LIE
Poire Liebart.
Premier Type.
fauve rougeâtre clair passant au roux très-foncé auprès des yeux, ayant les lenticelles larges, clair -semées, et les coussinets fortement accusés. — Yeux : assez
petits, coniques et aplatis, duveteux, faiblement écartés du bois. — Feuilles : d'un joli vert foncé, parfois cuivrées , ovales et acuminées, régulièrement dentées en scie sur leurs bords, au pétiole long, fort et bien stipulé.
Fertilité. — Remarquable.
Culture. — Doué d'une excellente vigueur, cet arbre se plaît sur toute espèce de sujet , mais il développe assez tardivement son écusson; ses pyramides sont magnifiques dans leur troisième année.
Description du fruit. — Grosseur : volumineuse. — Forme : variable, elle est le plus souvent ovoïde fortement arrondie, mais parfois aussi on en voit qui sont allongées, complètement obtuses à leurs extrémités, et presque cylindriques. I — Pédoncule : court, arqué, bien nourri ou excessivement gros, obliquement ou perpendiculairement inséré soit à la surface, soit dans un très -large évasement plus ou moins profond et dont les bords inégaux sont mamelonnés. — Œil : grand, régulier, ouvert, rarement très-enfoncé, souvent même presque saillant. : — Peau : jaune clair, uniformément ponctuée et striée de roux et de brun, rayée ou granitée de fauve dans le bassin ombilical, et largement carminée sur le côté du soleil. — Chair : blanchâtre, grossière, dure et cassante, assez pierreuse au cœur. — Eau : suffisante, peu sucrée, généralement acerbe et sans parfum.
Maturité. — ■ Fin de septembre et commencement d'octobre.
Qualité. — Deuxième, mais uniquement pour la cuisson.
Historique. — Ce mauvais fruit, dédié cependant à un amateur de pomologie, fut gagné par Yan Mons dans son enclos de la Fidélité, à Bruxelles, avant 1817, *ar en 1832 le pomologue Diel affirmait avoir reçu dès 1818, et de cet arboriculteur ui-même, des greffes du Beurré Liebart [Vorz. Kernobstsorten , p. 174). Yoilà plus