Objet de cette science. — L'archéologie chrétienne
est une branche île l'archéologie générale ou, pour mieux dire, de l'archéologie « gréco-romaine », puisque les anciens chrétiens, dont elle étudie les mœurs, les coul et Ks monuments, ont vécu au milieu de la civilisation du monde grec et romain. Il s'ensuit que l'on ne peut connaître à fond cette science si l'on n'a pas au moins une idée un peu exacte de l'histoire de l'empire romain, de sa constitution, de la littérature ancienne, il usages publics et prives, de 1 histoire de l'art, enfin de
aphie classique.
On peut dire que l'archéologie chrétienne n'est autre chose que l'application des rèf des de l'archéo-
a l'étude de l'ancienne société chrétienne dans toutes les manifestations de sa vie.
L'archéologie romaine classique a ses limites chronologiques bien déterminées et connues de tous : elle prend Home a ses origines el la suit jusqu'à la destruction de l'empire et à laib.min.it ile^ barl
Il n'en va pas de même pour l'arch ologie chrétienne: on peut lui donner des limites dill unies suivant Ils
A Home, et dans les régions de l'ancien monde romain où le christianisme se répandit de très bonne heure, même des le premier siècle de l'empire, la péri.île archéologique s'arrête au ix' siècle; on passe ensuite au moyen âge proprement dit
Au contraire, dans les pays éloignés du centre de l'empire, où. le christianisme ne pénétra que plus tard •
me rien n'a été conserve des souvenirs et des monuments primitifs, on peut prolonger jusqu'à une < p asseï tardive les limites ,ie l'archéologie chrétienne.
L'archéologie chrétienne, comme toute arch pour objet les monuments et tout ce qu'on peut apprendre en les étudiant. Elle comprend donc la description des usages religieux, civils, familiaux les monuments peuvent jeter quelque lumière; pareonséquent, de la liturgie dai d dévelop-
pement primitif.
loutefois ce qui la constitue le plus essentiellement
.1 une part ; 1'. tu. le de 1 art elir. lien d. n-
grandea manifestations, peinture, sculpture, an.;