‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 264 sur 340 · I. Lois de la sympathie · texte numérisé non relu

I. Lois de la sympathie

II. — Analyse. — 4* Do point Je départ des sympathies. — 2* De l'irradiation sympthiqiie; rôe des syslèroes nerveux , vasculaire , des membranes, etc.'; des dynamisroes, du principe animateur, etc.

Article 11. — Coup d'oeil b'^NstiiBLc sm les

SYMPATUIES.

Les médecins vraioaent dignes de re nom ont de tout temps reconnu une harmoni'^ admirable entre les diverses fonctions de l'économie, une réciprocité multiple d'aclion> et de réactions qui fait» de ce corps humain, un être unique dont toutes les parties ^o trouvent liées intimement par une soli iarite d'autant plus sensible, que les organes sont plus indispensables à la vie.

a L*école de Montpellier, dit le professeur Alquié {Doctrine médicale de JHontpellitr], ^ toujours été frappée de la sympathie ynurate des actions physiologiques et pathologiques du corps humain. Ëllu n'a cessé de proclamer, à la manière du vieillard de Co^. que toutconsent» tout conspire, tout concoud dans le corps humain. Cette harmonie rt cette sympathie ont constamment fixé ^oii attention sur l'unité vitale. Notre école n a, en effet, pas cessé d'étudier les résultais journaliers de ce consensus^ de manière n reconnaître, dans les phénomènes divers de l'économie, l'expression d'une partici('aiio:i entière de toutes les forces, de tout le sy>. tème vivant : » consensus unus^ conspiraio una, consentientia omnîa (417).

Quand il s'agit des affections, a-ton (lit, ce consentement mutuel est la 50ura* des sympathies : quand il s'agit des actes, idevient le principe des synergies. Ces de\ii classes de phénomènes, qui sont disiinciN malgré l'opinion contraire d'une foule dau-

binc Inde flexarum; unde qnidem prOTeoit mnsonsus ille unus, conspiratio uiia, conscniieiiu oninia niagni llippocratîs. i (Baglivi.)

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leurs, ouliionc pour base commune le lien iJecelle vie à la fois une et multiple qui pénètre et anime Tensemble comme les portions de la machine humaine; mais ce lien est moins étroit dans les sympathies que dans les synergies; et en outre, dans les premières, il ne s'agit que d'impressions et de souffrances ; tandis que dans les secondes il s'accomplit des actes fonctionnels ou médicateurs. Réga a donc eu raison de distin* guer, d'après fiaussoer, les can$enêU9 pas^ tionum et les eommsus actionum. Et Brous- Mis, qui n'a pas compris fiarthez, parce qu'il n*a TU qu'une des faces de la vie, a commis une erreur graTe en confondant ces deux ordres si différenis de phénomènes.

Il y a quelque chose de vrai, dans ces remarques, mais cette distinction des sympathies et des synergies manque d'une preci- »ion et d'une exactitude suffisante, ainsi que nous le verrons bientôt.

Le jeu des sympathies a toujours fixé d'une manière spéciale l'attention des observateurs, et cette étude leur a permis de se* parer une foule d'expressions mobiles qui, M)us l'apparence d'une existence propre et idiopathique , ne sont en quelque sorte que récDo de l'affection d'un organe plus ou moins éloigné de celui qui les manifeste.

D'après Barthez, la sympath e entre deux organes à lieu lorsque I afifection d'e l'un occa<>ionne sensiblement et fréquemment une affection correspondante de l'autre, sans aue cette succession puisse être rapportée aunaaar d,au mécan isme desorganes, ni à leur contours d'action dan» une forme générique de fonction ou d'affection du corps vivant (U8).

Les physiologistes ont admis une foule do distinctions sur les sympathies : quelques-unes seulement méritent d'être étudiées, parce gue beaucoup ont été sans profit pour la seience.

Ce qu'il esl important de constater, c'est que la sympathie est la cause d'actes divers. Presque tous les organesqui servent aux principales fonctions sympathisent entre eux et s*entr*aident réciproquement; cela est vrai môme pour ceux dont la structure est entièreroi nt dissemblable, et qui sont destinés è des fonctions peu importantes à la continuation de la vie : nous savons qu'il s'opère des actes différents dans chaque organe et dans chaque tissu ; chacun de ces actes peut, isolément ou différemment combiné, s'exécuter

(418) Nous dirons qu*un organe A esl en sympathie avec un organe B, lorsqu'une affection de A, nne sensation (vitale ou autre) perçue avec ou sans conscience en A, provoquera souvent en B des actes sensitifs, moteurs on plastiques qui n*appar- Uennent point à une fonction normale ou morbide, Mns qo*on puisse expliquer ces actes par des li-ns inécaoîques ou fonctionnels; tout ici est dynamique : quand les associations appartiennent à une fonction plijsiologique ou pathologique, il y a synergie,

(il9) Voici ce qu'a ^crit Bicbat a ce sujet, c Tan- 1^ la unêibUiti animale est exaltée dans diverses parties éloignées, de là les douleurs qu*on éprouve «oavent à la tète, dans les viscères intérieurs, donlenrs qui cessent quand la cause qui les entretenait a dispuru; lantét c*est la coutractitité animale; de

s^mpatbiquement. Ainsi, |$our ne citer que 1 estomac, nous remarquerons les faits suivants : tantAt la contraction péristaltique ou anti-péristaltique des fibres musculaires est exécutée, comme on le voit dans quelques Tomissements, par suite de céphalalgie, on lorsqu'on irrite la luette; tantôt la sécrétion et l'exhalation muqueuses augmentent d'intensité, ainsi gu'on l'observe à la vueou au souvenir d'un objet savoureux ou répuffnant.

Ces actes peuvent être modifiés isolement ou simultanément, ou bien être combinés deux è deux, trois à trois, etc.

Celte courte indication de quelques sympathies de l'estomac est applicable à tous les organes : autant d'actes dans chacun, autant de modes sympathiques différents (^19).

La peau est en union sympathique avec les bronches, avec la plèvre, les pounK>ns, les articulations : Toilk pourquoi on constate que la suppression brusque de son activité, par l'action du froid pendant que le tissu cutané est chaud, congestionné, en sueur, est si souvent suivie de mouvements fluxionnaircs vers res parties. Ce phénomène, du reste, est complexe. Les articulations sympathisent avec le cœur, aTec l'estomac; aussi voit- on des modes morbides analogues se porter des premiers sur les secondes. La partie inférieure du tube intestinal esf en sympathie avec la plupart des agents renfermés dans la cavité splanchni- Que : c'est dans ce fait que bous trouvons 1 explication des maladies produites sur le foie, le poumon, le cœur, la plèvre, par la disparition des hémorxoïdes.

Des faits positifs, quoique plusieurs ibis contestés, ont établi la sympbalie qui unit les testicules avec les glandes parotides; c*est pour cela que l'on voit passer, du second (de ces Organes h l'autre, la fluxion dont il est atteint.

Nous ne pouvons pas énumérer toutes les svmpathies ; il 'nous suffit d'en avoir signalé quelques-unes.

Bien des sympathies peuvent se rattacher è la granae division de Réga, sympathies actives et sympathies passives, car tantôt un organe influence, et il est le point de déparK tantôt il est influencé, et il est l'aboutissant^ de; la sympathie (^20). On a encore admis des sympathies de latéralité ; ainsi la fluxion qui se rend de lastande parotide au testiculei.et vice versa, selait du même

là les convulsions qui surviennent queh|uelbia dans les muscles différents de ceux qui reçoivent Ira branches du nerf affecté. Dans certains cas, cVsi la eonlraciilUé organique ieneible qui esl oxcitée sympathiquemcnt par ces affections nerveuses. Ainsi dans les accès des douleurs névralgiques, souvent il y a des vomissements, etc., etc. i

(430) La division de Réga a été adoptée par beaucoup de physiologistes : ils ont appelé sympathies passives celles qu*un organe éprouve lors- Sue la cause en esl dans un autre organe ; le nom e sympathies actives est donné aux actes qu'on organe, sieste <*e la cause, détermine dans un autre organe. Huiler étudie les sympathies dans chaque tissu et daD4 chaque organe, sans établir de division.

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bèrf de la médecine accorde à l*esloiiiac et à la tdle une grande influence sur l'ensemble de Téconomie. Celle vérilé a élé consacrée par l'expérience de tous les temps.

On a dit qae le cœur, le diaphragme et Teslomac forment une sorte de trépied vital d*ûù s'irradie, comme d'un foyer» une action sympalbique des plus étendues (422).

'Le commencement de la moelle allongée qui fait communiquer l'encéphale avec la moelle spinale est un centre sympathique du premier ordre. Barthez (&2â) a fait remarquer depuis longtemps qu'il y a là une grande concentration des forces sensitives et motrices. Les organes fécondateurs doifenl éire signalés aussi comme jouant un grand rôle par leurs sympathies» surlout (hez la femme; c'est là qu'ils tiennent, en quelque sorte, Torganisme entier sous leur .dépendance. Ensevelis dans le silence des fonctions yégétatives pendant la pre* inlère période de la vie, Tutérus, les ovaires el leurs annexes deviennent, pour ainsi dire, à l'âge de la puberté, l'objet d'une auenlion toute particulière de la part des forces générales de l'organisme, et elles accumulent sur lui un excès de vitalité qui doit produire la rapide évolution dont il présente alors le spectacle. Dès ce moment ses sympathies se réveillent ou plutôt prennent naissance, et la sphère de son action embrasse toutes les parties du corps, le système larvngo-pulmonaire, le système vasruiaire, le sy^stème nerveux, les trois grandes cavités splanchniques, etc. Depuis la paberlé jusqu'à l'Age critique, toutes les manifestalioas de la vie sont profondément modifiées par l'influence du système utérin; cei adage ancien : Propter sotum iystema uterinum muUer e$i id quod est^ est exact arec quelques modifications (fc2<^}.

Nous venons de dire quelques mots sur plusieurs grands foyers des phénomènes sympathiques, mais on ne saurait s'en tenir à ceUe vue générale, à (cette rapide indicalioD.

La vie est trop mobile dans ses manifestalions, pour que les sympathies ne présentent point entre elles de nombreuses différences,

spéciale les impressions et les lésions qui s'y produisent. Les seasalioDS vitales qu'elles occasionnent amènent dans le svstèine des changements subits proportionnés au iegTéjVatteniiott sentithe habituelle de ce principe dans Torgane supposé. Ceci nous rappelle le langage métapnoriqoe et poétique de Bordeu,

(iit) On sait que Yan Hclmonl a placé dans les viscères épigastrtques le grand centre des forces sensitives et motrices. Personne n*ignore, d'autre part, ie réie exagéré que Broussais faisait jouer à rirritaiion de la membrane gastro-inteslînale dans h production des maladies. Il y a dans ces idées un grand fond de vérité, et nous avons essayé d'en établir les conditions anatomiques et physiolo-

S'ques. — Voy. Ce^ntee épicastriquc , Digestion* uvEci (Système). — Mais il ne faut rien exagérer. (iiS) D'apréS' les idées de Bartbez, on expliquerait |Mr les sympathies Textrème Importance de cette |»artie où se trouve le nœud vital de H. Flourcns. l'ans ce point en effet la mofile spinale

relatives aux organes qu'elles inléresseiit, à la nature de leurs expressioNS, aux modes de leur production, etc. Une foule de circonstances leur imprime des modiflcatious. Ainsi, il n*est personne qui ne porte en lui un organe d'une plus grande affi'cli* bilité ou d'une moindre tonicité, exposée plus particulièrement à l'action dfts causes morbides. Cette partie ne saurait manauer d'intervenir fréquemment dans la production des sympatnies, soit pour les délerminer, soit pour en recevoir l'influence. Nommons encore comme pouvant a^ir en qualité demodificateurs puissants, Tes idiosjrncrasies, les tempéraments, les Ages, les saisons, les climats, etc.; un bon observateur ne doit jamais les négliger.

Les actes sympathiques peuvent se combiner en plus ou moins grand nombre pour ne produire qu'une sympathie qui devient ainsi complexe. En outre cette multiplicité d'actes peut résulter quelquefois d'une excitation particulière à chacun, et par ronséquent il peut y avoir autant de modes d'èxcilation dans un organe , qu'il y a d'actes sympathiques dans l'autre. D'autrefois, au contraire, elle peut être le produit d'une excitation unique dans un seul organe.

Plus on étudie les sympathies, plus on est frappé du rôle important qu'elles jouent dans la physiologie et la pathologie; leur connaissance approfondie est indispensable nu médecin pour lui permettre d'expliquer un grand nombre de phénomènes disparates au premier abord, qui viennent si souvent compliquer les maladies, et en entraver le diagnostic. Dans bien descas, c'est par sympathie qu'on est obligé d'agir, car les révulsions et les crises reposent sur des liens sympathiques. C'est k des liens de ce genre

aue se rapportent les sympathies proprement ites, les synergies, les actes métastatiques, c'est-à-dire des phénomènes distincts, bien qu'ayant un mode commun, et qu'on a sou* vent* confondu. Pendant la durée d'un état patliologique certains modes morbides aban* donnent leur sié^ primitif, pour se montrer sur une autre point : c'est là ce qui constitue le fait fondamental de la méiastase et de ses

communltpie avec Tencéphale ; là les pneomo*gastriques et les parties les plus imporuntes do

Srand svmpathique viendraient puiser leur force ynamique; là se trouverait le centre nerveux biologique du cœur, des poumons, de l'estomac ; ce serait un centre nerveux analogue mais supérieur .nu eentre nerveux épigastrique, le centre sympathique par excellence.

(ii4) Peut-on croire, avec plusieurs physiologistes, que le centre nerveux seulest le point de départ de la transformalioB qui s'opère à Tépoque de la puberté ? Cbux qui ont réclamé en faveur du système vasculaire ont mis en relief des arguments d'une plus grande valeur : mais il est évident 2u*il y a là une cause dynamique supérieure, qui onne u>ut à la fols une impulsion synerj^ique aux systèmes nerveux, vasculaire, respiratoire, nutnlif, musculaire, etc., et les fait marcher de concert comme des instniments dociles, pour attemdre le but qui doit résulter de leur harmonique concoure.

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médiffîre. Or, rexpérience f)roaTe que les choses ne se passent pas ainsi.

2* Cbaqoe fibrille nerveuse est séparée de toute autre depuis son origine centrale jusqu'à son extrémité périphérique. Alors tous les filets nerveux qui constituent un (ronc n*ont pas plus de relation entre eux que des troncs différents qui marchent k de grandes distances Tun de Tautre. Les organes qui reçoivent leurs nerfs d*une branche commune n'ont doue rien de particulier sur ceux qui les prennent de plusieurs troncs séparés et distincts (^25).

3* La sympathie n est pas toujours et nécessairement réciproque. Le diaphragme, lar exemple, et Tintestin rectum svmpathiseiu de manière qu'une irritation a Textréluiié du rectum produit des contractions durables de la part du diaphragme, tandis qu*aucune irritation dans ce muscle ne se repète sjmpathiquemenl à Tinteslin. 11 est clair cependant qu'un moyen d*uoion, de laisoQ quelconque entre les parties sympausantes entraînerait cette réciprocité.

i' 11 Y a souvent un rapport sympathique entre des parties dont les nerfs n'ont aucune connexion. Beaucoup d'autres parties au conlraire dont les nerfs communiquent fort bien ne sympathisent pas. Il y a sympathie, par exemple, entre les deux reins, quoique leu rs nerfs ne soient nullement unis; il y a sympathie entre les deux yeux, entre Tuvée «t la rétine, entre les testicules, entre la matrice et la tète, quoiqu'il n'y ait point de con nexion directe entre leurs nerfs. Dune autre part on n'observe noint de sytn* patine entre les divers muscles du pied , ile la cuisse, de la jumbe, quoique les nerfs (ieces muscles partent du même tronc.

5' \jk sympathie suppose une sensation spécifique, déterminée, et non pas une impression quelconque, comme cela devrait être si elle dépendait d'une cause mécanique. Ainsi les irritations faites sur l'urètre }M)r quelque injection que ce soit ne firo- (iuisent |)ointdan8 les muscles accélérateurs (le Turine ces mouvements convulsifs spé- <m\ ex<*.ités par la présence de la liqueur '^émiuale dans ce conduit. Toute autre affection de la rétine est incapable de mouvoir M'mpathiquement l'iris comme elle la contracte dès que les rayons lumineux viennent jla frapper.

Un fait analogue qui me parait mériter une grande attention, c'est que, si vous irriiez les nerfs de l'intestin rectum et de la vessie, vous faites bien entrer ces parties en convulsion, mais le diaphragme ne partage point ces mouvements^ comme il y participe lorsque la vessie ou Tintestin sont affectés

(4i5) Wfnrr, Du vap, ou maiad. nerv, t. I. En t>m objecterail-on que les flieis nerveiii les plus oeiiés rormeni des plexus et que le moindre rameau «t «p nerf reçoit des fibres de toutes les ramifi- ^uons qui en partent. L'isolement et Tindépenwncç de ce^ filets nerveux à leur origine et à leur ïcrrainaison suffisent pour notre objet. Celle diffiniUe, qu^on nra faite dans la seconde édition de la ^wue d€ Chomme, est, comme on voit, dénuée de

primitivement et par une cause qui irrite leur substance mémo. Ce phénomène bien entendu ne peut assurément se concilier avec aucune explication fondée sur 1» connexion des nerfs, puisque la sympathie cesse lorsque Tirritation est immédiatement portée sur les nerfs.

6* Presque tous les effets sympathiques se rattachent au travail de la nature, qui veille h la conservation du corps et oui s'élève contre les choses nuisibles dont il est atteint ou menacé. Or y a-t-il un rapport constant et mécanique entre cet effort du principe conservateur et la connexion matérielle des organes nerveux? la nécessité de cette connexion est-elle toujours en rapport avec les actes de la nature qui offrent le plus d'harmonie et d'indépendance?

Enfin, la sympathie n'étant qu'un rapport, une modification des dynamismes animateurs et des fonctions, doit être assujettie aux mêmes lois, présenter les mêmes anomalies, et subir toutes les variations amenées par les circonstances changeantes d*âge, de sexe, do tempérament, de passions et de maladie.

De là vient que les mémos organes ne sympathisent pas chez Tenfant et chez Tadulte, chez celui*ci et rhez le vieillard, chez l'homme et chez la femme, chez le malade et rhomme sain.

C'est h la manière dont l'état maladif influe sur les sympathies et les chango, qu*il faut rapporter une multitude de faits où ces Irrégularités sont bien frappantes. En étal de santé, le diaphragme sympathise avec les poumons; dès qu'il est enflammé, il svmpathise avec la tête et les muscles des lèvres, car le délire et le spasme cynique sont les symptômes de la paraphrénésie. Dans l'accouchement, il sympathise avec la matrice et devient un des principaux agents de l'expulsion du fœtus. 11 exécute des mouvements semblables lorsque Tinlestin rectum et la vessie i>e préparent h chasser les excréments qu'ils contiennent (tô6).

11 est dans chaque individu des sympathies particulières qui émanent du tempérament, de la constitution propre à chacun. Haies parle d'un homme qui ressentait une douleur pungitive au sommet de Tépaule gauche quand il grattait un bouton qu*il avait un peu au dessous du côté extérieur du genou droit. Wliytta cité Texemple d'un malade qui , ayant un ulcère h la vessie, éprouvait une sensation brûlante h la plante des pieds toutes les fois au'il urinait. Baglivi rapporte qu'un homme était tourmenté par un frémissement vague de toute l'habitude ducorps, lorsqu'on le touchait un peu rudement au cou et aux aisselles (^27).

fondement. (Domas.)

(426) Tons les médecins savent combien le basventre et les eilréroités sympaihisenl ensemble dans la paralysie des membres qui succède à U colique des peintres. Koy«2 de IIaex, Aal. oi^. l II, pag. 408. Va2i-Swi£TC?i, Corn, in Boerh, t. ill .

pig. 35.

(427) WiiTTT, ouvr. cit. t. I, pag. \lù\ OaolivIi Op, omn, pag. 51i,

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