II. — Instincts chez les végétaux
Cet instinct y existe à son plus faible degré; il est purement végétatii. C'est par lui que la radicule se porte toujours vers le sol ; que la plumule se dirige vers les parties supj^neures ; que certains appendices s'enroulent constamment de droite è gauche ou de gauche à droite; que les étamines du berberis s'inclinent vers les pistils au moment de la fécondation. Non-seulement ces mouvements ne sont pas mécaniques, puisqu'ils dépendent d'une motiiité vitale, mais leur direction dans tel sens déterminé, pour un but constant et utile, n'est pas mécanique non plus. Ces mouvements sont tout à la lois vitaux dans leur principe, instinctifs dans leur détermination et par leur but.