Aôyoç ecç rpr;YÔptov tôv ©eoXoyov (col
2. Tuèp toû Xavûpr,vov àTioXo^r^iy.'Jç (défense d'un général byzantin accusé de menées subversives); 3. np&aç<i>vr,Texô; i& fAEYàXfi» orpaToucôdcp^T) tô> 'Ayyû.io; 4. npoTîa)vrT:zo; T(T> [xsyàXcp XoyoÔsTr, tm Meto/î'tt, (louange et remerciement à Métochitès)'; 5. HpOTOtov^TLXci; sic TÔv itavayicjrarov xcù oixo'^[i.Evixbv 7r<xTpcàpy/,v Kvp. Nc'çwva (le patriarche Niphon siégea de 1311 à 1315); 6. Ilpoffçtovv-.Tixô; et; tôv (jf\ya tt,ç Kvirpo'j (éloge du roi de Chypre, sans doute Henri IV de Lusignan, mais R. Guilland revendique le discours pour Nicéphore Grégoras); 7. Des lettres au nombre de neuf, dont une est une réponse de N. Grégoras à Thomas; 8. Enfin le double traité Aofoç îtîpi ftaotWa; et Aoyoç mpl itoXcTEs'a;,qui traite des devoirs réciproques des souverains et des sujets.
Indications sommaires dans K. Krumbacher, Gesch. der byzantin. Literatur, 2e éd., p. 138-139 (Ehrhardt) et 548- 550; cf. R. Guilland, Essai sur N. Grégoras, Paris, 1926, passim,et table alphabétique au mot Magistros (Thomas).
È. Ahann.
13. THOMAS DESTRASBOURG. — Né à Haguenau, et entré chez les ermites de Saint-Augustin, soit à Haguenau, soit à Strasbourg, il étudia et enseigna la théologie à Strasbourg, puis à Paris. Il dut lire les Sentences à Paris en 1335-1337, puis y devenir maître régent. On le voit ensuite (en 1343) provincial de Souabe et, le 11 juillet 1345, élu général de son ordre. Réélu périodiquement, il exerça cette charge jusqu'en 1357, où il mourut à Vienne, en Autriche, tandis qu'il visitait les maisons de son ordre. Il composa un traité sur les constitutions de l'ordre; mais son œuvre doctrinale la plus importante est son Commentaire sur les Sentences, dont on connaît cinq éditions et une quinzaine de manuscrits. D y demeure fidèle à l'enseignement, reconnu et imposé, de Gilles de Rome, mais garde malgré tout une réelle indépendance de pensée. Il se montre nettement aristotélicien, opposé au conceptualisme d'un Pierre Auriol, comme aux positions d'Henri de Gand et de Scot. Son influence est très sensible dans l'œuvre de son confrère, Alphonse Vargas de Tolède.
P. Féret, La faculté de théologie de Paris et ses docteurs les plus célèbres, t. m, 1896, p. 493 sq. ; B. Lindner, Die Erkenntnislehre des Thomas von Strassburg, dans les Beitrdge..., de Bâumker, t. xxvn, 1930.
P. Glorieux.