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A rarttole T^mpo nous parlerons de la manière de haftre les dtflérentes mesures^
BATTIMëNTOf^ BATTBHSNT, 4. m. — Espôee de mordante , on, selon quelques «um^ de trille qui » an Hende oo»* mencer par ane note plus élevée, commence par la noie plii9 b^Bse que la note priadpa]^ : ;
BArrirà^E DI MUSIGA ~ 9mEU)l DE ilESUBi;«aT- Gelai qol bat la mesure (Voy. Tartlcle Battere iq^mm-^
Le batteur de «lesure était appelé cbes les anciens Grecs coryphée , xopu9»aio; , parce qu'il était placé au milieu de Toit chestre dans une situation élevée pour être plus facilement vu et entendu de tout Torcbestre. Gomme on battait ordinal* rement la mesure du pied, ces coryphées se nommaient aussi TToi^cxTUTTot ct TTcd^^of^ot; Ics Romalus, qul avaient adopté cet usage grec, les appelaient pedarii, podarii eipedicuiarii. Pour rendre la percussion rhythmique plus éclatante, ils garnissaient leurs pieds de certaines chaussures ou sandales de fer, nommées en grec xpau7r£C«. xoovtt),», /.oouTrra, et en latin pedicuia, scabeHa ou 8ca6Uia, parce qu'elles ressemblaient à de petites èscabelles.
Les Grecs battaient la mesure non seulement du pied , mais encore de lainfain', etceMqui marquât ainâ le rhythme s'appelait Manuducto^. Us employaient aussi, pour battre lit mesure , des coquilles dliuiûrés , des oâsements d'animaui en les flrappant les uns contre les autres.
Quelque^ nations ont des manièi^ particulières pour battre la mesure. Les Glîlnols se Servent de tambuurs; lès Hongrois, dans leurs danses nationale^, marquent la' mesuré est dansant avec les éperons de leurs bottes, qu'ils frappent Ptm contre Tavlre; les Fortugais, dans lews daabes, la battent CD faisant claquer leurs doigts ( Voy; a Chufa) , et lés Kspu^ guoUaTectaicastagnettles, eic«
Dans les églises d'Italie, les maîtres de chapelle battent