‹ Dictionnaire de musique théorique et historique (volume 3)Chapitre 77 sur 112 · DIE · texte numérisé non relu

DIE

en montant, soit en descendant, se nomme gamme ou échelle diatonique.

Quoique, dans le genre diatonique, le moindre intervalle soit d'un degré conjoint, cela n'empêche pas que les parties ne puissent procéder par de plus grands intervalles, pourvu qu'ils soient tous pris sur des degrés diatoniques.

Le mot diatonique vient du grec, dia (par), et tonos (ton), c'est-à-dire d'un ton à un autre. ■ DiALLE. Flûte double des anciens Grecs, appelée ainsi par opposition à monaule^ qui était la flûte simple.

DiAVOLO (Cadenza del). Nom que l'on donnait autrefois à une espèce de trille extraordinaire pratiqué sur le violon, et qui consistait dans une note tenue par le doigt annulaire, sur laquelle frappait le petit doigt, pendant que les deux premiers doigts exécu-, talent des notes différentes sur la corde voisine. La grande difficulté que présente pour les doigts l'exécution de ces divers mouvements a fait donner à ce trille le nom de cadenza del diavolo, trille du diable. On prétend que ce trille a été inventé par Tartini, et quelques auteurs parlent même d'un rêve qui est relatif à cette invention.

DiAzEuxis. On appelait ainsi, dans la musique des anciens, la disjonction des deux tétracordes successifs qui n'étaient pas unis au moyen du même son.

DmAscoLos CYCLiDOS. Nom grec de celui qui instruisait les chanteurs du chœur.

DiDYMÉENKES. C'étaient des fêtes grecques dans la ville de Milet (Asie Mineure), où Apollon avait un temple qu'on appelait Didyméon. A l'occasion de ces fêtes avaient lieu des luttes musicales.

DiEusEUGMENON. Noui du quatrième tétracorde du svstèmc grec.

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