V. Du concile de Trente au milieu du xvne siècle
— Nous trouvons encore à cette époque de nombreux commentateurs du De anima d'Aristote : François de Silvestris, dit Ferrariensis, Banez, Tolet, Molina (inédit), Jacques Zabarella, Zanardi, Barth. Amico, .1. Martinez de Prado, Fr. M. del Monaco, les professeurs d'Alcala (Complutenses), Silv. Maurus. Ajoutons les commentateurs de la somme de saint Thomas. — Parmi les traités scolastiques, citons Suarez, De anima, Lyon, 1620, dernière entreprise interrompue par la mort (au xiie chapitre). L'œuvre entière est pourtant de Suarez (sauf, semble-t-il, quelques titres) par l'adaptation au plan nouveau d'un cours de jeunesse complètement rédigé par l'auteur. — Fromondus, De anima, Louvain, 1649. — Duhamel, De mente humana, Paris,