‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 4)Chapitre 213 sur 437 · De la lecture de l'Écriture sainte. — Propos. 67e · texte numérisé non relu

De la lecture de l'Écriture sainte. — Propos. 67e

— « Seule, une véritable impuissance excuse » de lire l'Écriture sainte (note à la fin du décret De la grâce): on ajoute que de la négligence de ce précepte est né spontanément un obscurcissement sur les vérités premières de la religion. Cette doctrine est fausse, téméraire, perturbatrice du repos des esprits, et déjà condamnée chez Quesnel (propos. 80-85).

5. Des livres proscrits à lire publiquement dans l'Église. — Propos. 68e. — Le synode recommande grandement les commentaires de Quesnel sur le Nouveau Testament et les autres œuvres d'écrivains favorables aux erreurs de Quesnel, bien qu'elles soient condamnées, et il les propose aux curés, afin qu'ils les lisent avec soin, après les autres fonctions, chacun dans sa paroisse, parce qu'ils sont remplis des principes solides de la religion (De la prière, § 29). Cette louange est fausse, scandaleuse, téméraire, séditieuse, injurieuse pour l'Église, favorable au schisme et à l'hérésie, (voir l'art. 54 proposé à l'assemblée de Florence, xive session, le 23 mai 1787).

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