RÉSUMÉ DES DIOCÈSES ET DES MISSIONS
Prêtres séculiers 46 diocèses.
Pères du Saint-Esprit 47 missions.
Pères blancs (d'Alger) 8 —
Oblats de Marie 5 —
Missions africaines (Lyon) 5 —
Franciscains 4 missions.
Capucins 4 —
Jésuites 4 —
Lazaristes 2 —
Autres sociétés (chacune) 4 —
N. B. — Avec ces sociétés de missionnaires prêtres, il serait juste de mentionner les frères et les sœurs de plusieurs congrégations, qui travaillent dans tous ou presque tous les pays évangélisés : le développement déjà donné à cet article ne le permet pas, mais on trouverait ces renseignements, en partie du moins, dans la dernière édition des Missiones catliolicœ, Rome, librairie de la Propagande. A. Le Roy.
La bibliographie est la même que pour l'article précédent.
AGALLIANOS Théodore, diacre et chartophylax, puis grand économe de Sainte-Sophie, sous le patriarcat de Gennadios II, au commencement de la domination turque. La chute de Constantinople ne mit pas fin aux polémiques contre l'Église latine et l'on trouve Théodore Agallianos parmi ses adversaires les plus irréconciliables. Il s'était donné la tâche de répondre à l'un des défenseurs les plus savants de l'union, Jean Argyropoulos, mais très peu de ses écrits ont été publiés jusqu'à ce jour. On possède cependant de Théodore, P. G., t. clviii, col. 4012-1052 (en grec seulement), une longue réponse, sous forme de dialogue, à une dissertation d'Argyropoulos, ibid., col. 992-I0U8, sur la procession du Saint-
Esprit et sur le décret de Florence. Le diacre de la grande Église essaie de montrer à son contradicteur qu'il est un ignorant, un téméraire, un blasphémateur et que la doctrine des latins est entachée d'hérésie et source d'hérésies. Il est fait encore allusion à un autre écrit d'Agallianos dans un traité Sur la divine Providence, P. G., t. clx, col. 1137-1150 (en grec seulement), que lui adressa Gennadios après son abdication (1459), avec la suscription : t<5 u.êyâ)v<i> oîxovciu,to xupro GeoScôptii tu 'AyaXXiavû, où se trouve affirmée sa dignité de grand économe.
A. Ehrhard, dans la Geschichte der byzantinischen TAteratur de K. Krumbacher, 2' édit., Munich, 1897, p. 121. E. Marin.