‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 190 sur 340 · OUF · texte numérisé non relu

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pas snr lo nombre et la nalDro de ses parlies conslitiianles. Le cboriori |)ropronien( <til est formé par le feuillet séreux du blaslôdercne, mais d'autres éléments n*entrenti:!(|>asdau5 sa cooiposition ? A ce premier louiilcl s «idjoinU en dehors» la membrane vilûlline : celte vésicule ne se résorbe pas, .hnsi qu*on la cru ; ce qui prouve la fausseté (le celle dernière opinion* c'est que peu .iprès l'arrivée de l'œuf dans Tulérus, cette u'sicule offre sur sa surface extérieure dos rudiments de villosités. A la face interne du iliorion proprement dit» viennent s*appli« iiuer, vers la sixième semaine» les deux ipiiilleis de Pallantoïde» en sorte que la membrane cboiiale, qui parait simple au [tremler abord» se compose de trois parties i,ui sont, en procédant de dehors en dedans » \-j véhicule vitelline» le feuillet séreux du i>!a>lo(lerme » la vésicule allantoïde. Telle n'est pas Topinion du professeur Coste : pour lui il existe plusieurs chorions» mais jimais simultanément; ils ne font que se MiicéiJer : le premier serait constitué par la ^é>icule vitelline qui, à la vérité, est pour- \')e de villosités, mais celles-ci ne sont (las \a^';ulaircs» elles servent à tixer Tœuf et n..sijrbent les sucs nutritifs. Puis se déveiiji>perait le fouillet séreux du blastoderme» .euiième diorion qui refoulant le premier» en amènerait Tatrophie. Ce second chorioo c>l encore dépourvu de vaisseaux et rem- I lit les mAmes usages que son congénère.

)iond k la cadoqoe otéro-épiehdriale'i en dedans il répond à la membrane aœnios»

dont il est séparé temporairement par les vésicules ombilicale» allantoïde» et cons-* tamment par le corps réticulé ou vitriforme.

Les autres annexes du produit de la ooiiception sont le placenta et le cordon.

1. Le placenta est uneespèce de g&teaa vas* culaire constituant la principale connexion do Tisuf avec rutérus^ct destinée à Thémalose et probablement aussi à la nutrition du fœtus. Ce corps est aplati d*un côté à Tautre; sa forme est arrondie le plus souvent» mais parfois elle est uvalaire. Son épais* seur est de 1 centimètre au centre» tandis qu*à la périphérie , elle ne dépasse jamais plus de 4^ à 0 niillimètres. 11 a ordinairement de 15 à 20 contimèlres de diamètre» et son poids égale 500 et 600 grammes. Le cordon s*iusère h la partie moyenne du pia* centa» mais cette rè^le souffre des exceptions ; quand cette insertion se fait sur les parties latérale^i* le placenta est dit en raquette. On doit considérer au placenta deux faces et une circonférence ; une face interne ou fétale, et une face externe ou utérine. La première, lisse» un peu concave» parcourue

tiar les ramiiications excessivement nombreuses des vaisseauxombilicaux»est recou* verte par les membranes do l'œuf» amnios et cborion. La seconde est rugueuse» inégale, un (>eu convexe» offre des saillies plus

Eiitin paraîtrait TallantoUe» troisième cho-» ou moins nombreuses» et se trouve divisée

rion, qui»à la différence des autres» serait Tasculaire et se substituerait au second qui s effacerait è son tour. Quel que soit le parti que Ton adopte» que I on n admette qu *un ses! chorion» ou bien que Ton admette à la fois un chorion proprement dit avecexochorion ou chorion externe et endochorion ou limrion interne, toujours est-il que Taspect (le ia membrdne la plus extérieure de Tœuf 'JitTcre suivant qu'on Texamine à telle ou telle |)ériode de son existence.

(Quelques jours après Tarrivéo de Tœuf (iaiis l'utérus, la surface extérieure» de lisse qu'elle était» se trouve surmontée d'une intinité de saillies granuleuses qui s'accroisseni, s'allongent» et couvrent le chorion de îiiiosités nombreuses ressemblant au che- Tcla d*une racine. Jusque-là» absence de vaisseaux dans le chorion et ses villosités ; celles-ci apparaissent au moment du déve* lop)»ement de Tallantoïde» c'est-à-dire du îini^i-ctnquième au trentième jour. Bientôt Il plus grande partie de ce chevelu et les vai&^eaux corres|)ondants s'atrophient et <lisi>araissent; ils ne persistent qu'au point correspondant à ta future insertion du placenta : là ils acquièrent un développement fort considérable» et« s^entrecroisant avec les nombreux vaisseaux de la caduque interuiéro-placeniaire» ils contribuent è former celte masse essentiellement vasculaire. Le cliorioa est en rapport, par la plus grande IMrtiede sa surface externe» avec la cadu- ^•ie ovolaire qui le sépare de la caduque

«térine ; Uans un fK)int assez limité il rc-

en lobes ou cotylédons» |)ar des scissures de nombre et do profondeur variables. Cette face est en rap|iort avec la caduque interutéro-placentaire. La circonférence du pla* centa» qui en constitue la partie la plus miuce» égale en étendue 65 centimètres en» viron. £ile se continue à la fois avec lo chorion et avec la caduque. Par sa face externe» le . placenta est adhérent k l'utérus : cette insertion peut avoir lieu sur tous les points de la matrice» mais c'est le plus souvent le fond de l'organe qui en est le siège. La structure du placenta n'est ms un des points les moins intéressants de son histoire; elle a été le sujet de nombreuses discussions entre les embryologistes. Le placenta se com[X>se de deux ordres de vaisseaux; des vaisseaux appartenant à la mère et des vaisseaux appartenant au fœtus. Telle est la composition de ses lobes : dans chacun se trouve un certain nombre de vais-* seaux maternels et de vaisseaux fœtaux» tous pourvus d'une gaine» fournie aux premiers par des prolonzements lamelleux de la caduque inter-utero-placentaire» aux seconds par la membrane chorion. Us forment des réseaux très-multipliés et présentent entre eux les connexions les plus intimes ; mais quelles que soient leurs intrications» ils n'ont jamais d'autre rapport que des rapports de contiguïté» et jamais l'on ne voit co.umuniquer ensemble et directement les vaisseaux de la mère et ceux du fœtus. Ces deux ordres de vaisseaux sont réunis et maintenus juxlai)Osés dans les cotylédons

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ntr une sobstinee d'apparence coaenaeiise« mais qoi est de naiore fU>roïde« Jamais les injections les plus fines n'ont pu éublir de communication entre eux. Tandis que le plus grand nombre des villosités choriales s'atrophient, celles par lesquelles il lieni à la matrice prennent un développement trèsconsidérable ; des villosités principales on voit pousser de nouvelles branches latérales qui se ramifient à rinfini. Kn même temps que les villosités grandissent et so mulili'lienl, leurs troncs vasculaires s'aciToissent et se subdivisent; chacune d'elles présente un pédicule commun, d'où se dé* tachent plusieurs branches qui forment une touffe volumineuse. Parmi ces branches, les plus considérables, après s'être ramiOées, voient leurs divisions se subdiviser encore en rameaux très-nombreux et excessivement ténus. Dne subdivision prineipole des artères et de la veine ombilicale est spécia'cment aifectée à chacun des pellicules principaux, et se ramifie dans chacune des branches qui eu naissent. Les branches nées d*un môme pédicule ne s*anaslomosent point avec celles des pédicules voisins ; chaque touffe a sa circulation propre. Chaque ramification terminale des villosités du eborion, imperforée k son extrémité, renrerme une artère qui se continue, sans ligne de démarcation, avec une veine.

Ces villosités hypertrophiées, se trouvant en rapport avec un point très-é^mis et trèsramolli de la muqueuse utérine, pénètrent dans le tissu même de cette muqueuse ellemême très-hy})ertrophiée , et s'y creusent des espèces de lacunes. Les villosités vasculaires du chorion se trouvent par conséquent en contact avec les vaisseaux artériels et vei* neux, qui ont subi, surtout ceux-ci, un développement très -considérable; mais on ne saurait admeUre, avec MM. Coste et Robin, qu'il y a érosion de ces vaisseaux ntértns par les villosités clioriales, et immersion de celles-ci dons le sang des vaisseaux maternels. C*est là une simple vue théorique, et jamais les injections les plus fines n'ont pu démoirtrer cette communicati(»n. Les échan*

f;es d'éléments entre les deux sangs n'ont îeu que par endosniosi;. L'exi.stence des norrs et des lymphatiques dons le placenta n'a pas été encore déuiontrée.

S. Le cordon ombilical est une tige flexible qui unit au placenta le ventre de runfant. Ce moyen d'union n'existe pas dès le déhut|dela grossesse; il ne se forme que lorsque ta cavité abdominale tend k se clore par la convergence do se< parois, en laissam toutefois un orifice pour le passage du cordon rcct oritice demetrrera ouvert jusqu'après la naissance: aussi sa composition n*est-elle pas identique aux diverses époques. Quand il commence h paraître, c'est-à-dire vers la fin du premier mors, il est formé des pédicules de la vésicule ombilicale et de rallantoïJe, et de leurs vaisseaux respectifs oniphalo-niéscntériqiies et ombilicaux, puis d'une gaine enve1t)ppante fournie par Tanmios, qui, par le rapprochement des lames ventralcd^ et fin-

curvation des exlrémités emlirjonnaires, so réfléchit autour des pédicules précédtnU; mais bientôt ta composition du cordoo se trouve modifiée : le pédicule de la vésieuie ombilicale est d'abord résorl>é, ainsi que les vaisseaux ompbato-mésentériqoes ; on peu plus tard, la partie extra*ventraledapédicule de rallantoide, et une veine oiubilieaie disimraissent h leur tour. Le cordon est alors composé des deux artères et de la veine ombilicales, et de sa gaine hddIotique. Celle-ci contracte des adliérences de plus en plus intimes avec les parties qu'elle protège, et tend k s'ol>litérer. Cette oblitération a lieu du placenta vers le fœtos : tant qu'elle n'est pas accomplie, et que la cavité abdominale reste peu développée, relativement au volume des intestins, on observe qu'une partie de ceux-ci, se trouvant roroulée,fait normalement berniedans le cordon ombilical; mais, plus tard, lorsque la ca|iacité ventrale a augnienté, etqoe 1 oblitération de la gaine amniotique est arrivée jusqu'à l'ombilic, l'intestin est repoussé dans le ventre, et la hernie se réduit. Quelquefois, l'adhésion ne se faisant pas, la hernie persiste, et porte le nom de hernie ombilicale congénitale. Enfin, h la naissancet U cordon présente un nouvel élément; c'e^t une substance gélatiniforme oui entoure )e> vaisseaux, et qu'on nomma gélatine de Warthon : elle se continue avec le tissu celiu* laire sous-péritonéal du fœtus, et accomp»vne les vaisseaux du fœtus dans le placenta. Cette substance est formée par un liquide trè>visqueux contenu dans des vacuoles, qai« toutes, communiquent. Sa quantité, plus ou moins considérable, a fait diviser les cordoo en cordons gras et cordons maigres. Ou a uecrit aussi dans le cordon des lymplialiquî'set des nerfs qui proviendraient du plexus hépatique du grand sympathique; mais, jusqu'à présent, leur existence est tout à lait problématique. ïa veine ombilicale occa;«* le centre du cordon, et les artères sont enroulées sur elle. Chose sinsulière, neurfui> sur dix, l'enroulement a Heu de gauche à droite. Cet enroulement parait tenir à plu* sieurs causes : il dépend en partie dc> mouvements qu'exécute le fœtus; msisii est dû surtout a ce que les vaisseaux croi^* sent beaucoup plus rapidement que la gaiue qui les enveloppe. Ces flexuosilés iiauraicnt-elles pas pour but et pour cifet de r^* lentir la course du courant sanguin? 1^ cordon, en so tordant, présente dus bosselures Sa grosseur est différente, selon les suja^ Sa longueur varie de 60 centimètres h i otir^ et 50; mais il peut olTrir une longueur Om 3 mètres, de même qu'il peut être fort court. Qu'elle soit réelle ou relative, la tirièvte du cordon est une cnuse de dyslocie. Leo"don s'insère généralement au centre du (*(«* cenla, mais quclquef<^ns il se fixe sur Ws bords; on dit alors que le placeuta est cii raifuctte.

lndé|)endammcnt de ses membranes propres, amnios et chorion, l'œuf ea |ios^i« une troisième, qui, à la dilférence Ues deux

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autres, ne procède pas de lui, mais lui est fournie par ta muqueuse utérine. Cette nouleild membrane, qui environne le gercne, porte le nom de caduque. Ici, comme sur bien d*autre$ questions » des divergences iiforondes séparent les auteurs. La nature et le fflécanisme de la formation de la caduque sont interprétés différemment, et deux théories prétendent les expliquer : Tune est la (liéorJe ancienne, qui a seule régné dans la science ja$qu*à Tépoquecontemporaine; Tau- Ire, entrevue depuis quelques années à peine, compte auiourd hui en sa faveur les réaul- (AU décisifs d'observations positives, et ravit la suprématie h la première que quelques auteurs obstinés s acharnent encore à défendre et à soutenir. D'après la vieille théorie, la caduque serait une membrane de nouvelle formation; d'après la nouvelle, la caduque n est autre chose que la muqueuse de Tutérus, considérablement hypertrophiée. Oo voit combien sont radicales les divergences de ces deux opinions.

Voici comment les anciens exposent la formaiioB de la caduque. A la suite de la fécondation, l'utérus devient le siéj^e d'une vitalité plus active : il y a exsudation de lymphe plastique. Bientôt ce liauide séro-albumineux s*épaissit, acquiert Je la consistance, surtout dans ses couches périphérioues. Il en résulte une membrane molle, close de toutes parts, en rapport par sa face externe )vec la surface interne de l'utérus, et conteriant, dans sa cavité, la portion de liquide ilbumineux non coagulée. Cette première caiuque fut appelée caduque primitive. L'œuf iVrive dans l'utérus qu'au bout de dix à louze jours, et cette pseudo-membrane en )ccupe alors toute l'étendue, bouchant oritice du col et des trompes : l'œuf, poussé )ar la contraction de la tromne, ne peut évilemment parvenir dans l'utérus sans refouer devant lui l'obstacle qui lui en ferme entrée; il déprimerait donc la pseudo-mem- >rane,et s*en envelopperait comme d'un bonlet double. La caduque primitive aurait dès )rs deux feuillets, l'un en contact avec la «roi utérine, et nommé h cause de cela cauqae utérine ou pariétale; l'autre en report direct avec l'œuf, au'il enveloppe im- }édiatemeni, et nomme caduque ovulaire a rélléchie. Les deux feuillets, pariétal et éfléchi, sont d'abord très*éloignés l'un de autre; mais, è mesure que l'œuf se déve- )p()e, l'ovulaire est refoulé contre le feuillet ariélal, ce qui augmente létendue du prêter, en même temps que la cavité do la cauque diminue, et déjè, au quatrième mois, Ke est presque effacée, car le contact des eux feuillets est alors complet. La c^iduque îulaire n'environnant l'œuf que dans une •rtie plus ou moins grande de son étendue, 9lui-ci se met en contact avec une partie mitée de l'utérus, au moyen des villosités ^oriales qui le Bxeni en ce point. Celles des iilosités qai sont couvertes par la caduque 'ulaire, s'atrophient et s'effacent, tandis ue les autres prennent un très-grand dé- Hoppement. Cette application de l'œuf sur

DiCTKmil. DE POTSIOLOGIB.

un point de la paroi utérine y suscite une nouvelle irritation : de là aussi nouvelle sécrétion plastique, coagulation de celle-ci et formation du placenta par l'interposition de substance alburaineuse entre les villosités choriales et les végétations utérines; de là aussi formation, h la surface externe du

f)lacenta, d'une couche membraneuse coaguée, identique k la poche pseudo* membraneuse que Tœuf a refoulée pour se loger dans la matrice* Cette deuxième membrane a été nommée caduque secondaire, k cause de répoque où elle se forme, et aussi caduque inter-utero-placentaire à cause de sa situation. La partie non coagulée lors de ta première exhalation, et contenue entre les deux feuillets de la caduque primitive, avait reçu de Brescbet le nom d'hydropérium. La caduque était re^rdée par les uns comme une membrane anhi:»te, tandis que les autres y admettaient des vaisseaux. Telle est l'ancienne théorie de la caduque. Outre qu'elle pèche par de nombreuses contradictions, i*lie a contre elle Tobservation de faits probants et positifs; aussi ne saurait-on l'admettre auourd*hui, puisque l'on n'ignore plus ni ^existence, ni la structure de la muqueuse utérine. C'est h un illustre em'bryologiste* M. Coste, qu'est due la découverte de la nouvelle théorie de la caduque; c'est lui qui» dans un t*emarquable ouvrage, a soutenu le premier que la caduque des auteurs n'est rien autre chose que la muqueuse utérine très-hypertrophiée, et nullemenlune pseudomembVane de nouvelle formation. 11 est hors de doute maintenant que l'utérus possède une membrane muqueuse dont l'épaisseur est même assez considérable.

Quel que soit l'état de la muqueuse utérine pendant l'état de vacuité dqrant les périodes menstruelles, pendant la grossesse elle présente toujours une structure identique : épithélium k cylindres, glandes tubuleuses, vaisseaux, substance amorphe, Qbres dartoiqnes en petite quantité, tissu cellulaire, globules Qbro- plastiques seulement, tendant la période menstruelle, cette memrane se trouve gonflée, boursoufllée, mol<lasse, et forme des plis sans nombre. Ce» phénomènes sont encore plus marqués, et atteignent leur plus haut degré, quand un ovule a été fécondé et arrive dans l'utérus. Alors la muqueuse de ce viscère, boursouiQée, en efface presque la cavité. Aussi, dès que l'œuf y est parvenu, il refoule les plis qu'elle forme, s'y enfonce de plus en plus, et en mèiue temps il excite la vitalité de cette membrane : les bords de la dépression que celle-ci présente, s'allongent, végètent tout autour de l'œuf pour Te recouvrir, et arrivent enfin bientôt au contact où la soudure s'opère. Tel est le mécanisme de l'inclusion de l'ovule (toujours d'après M. Coste). Des deux feuillets produits [fsr le dédoublement de la muqueuse, celui qui environne Tœuf immédiatement représentelacaduque ovulaire des auteurs; l'autre, placé en dehors du précédent, est l'analogue de la caduque pariétale des anciens. Sur la

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