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stiude sa rôpaiid par loul le corps, les mouveroenls Tolontaires diminuent ou cessent utièremeul. AU)rs les muscles se relAchenl inseosiblemenl » en commençant par ceux des paupières; ils sont suivis de près par les extenseurs de la tète : cette partie tombe |kar .son propre poids sur la poitrine; la mAchoiru luférieure» qui n*est plus soutenue par les élévateurs, s*entr*ouvre; les idées se troublent de plus en plus, etc., enfln le sommeil arrive,
II. Le besoin du sommeil se fait généralemenl sentir quand le soleil est descendu sous Thorizon. De même que rbomnie* la plupart des animaux donnent la nuit (400^) ; le besoin du sommeil est un besoin de conservatioa qui devient souvent très-impérieux. Un adulte passe généralement le tiers de sa vie h dormir; reiifnut (ilus de la moitié; le Dourissou ne fait guère que manger et dormir.
Il e>t à remarquer que le sommeil esl soumisà Tinfluencede ruabitude;il reparaît et cesse ordinairement aux mêmes heures; le silence et les ténèbres de la nuit préparent soB invasion, parce qu'alors il n y a i*as d'excitation d'e la part des organes* de louïe et de la vue. Il est encore favorisé l>ar le Toisinag^e de l'eau dont le murmure sa marie agréablement avec les ondulations des arbres mollement agités par le souiDe des zéphyrs, etc. en employant le langage consacré par les poètes et reproduit dans la phraséologie de quelaues pbysiolo^stes.
Le sommeil est profond chez ceux qui se tivreot k un travail violent et continu : aussi fuit-il le palais des riches pton^i^s dans la Uioâlesse pour venir habiter les chitumières:
Soronus s^i'es^iuni
l.pnis virorum non huiiiilcs doiuos K^i^lidit uinbros;imqiie riparn, Non Ze||liyri9 agiuta Tonipe.
(tioBAi. Carm. Itb. ui, carm. t, v. tl-it.)
Vn «loNx tmnmeît ne fuit powt le* ctvvmîhes den ««rmfoifMs, Uê bordé aintra<f^$ de» ruiueaux et ki vnliotis raf.Mckiê par Uê Zéphifr».
Le sommeil est encore favorisé par le froid, la tranquillité de TAme, lissons monotones, une certaine réplétioa de i'estomac, elr.
Dans Tespèrre humaine, 1rs compiexions ationdamment chargées de sucs dorment plus longtemps et éprouvent un besoin plus impérieux de sommeil.^ Le contraire a lieu pour les personnes maigres. Le sommeil est moins nécessaire aux hommes vifs, énergiques, difllciles h fatiguer, qu'à ceux qui, ayant également de la vivacité, sont eq même temps irritables et s'épuisent promptement. (Mulleb.).
(409*) Il faut excepter les animaux nocturnes qui sont tm-nombreux. l.*hominA a dit : c La nait, comme Thiver, est le sommeil de la nature entière ; mais rhomme fail tout à sa mesure. La nuit a des bruits qui la réveillent, des :>stres qui !*érlaireni, des chantres qui la eélêbrent,des piaules qui s'épanouissent pour reml>elUr, des animaux qui s^agiieni MUS ses onittres et dont ses voiles mvstcricux ca-
1! est h noter que, chez Tadulle, une nourriture abondante porte à la somnolence, h cause du travail du syMème organique, ou de rinfluence exercée sur le cerveau parles substance.^ grossières et non encore assimilées i|ui s*introduisent dans le sang. Des friction.<« douces sur la peau et les membres, un massage qui délasse les |)arties fatiguées, un bain qui détend, favorisent également te sommeil. Il en est de même de toutes les mOiJifications internes apt>ortées au scnsorium par des substances calmantes et hypnotiques.
On a remarqué que, si le sommeil de l'enfant est long, profond et tranquille, cela doit être attribué à la prodigieuse activité de divers actes, surtout des fonctions assimilatrices, et ^leut-ètre aussi, en partie, à Thabitude qu*il a du dormir, car cet état est celui dans lequel il a passé les neuf premiers mois de sa vie, ou tout le temps qui a précédé sa naissance. Dans un Age avancé, les fonctions intérieures sont pénibles et languissent : resprit e>t d'ailleurs tellement surchargé de préoccupations et d'idées acquises, qu'il est presque toujours éveillé par elles (Ricbb-
RA?iD.)
Los animaux carnivores dorment, dit-on, lus légèrement mais plus longtemps que es herbivores : il e>l probable, ajoule-t-on, que la cause de cette différence se trouve en ce que, dans les instants de veille, ils exercent plus de mouvements; et peut-être encore, en ce que les suL)Stances animales dont ils se nourrissent, contenant f»lus de particules nutritives sous le même volume, ils ont besoin d'un temps moins lon^ pour dévorer leurs aliments et pourvoir a leur subsistance (MO).
IIL Nous savons que tes organes et les fonctions qui, tout en étant nécessaires à la vie, n'ont pas cependant besoin d'agir toujours avec une égale force, ralentissent parfois leur travail, et se reposent ainsi, sinon dans rinaction, au moins dans la lenteur d'une action paresseuse : ces rémittencef^, comme BIchat les appelle, sont le repos que la nature a fait aux organes essentiels de la vie intérieure, sans briser la continuité des principales fonctions de la vie orgahique (Lemoinb). 11 est donc naturel que les organe» des mouvements appellent le sommeil : alors le «oût, l'odorat et la vue sont inactifs, lorsque l'ouïe et le loucher nous transmettent encore de faibles impressions. Les perceptions confuses unissent par disparaître; les sens intérieurs diminuent ou ces^^ent leur action; il y a suspension des mouvements volontaires, entièrement sut>ordonnés à l'influence du cerveau et du moi |)ercevant. Quand le travail des organes des
chent les amours pudiques, i (Drapariiaud.)
(110) Toulcs ces ot#>ervalioiis et leurs explications sont trop vagues, trop générales, irop absolues ; elles se re^scnlent trop du défaut d^analyse, de rinllueuce de théorieV droites et exclusives : loul cela doit élrc repris eu entier au cootacl d ifaits précis et rigoureux.
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