ACO
tantes faites dans cette partie de la physique, soit par lui, soit par d'autres expérimentateurs. Les principaux sujets qu'il y traite sont : 1» la sience des sons ou la partie arithmétique, dans laquelle il ne s'agit que des rapidités relatives et absolues des vibrations, et d'abord uniquement de leurs rapports primitifs, puis des légères variations nécessaires pour leur exercice pratique, ou de la température ; 2o les lois d'après lesquelles se composent tous les corps sonores dans leurs vibrations, et qui se manifestent par divers phénomènes dans toute espèce de corps sonores. C'est là la première division de la partie mécanique de l'acoustique, c'est-à-dire de celle qui s'occupe de l'origine du son. Dans tous les corps sonores, il faut considérer l'élasticité comme force motrice. Un corps sonore peut être élastique par tension. Ces corps, lorsqu'ils ne suivent qu'une direction linéaire, sont des cordes; mais lorsqu'ils sont étendus en membranes, ce sont des timbales et des tympans. Un corps sonore peut encore être très-élastique par la pression de l'air. L'air renfermé dans les instruments à vent, qui se dilate ou se contracte, selon la diversité de grandeur de l'instrument, et qui, dans beaucoup d'instruments, peut être abrégé ou prolongé par l'ouverture ou par la fermeture des clefs, appartient à celte catégorie. — Entin, un corps sonore peut être élastique par dureté. Ces corps peuvent être ou linéaires, c'est-à-dire s'étendant dans une direction ])rincipale, comme toutes les espèces de baguettes droites ou recourbées; ou membraneux, c'est-à-diic s'étendant dans diiTérenlc'S directions, classe à laquelle appartiennent les Ailrcs, les cluclies. — On ne connaissait autrefois d'autre vibration que celle des cordes ou do l'air renfermé dans des instruments à vent. Caiadui u observé et étudié les vibrations des autres Corps sonores, L'ouvrage de M. Biot, intitulé i^cVà