IX. ^ Histoire de» travaux sur la respiraiie
X. — Applicalion de Fétude de la respiration à la patlioiogre, k l'hygiène el à la tbérapi^u(i<|ue. fh\ I introrfuction lie divers gax ecd'aaiy^ssiilftsuiieet» par les paainans.
J n. — ResptrafioACttfav^f.
Respiration dans les plautçs.
Dans Tobscttrilé, les plantes al>sorbent de Toxygène et exhalent de l'aeideoarboniauo; e'est une véritable respiration i sous I influence de la lumière, elles absorbent (oia ingèrent) de Tacide cnrhoniquo^ retiennent te carbone et rejettent l'ox^gène^ c'est un acte de digestion, d'assimilation, dénutrition.
Abticle II. — Considérations générales.
La respiration est une fonction qui a pour but de préparer ou d'accomplir d'une manière plus oit QQoins complète la transformation du sang veineux en sang artériel, au moyen de Pair atmosphérique.
L'air, introduit Uans les poumons et mis t;n contart avec te sang veineux, lui enlève les principes qui le rendent impropre è la nutrition, et le rend propre à viviQer les orsanes.
La respiration est donc une fonction im-
Eortante, puisque sa suspension entraîne rusquement la mort. M^ia pour qu'elle s'accomplisse, il faut que Taii altéré [arson contact avec le sang dans le parenchyma pulmonaire* soit remplacé \^v une nouvelle quantité d'air pur; ce phénomène constitue un courant d'entrée et de sortie qui so. reproduit périodiquement et qui est formé par une série d'actes mécaniaues nommés inspiration et expiration. Ainsi la respiration résulte d'un ensemble d'inspirations et d'expirations alteruatives; une inspiration et une expiration constituent une respiration ou un temps respiratoire dans lequel ou pourrait admettre, 1* une inapipation ; 2* un aeai*repos;9* une expiration.
Article tll. — pMtnoafe^ies des mocvciierts méca-
NlCOoVITADX (461^.
s ^^ — ùê finêpiralkm»
L'inspiration a pour but l'entrée de Tair dans le iKiunaee, déterminée par Tagrandissement de la poitrine. La t^ge thoracique est comf)09ée d'une partie fixe (laeolnnne ver4él>rale), et de paiiries mobiles ^l«s côtes
l'K*l)Us aciaa mécaniques de la respiration pi rcr composé cmcux sensations iiitcrnas, I esoiii *oiii|Kcc(^4tés et provmiuêi par le bosoin de rcs- d'inspirer et dcxpircr. (\uij. Sr..v=i\Tiûvs imuln&s.)
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tt le sternum). Ce sont les parties mobiles qaj, mises en jeu par les muscles, donnent h la poitrine une forme )iarticulière« et l'agrandissent dnns ses diamètres antéropostérieur, Iransvorsai et vertical. 11 est facile de s'en assurer par le raisonnement suivant.