» canto, olmperfetta, o noiosa, od infetta^ et pooo grata a » qaelll^ chestayano ad nd^ : sema die tI era anoo incom- » modo grandissimo de Gantori in cantarle. Là dove haTeiido » poi volta non poca consideralione sopra tali dUlcoltà, mi » sono aflàticato assai per invesdgare fi modo di suppMre in » qnalclie parte a oo^ irotabile maneamento et credo la IMo » mercè d' haverlo ail'nitimo ritro?ato, liavendo per questo » eSétto composti aloani di qnesCi miei Goncerfi eon ona voce

• Mdaper i Soprani» per fli Alli^ per i Tenori, par i Aaaat:

• et alcani altri poi per l'istesBe Parti accompagnate dîTersa- » mente : eon baver rtgnardo a dare iti ease sodcHaf^onead 9 ogni sorte di cantanti, accoppiando insieme ie parti coêl » ogni sorte dl varletà, talmente che.non vi sarà Gantante clie

• non possa havere qna dentro cqiia di Canti a»ai commodi^

• e secondo il gnsto soo per fiursi honore» *

YoUà pour ce qui regarde proprement Tinvention. Une antre raison de la publication de ces morceaux, dit encore Yiadana» c'est que cette invention qu'il trouva environ six ans auparavant à Rome ( ainsi donc vers l'an 1597 , et non pas comme l'affirme la majeure partie des auteurs , dans les dix premières années du siècle suivant), y obtint beaucoup d'applaudissements et en même temps un grand nombre d'imitateurs , qui firent graver et publièrent des pièces du même genre« On trouve encore dans cette lettre douze règles qui prescrivent à peu près ce qui suit : H faut chanter ces morceaux avec grâce et noblesse et ne rien ajouter à ce qui est toit; l'organiste doit jouer simplement la partition; s'il veut embellir les cadences, etc., il doit jouer toujours de manière à ne pas couvrir le chant; il fera bien, avant l'exécution , de jeter un coup d'<eil sur le morceau qu'on veut chanter, afin d'en bien connaître la nature ; qu'il fasse tour jours les cadences à leur véritable place , et si un morceau commence par une fugue, qu'il conimence aussi par ta^to solo TOIIKL 9

t80 BAS

{à touche muii') , etqa1lob9erved)tea tous ks acdd^ts; si FonobantaiL em moffdoauz. saQs ocgiie^: on pi oAidniit 4es disnmeneeft; ie^ fàtsadte Joui plDB dloiat^aiis qes iMree^QX que les soptaaûS ; dans ; «a moitoam à vpli^ ^(des l'ongaaiste ne doit pas actoidpagntr ftvec les ;ioofl aiBus^ al vice versa ; pobr Jouer sa pallie .idw^focUeinieiitil fera biai d'ep éoi^e tai^talilatBfey etc^Daos tootea ce» r^lea il n'est fait aucune des lidicatiDtui. numériques ;; elles ne se ti:^HT«Pt I pa>4analei0tn(|uièqie volume intitulé 4a«M> cotuifi^i^Of qaÉmttstingiie.deS'anttoesvarïies par Tabseace dR» pauses. ltoiweeiB|ttfeBd danopaartommaiit Tabbé Wogler,, dans sou MarmeiipvUr ialaience d^ miarpiotm et paur^ Ui ia«s< etii^fïâaA^alypa^e'iâOypetai afficner avec tani d'jwsqrance que laiiJmâse dintittdè^ ç'est^àtidlre sans pauies^ nWf^ii avant Viadana^ qul'inlfodUiBit.à aa^plaçeJlabasç^.qbiffirée, Voici comment il s'exprime : c Quand on commença à employer t'brgue i^ottr accottlïifagnf^, Forgradiâftè Ët<aft devant hif toritélapàhltioil. On chantait îtèB leniémetit, de nia^ niëre que l'orgablste aniit tout le temii^ nééëftalre pour i^éil^^ chif ici Bulvre tes diantéurs. H arrivait' qiirelquefoi^ qUe I* toit supériednc; appelée soprano, se trouvait pjuâ^bass^^ qtië la voix de basse proprement dite ; cette dHRSrence. donna Dëu à une basse particulière pttui' l'orgue, qui n'avait paa'dèf [firtises ; c'est pourquoi elle fut npmînée basse contimte: Bnfia Ludovfco Viadaha/ maître de chapelle à la catiiédridé d« Afantdue, proposa, dans les'tnreinièi'es années du xvnr'siède^ ^edHffrèr la basse^etdemàrctuer les acèords qu^oU doKuttlr ka soà YottdatÉiental. »' Viadana ne dit pas un môt^ cela dans léà fé^leâr citétMi'd-dessus;' 0 prescrit au conbal^e à IV)^aniste Il'2(cc6mpagner sur là partition. On doit reinarquer kussT ^e Gïle2^6 Sabbaiini, auteur conteikfpoitdn de Tladatî^, ne dit abâohnnent' lien'de l'inventlbh de' la 'basse continué' ^nf lui eât attribuée, et qu'il préndcc tubtdiHié'Ieseïis^^<krrttrt ^'accompagner ude note de basse avec deÀindicattom nu^

nâriqucBy et dans'ichà aa^InfttlMiiAe ^ Regciet fàcHe et éreve rper sonare sopra il émsso epntmuo , ndf Otgaïkù', Manocordo, o aitro HmUe strumento. DcMa qwUe Ht fueêki frima parie éiUscwno- potrà da se imparare da (i primi prifusipj -qtuètU ehé èarà necusario per simU 4iff(Bi%tù. VefMtia^j pér il Sadvadare, 1828^ 30 pag. m•/|^ Où tranve laiitottt des basset chUMes et des règles pour J'aficompagnernèBL Dan sod ^rë décirâtDire M ^diaMine Mkfeel itngelo Lepido^ datée de' Pesàr9,<M JàiMer rd98( rauteDrBffirm^qU'fiestl'ivrenttardeioes: Re^ûê^di sonar ê sapra U Basso ntlV Organo , et qnraq^nUieiti àè<ieedlMtè pevtte. pQDieMnt plosicar» cqitees d'aoeomiHlgiieiiieiils avec deaiiidloatkiisQumérifBéB^etièiiiail^ de tnoupeeer. £è premier chapitre poferte 5 écrit en flavge: * IftàMOiiMê dêUt «Ifii0r«4 » et le leOLte eoAimeilce tiàAzPér êmuirH*û9m cmUinitM niM* organe €0., e^jmrportaretôfnanéeosiéi grado corne di saito , per saper aneo in éreve temposéMA guardar su 4a tastaêwra m mnm- Ud nota poda toetkta éaitammho sindsira cot tasta soio^owero c^on ia U^rz».; o e0n 4a quinia, o con itista oonsonanta, e quais uffltio siadsUa dssti^a, ii cke da nsssuno fa^hotay per, quanto ho pàSuto vsdsre, è étato patesaiOf eCe. Peis «viemumt.les.dtfers' aèècMnpagnetueBts des baaies ^ cendantes ou descendantes et aind ifi suite. Peut-être fali^ «eor snteBd-il par son taiveiitkn la règle; appelée régie d'ootave. *

" L'Htotre Aadré M^er. de Venlie . dsAs soo DUtoûrs lu^ Vùrîyins, Uiptof/riséi ré€aiaeiÊièidêlamuêiqiééikièUH^,'^ss, 191, dit'eei|iri soti: «No* tw6tèiiml«Mot0, ctodu alioniseritléh viene attltraltate vqpesio Mcolo(XyiI} J'|iiyeQxi9ii«.dcyi Bans conUsuo a Fiodona^ » maettro dl cappella délia caitedrale di Maotoya* Per conTinceni per6 i délia falsità dlquesta aMerziooe, baaterà osservare lé carie nraiicali • éé IfiûO e speitalBeiite VBruêieê ed i MùârigaH del Caeeini, tnUt i»eompQaticoiraccoiDpagiiamentodell?af«ocoAlA»il#/ti : •

Hz BAS

BASSO FIGURATO = BAS9B nCURÉE. — Cette qal m lieu d'être représentée par une seule note, en partage la valeur en plusieurs notes.

BASSO FONDAMENTALE o GENERATORE « BASSE FONDAMENTALE. -^ C'est Toppofié du renversement ou basse sensible. Elle n'est formée que des trois sons fonda^ mentaux de l'haMnonie^ c'est-à-dire ^ de la toniqpie 5 de sa fiiarte et de saqulnte qui régnent sur tous les autres sons , constituent le caractère du ton et sont les plus selisibles à l'oreiUe : quel ett c^ni qui ne connaît pas la formule si sou^ ^nt répétée de^a figure 37 ?

C'est à ces trois sons fondamentaiix qu'H ùaat rapporter 4ouS'k8 accords ded'àannoniê> si l'on veut que la contextur^ harmonique ait.uue connexion raisonnable et analogue à la nature du ton. On appdlera donc basse fondamentale celle qui. aura .aunlessus d'elle des tierces progressives et conjoimes.

La rondeur et la force de ses sons, les moyens faciles gu'ette offre pour connaître à Tinstant même le degré de la gamme du ton où elle se trouve , et la propriété de son harmonie f placent la basse fondamentale au premier rang paniri tous les accords ; malgré ces qualités, elle n'est dans I9 prar tkfue que d'un usage très rare. On trouvera à la figure 28 des exemples de basses fondamentales.

BASSO OSi;iNATO «=^ BASSE OBSTINÉE. — Fmmule, on certahies figures de notes qui continuent pendant quelque temps et sans interruption dans la partie de basse.

BASSO SENSIBLE 0 GANTANTE = BASSE SENSIBLE ou CHANTANTE. — C'est le contraire de la basse fondamentale : elle s'empare indistinctement des consonnances et des dissonances; en se plaçant tantM sur la note fondamentale , tantôt sur la (lerèe ; tantôt sur la quinte el tantôt sur la dissonance qui^'^elQu. ses renversements^ se trouve jointe h la ipéme basse fondamentale.

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