HAW
apporta dans sa nouvelle résidence, selon l'usage de tout colon à cette époque, bon nombre de pépins de pommes. Les ayant semés ils lui formèrent par la suite un verger de sauvageons, de l'un desquels est sortie cette variété. La ferme de Matthieu passa d'abord à son flls Daniel, puis en 1846 à Thomas Hawley, issu de ce dernier. Quant au pied-mère, voilà une vingtaine d'années qu'il n'existe plus. La pomme Hawley, très-commune aux environs de New-Canaan, est aussi propagée par les principaux pépiniéristes d'Onondaga et de Cayuga. » (T. II, p. 39.)