‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 45 sur 192 · BEL · texte numérisé non relu

BEL

ol moitié éff&$êtô et moitié s^mpathiqtte^^ edsi de fai todété , (fui est poremeDt s^fntpathi^fue. De la sâtlsfluittoD ée ces instincts naît le plaisir^ des contrariétés qu'ils rencontrent vient la donlenr. Le plaiair, causé par Ti^réable, suppose donc un désir, autrement il ne pourrait provoquer que Findtférence.

VutUe est considéré comme le Iwt de r agréable; on le distingue an moyen de la réflexion. L'instinct naturel {mstintius &ruhi8) est borné à l'agréable, tandis que l'utile ne peut être reconnu que par l'intettigience qui réiéchlt sur lès causes et les effets, et sur la liaison raisomiable des choses; car l'expérience nous enseigne qu'on emploie sonveiit des choses désagréables et même nuisibles, afin de parrenir à la Jouissance de l'agréable, comme les remèdes, les poisons , etc. L'tttMe dépend dMC du but que nous nous sommés proposé. Le beau peut être en même temps agréable et utHe; ainsi un beau tableau peut exciter en nous une espèce de plaisir sensuel , et un marchand en retirera une grande utilité. Mais toutes ces choses ne sont que des accidents de la beauté; le véritable amateur, exempt de passion et de cnpidKé, les considère au contraire comme propres à la dégrader.

Le plaisir logique et moral qu'excitent en nous le vrai et le bon , diffère ausd du plaisir esthétique.

Le beau peut en effet être vrai et bon; ainsi une héâe poésie peut être conforme aux lois de la vérité et du beau; mais la soumission à ces lois n'est nullemunt néces-> saire pour exciter le plaisir esthétique qui, fort souvent, existe sans cela. Personne ne croit à l'existence des divinités dont nous parte tant la nOÛiologie grecque , et chacun désapprouve le culte qu'on leur rendait; cependant les composl-* tlons plastiques qui représentent un Jui^ter, un Apollon , une lunon, une Vénus, nous plaisent ainsi que les oomposltlous

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