‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 3)Chapitre 312 sur 338 · I.es éparehies dalmales sonl de création récente. Sous · texte numérisé non relu

I.es éparehies dalmales sonl de création récente. Sous

la domination vénitienne, les schismatiques étaient armés à avoir un évêque, ordinairement titulaire de Philadelphie, qui résidai! à Trieste el exerçait une autorité contestée, ou tout au plus tolérée. Pisani, Les chrétiens de rite oriental à Venise et dans le ons véni-

tiennes, dans la Revue d'histoire et de littérature religieu- 1896, p. 201-224. Napoléon [«, pendant que la DaV matie relevait de son empire, créa 1 évéché grec de /ara l'" '808; le siège de Catl iro a été établi en 1870 pour contrei menées du métropolite du Monténégro.

Il s ' '- archiprétre» • 212 r.-,r,..

'» Bukovine pour 45000U fid . Dalmatie, :

1 Ai m nii ns n >n unis i rment en Duko-

vine une communauté moinsimporl di - arménii ns unis dont h m tropolite a le l th. '..que de I.wa (Lembi i

///. PB07BSTANTS. - La statistique of 1901

donne encordes chiffres de 1890, soit environ 315000iuthériens et 120000 calvinistes.

1 helvétique (calviniste) se divise en trois

intendances : I Vienne de qui relèvent les calvii

(l,ns mule la partie méridional- de l'en

héme, divisée en i s< niorats; > Moravie, 2 senio

glise d'Augsbourg luthériens I orme cinq su

tendances : 1 Vienne, 6 seniorats;2< Haute-Autricl

ohéme, 2; '. Asche (Bohême), !; 5 Moravie-J sie, 3. Enfin la surintendance de Galicie est mixte: elle se compose de i seniorats : 3 luthériens el 1 calviniste.

1,1 '897, le luthéranisme comptait 1 5*3 paroi 109 succursales et 105 écoles; le calvinisme comptait 88 paroisses, 26 succursales et 58 écoles.

Aux deux grandes fractions du protestantisme, on peut rattacher : I les mennoni nahaptistc qui

a quelques communautés en Galicie; 2° les frères moravesqm, au nombre de 368, forment deux group Bohême; :; les vieux catholiques ont trois ■ Vienne, a Lied (Haute-Autriche) et a Warnsdorff (Liohême).

IV. ISB IÉLITES. - C\ st en Galicie. en Moravie et en Bohême que -.m les grosses agglomérations Israélites. Ils forment 252 communautés dans le premier d. pays, 50 en Moravie et 197 en Bohème. Lie plus oi trouve 10 dans 1., Silésie autrichienne. 15 en Bukovine, 13 dans la Basse-Autriche, 2 dans la Haute-Autrichi juifs isolés du duché- de Salzbourg relèvent du rabbin de Linz. Pour la Styrie, la Carinthie et la Carniole, il y a un rabbin à Graz; un à Trieste pour le littoral et FIstrie; un à Spalato et un à Raguse, Lien que des renseignements venus directement de Dalmatie il pat résulter qu'aucun israélite n'est fixé à demeure d; paxs.

IV. Ordres religieix. — Florissants au moven généralement en décadence pendant le xviii» siecl ordres religieux lurent l'objet de mesures vexât. . sinon persécutrices, sous l'empereur Joseph II. L'n nombre de maisons, réduites a quelques relij lement, lurent fermées el leurs biens annexés au fonds de religion; la réception des postulants et lad miss des novices furent rendues difliciles; la création séminaires généraux avail principalement pour but la suppression des maisons d'études établies dans les monastères; les ordn s contemplatifs, que Joseph IIjur inutiles, lurent inquiétés par divers règlements; enlin

les (tildes lurent entravées dans les COUVenU .

empereur qui estimait qu'un prêtre séculier et régulier m doit rien savoir de plus ni de moins que ce qui indispensable pour les fonctions du ministère paroi- La paix de Lunéville fut suivie d'une sorte de liquidation «lu Saint-Empire; on indemnisa les prin< dépouillés de leurs provinces situées au delà du Rhin en leur attribuant les biens des évèchés et des sécularis s. L'évêché de Salzbourg fut transi

oral laïque pour un archiduc .i cane; puis vinrent les guerres napoléoniennes, les invasions françaises, les armées cantonnanl quis, Salzbourg el le Tyrol donnés à la Bavière; la I niole et bs provinces méridionales constituant un ime d'Illyrie. Puis il rallut songer à relever les ruin> s accumulées pendant vingt ans de gu religieuse, comme la vie nationale, eurent de grands efforts a faire pour reprendre leur cour.- normal. I

AUTRICHE (ÉTAT RELIGIEUX DE L'

couvents qui avaient survécu à la tourmente redevinrent un foyer de cultureintellectuelle et un centre d'influence sociale; ce qu'elles ont sauvé de leurs biens donne à certaines abbayes le moyen de faire grande figure et l'abbé de Klosterneubourg, par exemple, peut mareber dans les rangs de la haute aristocratie. Le concordat obtint pour les religieux certaines faveurs que la loi du 9 avril 1874 ne leur a pas enlevées, et, malgré certains côtés de la législation autrichienne, on peut dire que grâce à l'esprit hautement bienveillant de l'empereur et des princes de sa famille, les familles religieuses ont pu se développer et prospérer autant que dans n'importe quel pays catholique.

Voici d'après une publication presque officielle, Die katholiache Kirche imserer Zeit und i/irc Diener in Wort und Bild, Vienne, Leogesellschaft, 1900, la situation de chacun de ces ordres.

1° Ordres d'hommes.

Abbayes. Religieux.

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