‹ Dictionnaire de musique théorique et historique (volume 2)Chapitre 15 sur 117 · LÉG · texte numérisé non relu

LÉG

Le largo convient à ce qui est religieux, l'adagio à ce qui est tendre et d'une tristesse passionnée.

Larigot. Jeu d'orgue, l'un des plus aigus : il sonne la quinte au-dessus de la doublette. Ce jeu, qui est compris parmi les jeux à bouche, est d'étain et a quatre octaves et demie d'étendue, ce qui forme tout le clavier.

la sol. Mutation des deux syllabes la et sol sur le son ré.

Lauda sion salvatorem. Suite de versets ou prose que l'on chante dans l'Église romaine, le jour de la Fêle-Dieu.

Laudi, (Laudes). On entend par le mot italien Laudi, les cantiques que l'on chantait en Italie au temps de Laurent de Médicis, qui en composa plusieurs, et de saint Philippe de Néri. Ce genre de poésie était très-estimé en Italie au quinzième siècle. La musique en était toujours simple; on adapta quelquefois à ces compositions poétiques les ariettes profanes les plus goûtées.

Leçon. On désigne par ce mot tous les exercices qu'un maître prescrit à son élève, en lui enseignant un instrument de musique. Les morceaux de musique imprimés sous le titre de leçons ne sont autre chose qu'un moyen de rappeler à l'élève les instructions du maître.

Leçons des nocturnes de l'office des morts. Leçons de la semaine sainte que l'on a coutume de chanter en musique figurée à voix seule, ou môme à plusieurs voix avec chœurs.

Legato. Quand ce mot se trouve en tète ou dans le courant d'un morceau de musique, il faut en lier les notes avec soin.

S'il y a sempre legato, il faut conserver jusqu'à la fin le même genre d'exécution.

Légende, Ce mot, qui signifiait d'abord les ver-

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