LUI
El
• latin
fut • m ployé comra
ii;i" daoa i impie, minus fa malfa
'•, ijiio l'on trou actes de l'époqu vint dans i ancien frai
par la rluiie de i devant une . chute
que l'on retrouve dana méfier, ■ prend in-, prend
devant une voyelle, mer, et
2 Par dérival . I
verbes non ajoutant aux substantifs la
terminaison de la i" fourrage, chemin don ner.
Lo français crée aussi des verbes nouveaux en les tirant dea adji ctifs, tantôt a l'aide de minaison ir [jaune, bleu, gros «loin, • bleuir, grossir), — tantôt à l'aide de U terminaison ir et du préfixe amincir; maigre, amaigrir, ■
Le français crée enfin des verbes nouveaux a l'aide de verbes déjà existants, en employant les trois suffixes diminutifs ot, nn, as*, qui ajoutent aux mots un sens de dépréciation : cligner, clignoter ; trembler, trembloter; chanter, chantonner; griffer, griffonner ; rêver, rêvasser.
fj. Dussouchet.]
VERNIS. — Chimie, XXIV. — l a vernis est toujours produit par la dissolution d'une gomme ou d'une résine dans un liquide qui se dessèclie par évap 'ration ou par oxydation, lorsque le vernis est étendu sur les objets qu'il doit recouvrir. Les liquides employés pour la fabrication des vernis sont : l'alcool, î'ether ou un mélange d'éther et d'alcool, les essences, principalement l'essence de térébenthine, l'huile de lin, et quelquefois l'eau. De là les différentes sortes de vernis : ves wis à l'alcool, vernis à l'éther, vernis à l'essence, vernis gras, vernis aqueux. Si on tient compte des matières colorantes qu'on y introduit, des proportions et de la nature des gommes ou résines employées, ainsi que des divers mélanges de dissolvants imaginés par les fabricants ou les inventeurs, on peut dire que la variété des vernis est sans limite.
Les vernis sont dits siccatifs quand ils sont séchés en très peu de temps, parfois quelques minutes après leur application: tels sont les vernis à l'éther, à l'essence et à l'alcool ; les vernis gras ne sont point siccatifs : néanmoins on facilite leur dessiccation en y mélangeant, lors de la fabrication, une certaine quantité d'essence de téré benthine. Les vernis à l'alcool sont formés tout simplement par une dissolution alcoolique de
ernis à I rril
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manipule en lui donnant diverses in cil
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- tendu en couches minces il o t inrolore et
irent. On en fabrique des quantités i dérables, surtout en Angleterre, p mr les v btient le brilla ni
•s panneaux de \ parl'appl: i
de nombreuses couches de vernis sur an
couche de couleur. Les vernis gras : aussi employés pour les lampes, les devi de magasins, etc. 1 une formule fort empl copal, iv»; t ■■;•• benthine de \ i ; huile do
lin rendue siccative par la concentration et l'addition d'un peu de litha , " ssence de térébenthine, 183. Les toiles cirées sont préparées avec divers vernis gras spéciaux.
Les vernis aqueux qui sont employés po coquillages, les insectes, sont quelquefois obtenus avec du blanc d'oeuf délayé dans de l'eau-de-vie avec un peu de sucre en poudre ; le plus souvent on les prépare en délayant de la colle de poisson dans l'eau et en y ajoutant des matières colorantes en poudre. [Alfred Jacquemart.]
VERRE. — Chimie, XVI ; Connaissances usuelles, XI. — Historique. — A quelle époque et par qui a été inventé le verre? C'est là un point complètement obscur de l'histoire de l'industrie humaine. Le savant chimiste J. Girardin pense que le hasard fut pour beaucoup dais invention. Ce qui est certain, c'est que les verreries qui existaient à Tlièbes et à Memphis au temps de la splendeur de ces villes antiques -o t les plus anciennes dont l'histoire fasse mention; néanmoins il y a lieu de croire que l'invention du verre remonte bien au-delà de cette époque. Dans une antiquité moins reculée, les verreries de Sidon furent aussi très renommées; plus tard Rome et
VERRE
VERRE
h G 6ee purent an^i leurs verreries, et au temps de Pline, le naturaliste latin, c'est-à-dire un demisiècle après lésas-Christ, on fabriquait du verre aie et en l>p3gnc. ... , .
D'après M. J. Girardin, quoiqu on ait trouve à Herculanum et à Pompéi des verres plats et des salles de bain garnies de fenêtres de verre, les Romains n'employaient pas le verre au vitrage des maisons, et au 11e siècle de l'ère chrétienne les fenêtres des palais impériaux à Rome étaient fermées par des lames d'albâtre ou de gypse. Au ive siècle toutefui unt Jérôme,
i vitre était général a Kome et en Gaule. La verrerie de luxe disparut dans 1 Occident sous le Ilot de l'invasion barbare, cl ne fut nuinople et dans une partie Orient. Au xiii* siècle elle reparut à \ après les croU I l tte époque et pendant
deui - ubrication des verres a vitre se
, Italie; elle
Angleterre, puis de là en Alle-
.1 i nord; mail an
i du svi« aiècle la verrerie de luxe t.ibnquee
se était encore inconnuo en
la infructueux furent tentés a bamt-
II, et à l
Henri IV ; mais c'cm - e aux
ie le prera
lut et ibli en 1' irlaville, en
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truisait .acre fabrique de cnstal qu'an
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l sous toutes
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•terre et d 1-
l cinq ou six ans M. de !a L'asuc a ira de i ant, lor> ,
cliau
rarement en tombant :ains sur lo plancher, et même sur la brique ou sur le marbre.
I \ rre trempé est aujourd'hui fort employé,
principalement pour les ustensiles de laboratoire,
s, tubes à essai, etc. On en
f.at aussi beaucoup de verres à boire. Les o!>j ts
en verre trempé coûtent environ 15 p. 100 plus
cher que ceux qui sont en verre ordinaire ; quand
ils se cassent, par hasard, ils sont absolument
riséa, comme ces petites gouttelettes creu-
:>ienues en projetant du verro fondu dans
. et qu'on appelle Inn/ies tatuviques.
.on du verre. — Tous les verres sans sont des silicates à base de potasse ou de soude et de plomb, de zinc, de chaux et même de fer. Les verres diffèrent non seulement par la nature, mais aussi par les proportions de ces tiivt r>es substances.
Ainsi on distingue :
i Les verres formés de silicates de potasse ou de soude, et de chaux;
3 Les \ erres formés de silicates de potasse et de chaux ;
Les verres formés de silicates de soude ou de potasse et de chaux, d'alumine et de fer;
■i" Les verres exclusivement formés de silicates de potasse et de plomb.
La première classe coatient les variétés sui-
vantes : le verre à vitre, le verre à gobelctorio, le verre à places ; la deuxième le verre de Cohème et le crown-glass ; la troisième le verre à bouteilles; la quatrième le cristal, le flint-glass et le strass.
Propriétés du verre. — Le verre en général est cassant, dur, élastique, sonore, transparent ; maintenu longtemps à une haute température, il perd sa transparence, il se dévitrifie, tout en conservant la môme composition; on l'appelle alors porcelaine de Réaumw. Dans les conditions ordinaires, le verre e:~t insoluble dans l'eau, dans les acides, et dans la plupart des liquides. A la longue, l'air humide altère le verre, comme on lo constate sur les verres à vitre déjà anciens, qui perdent leur transparence en mémo temps que leur composition est changée par suite d'une légère dissolution du silicate alcalin. Les objets de verre très anciens sont devenus opaques et. comme recouverts d'un vernis métallique. L'eau maintenue bouillante longtemps dans un vas on verre devient très sensiblement alcaline. M I liget a même constaté que le verre à bouteille se décomposait quelquefois rapidement sous i acide du vin. Le verre est très drr, il raie la plupart des corps; tout lo monde sait qu'il est ar lo diamant, le cristal de roche et la pierre à fusil. Sa densité dépend do sa composition, mais elle oscille toujours entre 2,5 et 3,5.
Le verre est fusible à des températures qui varient selon sa composition ; les verres qui confit du plomb sont beaucoup plus fusibles s verres à base de chaux. Avant de fondre, lo verre devient péteux ; on peut alors le u a ailler avec facilité : il peut etro soufflé, étiré, courbé de toutes les façons possibles ; on peut ire des lils d'une ténuité extrême, qui cependant sont assez tenaces pour être rapidement enroulés comme du fil de coton ou de chanvre. Les objets de verre qui viennent d'être fabriraient extrêmement cassants si on les laissait se refroidir brusquement à l'air, ils se ca-s- même souvent en se refroidissant; | • grave inconvénient, on les soumet au rei-dîre qu'en les place dans des fours, d'abord au rouge sombre, où. ils se refroidisse). t graduellement. Le verro parait résister d'aï ni. eux aux variations de température qu'il a é i ment.
verbe. — Cette fabrication, au- .ui très perfectionnée, varie un peu avec ce de veire et la nature des objets; ainsi la fabrication du verre à bouteilles, du verre d« Llohême, celle du verre à glaces, différent non seulement par la partie mécanique, par la manipul. tion, mais aussi par la formation de la pâte et par la température qu'elle exige. Nous ne pouvons pas entrer ici dans des détails complets sur la fabrication de chaque espèce de verre ; nous donnerons seulement quelques généralités. :
vieille devise de l'alchimie : Sine igné nihil optramur (nous uc pouvons rien faire sans le feu), s'applique à la verrerie plus qu'à toute autre industrie. Aussi les anciennes verreries étaient-elles construites au milieu des forêts, de manière à ce que le londeureùt le combustible sous la main et à discrétion. Quoique la houille et le coke aient remplacé avantageusement le bois, les verreries doivent encore être construites à proximité dehouillères ou des voies de navigation, et, maigre les perfectionnements apportés aux fours des verreries qui perdaient la plus grande partie de leur chaleur, le combustible est encore un des éléments importants du prix de revient du verre.
fabrication du verre à vitres. — Ce verre. comme nous l'avons dit plus haut, est un silica' • double de chaux et de potasse ou de soude. E France, où le carbonate de soude est moins cher
VERRE
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