x . col. 257-259, n est pas une leltn unique
lient en réalité une lettre d A\ it a Clovis pour
ter de -on baptême, et un fragment d une letti
par Avit et envoyée par le roi Sigismond a I empi
Anastase, lequel conservait une suzeraineté nominale
sur tout l'empire et de qui lis Burgondi
tenir leurs droits. Cf. Chevalier, Œuvres complètes de
saint A nt. Epis t., xxxviii. xxxviii i . p. 190-193. La i
mémorable <Ui saint a Clovis, si elle est a I honneur de
I évêque, ne rnd pas douteux le patriote; le mot n (ides nostra Victoria est signifie que désormais on n
tnera plus du souvenir de -pourri;
d'adhérer a la foi catholique, et -ans doutée' inspire a saint Avil la confiance de réaliser enfin i conversion de Gondebaud qui lui tenait tant à cœur.
Evêque et homme d'État, saint Avit fut encore un écrivain digne d'estime. Sa prose est embarrassé) n'échappe pas a la décadence alors générale; mais ses vers ont des beautés qui font de lui « le plu- distii de tous les poètes chrétiens du vi« au vin* siècle particulier, ses trois poèmes sur la création, le p originel et la sentence de Dieu forment comme un Paradis perdu qui, au jugement de Guizot, i mérite l'honneur d'être comparé de près à celui de Milton. * Histoire de la civilisation en France, 2'édit., Paris, 18J3, t. n. p. 58, 60.
II. Œuvres. — 1" Lettres. - P. I... t. i.ix. col. 199- 290, 381-386; Chevalier, Œuvres complètes de saint Avit, p. 117-269. 357-358.
Saint Avit puhlia-t-il lui-même une édition d' lettres? Ces! probable. En tout cas, elles existaient tribuées en neuf livres, au dire de Hist. Franc., n, 34, /'. L., t. i.xxi. col. 231, en I au dire du biographe de saint Avit. Cf. Chevalier, |
II non- en reste 78 dans l'édition Chevalier. pter seize lettres intercalées dans le recueil de- I d'Avit. mais qui ne sont pas de lui. ou qui ont été écrites) par lui au non) du roi Sigismond. Une lettre du pape Symmaque à -aint Avit, /'. /.., t. i mi, col. 51 : cf. t. i ix. col. 391, n'esl pas authentique. Cf. Chevalier, p. lieux de ces lettres constituent un important traité intitulé Contra eutychianam hseresim, mais qui -
et surtout contre le nestorianisme. fc/nst.. ri. ni. /' 1. . t. i.ix. col. 202-219; Epist., lxxxvi, lxxxvii, i p. 247-269. L'ensembleest une dessources les plus ri pour l'histoire politique el religieuse de i
2 Homélies et fragments divers. — ]'. /.., t. nx. col. 289-322, 385-386, 391-398; Chevalier, :
Saint Avit avait fait un recueil de ses homélies, peutêtre distinct de l'homiliaire Dr diversis temporibut omu dont parle -on biographe. Cf. /'. /... t. lix, Chevalier, p. 3, XIII, XXI. Deux seulement de ce- h lies non- sont parvenues complètes ou a peu près, lune d'elles traite de l'histoire des Rogations, /'. /... t col. 289-294; Chevalier, p. 293-299. Nous fragments de vingt-cinq et l'indication du
quatre autres. Floru-. de Lyon, qui n. m- a
une bonne partie de ces fragments, dai des Pères sur les lettres de s. mit Paul, a sauvé de m des débris de lettres ou trait - de -.ont Avit. i lu r. p. XXXIX-Z1 vi.
/'. /... t. lix. col. 323-382; Cheva p ;. m.
A la demande de son frère saint Apollinain de Valence, Avil recueillit cinq de - -, qu'il dé-
signe, dans une de ses lettres, -ou- le titre général de De spiritalis historis \i \ . /' /• . i ' i\.
col. 262; Epist., m m. Chevalier, p. 200. Ct. P. / . t. lix. col. 323 j Chevalier, p. :;. Les manuscrits don