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▼emenU de totsiité, quoic|ue dans cerlains cas, il s*en rencoDtre plusieurs, qui les ont |iartiels (U6).
11 est à remarquer que la coolraclion se fait toujours dans le sens des fibres; par conséquent chaque fibre se contractant sur ellemême, il en résulte ç|ue la somme de ces contractions particulières fait la somme de la contraction du muscle.
L'étendue de la contraction des muscles . sur un animal rivant peut se déterminer par mensuration directe sur des muscles rectiiignes, en prenant sur leur continuité la distance de leurs deux points d'insertion, avant et après la flexion maximum des parties mobiles auxquelles ils s'insèrent (447).
Cette étendue est encore proiiortionnée k sa longueur. Quand un muscle se racrourcity il augmente d'épaisseur : le fait est bien évident surtout au moment de la contraction du biceps brachial, puisque la forme du bras se trouve complètement changée.
Les muscles développent une certaine quantitédechaleuraumomentde leur contraction.
D'après M. Helmholtz, au moment où la cuisse cl*une grenouille se contracte éncrgiqucmont, il y a en moyenne une élévation de (cinpérature de 0'p^l6. MM. Becquerel et Breschet ont fait des expériences analogues.
H. Matteucci plonge dans Peau de chanx un groupe de muscles qui s'est contracté pendant longtemps, et ce liquide, par la formation du carbonate de chaux, se trouve bien plus abondamment troublé, qu*il ne le serait par un môme groupe de muscles resté au repos.
M. Uubois-Reymond constate que, quand un muscle est resté longtemps en repos, il a une réaction neatre, et que celle-ci devient acide a|)rès des contractions répétées.
C'est ici Toccasion de dire quelques mots sur le déchet musculaire et sur reiiort.
Les physiologistes donnent le nom de déchut musculaire k la perte due aux résistant
(446) llallcr prétend qQ*un mouvement d'oscillation est le commencement den contractions musculaires. Bartbei admet un ressaut mécanique des fibres les unes sur les autres et contractées progressivement.
(447) UM. Valcntin et Wéber ont pris soigncu- •cnienl ces mesures sur un grand nombre de muscles du cheval, du lapin et de Thomme. De ces recherches ou peut conclure que, sur le vivant, les mnscles ne perdent guère, dans leurs plus grands mouvements, que le quart ou le tiers de leur tonfucur, c*est^à-dire en moyenne les trois dixièmes. Ce résultat est le même que celui auquel avaient été conduits MM. Prévost et Dumas sur les gre- Doailles. {Voy. les recherches de Valentin et Wélier. et leur ingénieux instrument.) *J
(448) Dans Fimluslrie, les mêmes effets se reproduisent : jamais une machine n'utilise intégralement sa force motrice, c'est-à-dire, au'ellc ne rend jamais, sous forme de travail utile, tout le travail moteur initial.
(419) Selon M. Gerdy, et beaucoup d'autres physiologistes, les contractions sont volontaires, ou en partie soumises à la volonié, ou involontaires. On a aussi étal^li : !• des mu$rles céphaliques destinés à la priigression du corps entier ou de queloues-uns de SCS appendices ; x* des muscles céphaîo-Mplan-
eespa$$ivet de la machine humaine (U8).
Quand plusieurs muscles se contractent |)0ur mettre en mouvement les leviers sur lesquels ils s'insèrent, jamais le réêultaiproduU n'est égal à la force dépemée par les mnscles en action. Ces rétisiancet pa$$if>e$ qui al>sorbent unepartiede la puissance développée par les muscles, consistent surtout dans les frottements des surfaces articulaires et dans ceux des tendons sur les coulisses de glissement, frottements atténués, il est vrai, par la synovie qui lubrifie les surfaces. Il y a encore Tinsertion plus ou moins oblique des fibres musculaires sur leur tendon commun : dans cette position il est clair qu'une partie de la force se trouve anéantie par reffort en sens contraire des Gbres opposées (449).
L'homme fait effort^ quand la contraction musculaire doit surmonter une résistance plus ou moins considérable; danscetacte»
le jeu des muscles se trouve favorisé |)ar un
})hénomène particulier de respiration. Nous aisons des efforts pour soulever certains fardeaux, pour franchir» en sautant, un espace plus ou moins long, pour vomir, pour crier, otc; dans Taccouchemcnt, la femme fait effort.
'v Quand Teffort va se produire» dit Bé«* clard, on commence par faire une inspiration profonde, généralement proportionnée au degré de la résistance à vaincre; puis les muscles expiraieurs se contractent k leur tour avec énergie. Mais au moment où ces derniers muscles entrent en actiont les livres de la glotte se rapprochent par la contraction de leurs muscles contracteurs, et le chemin de Tair se trouve fermé (4S0). Las muscles expiraleurSf tendant kdiminuer les divers diamètres de la poitrine, pressent sur les gaz contenus dans le poumon. La cage thoracique pressée ainsi entre la résistance élastique des gaz contenus dans les poumons et la puissance active des muselés ex-
chttîque$^ destinés aux organes splancbniques. Les premiers sont soumis au mai^ les seconds lui sont soustraits au moins en partie. M. Marshall-Hall admet quatre espèces de mouvements musculaires : {• Des mouvements volontaires, dont nous avons toujours la conscience ; i* des mouvements respiratoires, dont nous n^avons pas toujours la conscience, et qui sont souvent mvolontaires ; 3* des mouvements involontaires, dont nous n'avons jamais la conscience ; 4* des mouvements réfléchis, dont nous n'avons pas nécessairement, mais dont nous pouvons quelquefois avoir la conscience. Les forces élémentaires des muscles peuvent être ramenées i 4, eonlraeiion et dUatation à progrès êemiMet* ionicilé, force de situation fixe. Voff, Stahl, De aislit tonico; Barthez, /Voua, élém.; LoeuoàT^ Leçous. emr la physioL du susL museuL; pAaaOT, Des propriit. des muscles. Thés, de Monipell. (1843) etc.
(450) Le rapprochement des lèvres de la glotle 8*aperçoit très-bien chez les animaux dont on a découvert la partie supérieure du larynz, et au moment où ils font ejfori pour se déga^r des mains de Texpérimentateur. verneuil a divisé relTort en tboraco-abdominal ou général, abdominal on espulsif, thoracique. Bérard y a joint Teffort IbelsL On pourrait multiplier les divisions.
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