‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 4)Chapitre 32 sur 437 · IMIOTIUS. LK PATRIARCHE, CONCLUSION · texte numérisé non relu

IMIOTIUS. LK PATRIARCHE, CONCLUSION

933, etc. Les basileis considèrent, en somme, la dignité patriarcale comme une fonction dont ils disposent souverainement. (On remarquera que, au xe siècle et pendant une partie du xie, l'Église romaine a été la victime de semblables errements.) A ces coups d'État, l'Église grecque s'est résignée sans trop de peine; elle se rallie, en général, assez vite aux solutions imposées par les basileis. Pour rester dans la période étudiée, bon nombre de prélats grecs ont pris successivement part aux conciles contradictoires qui ont déposé Ignace, déposé Photius, reconnu Photius. Tout n'est pas faux dans les récriminations des intransigeants contre les stauropates. Pour un très grand nombre de prélats, le chef de l'Église, c'est le basileus. L'épisode photien met en vive lumière cet état de choses.

Il met en une lumière bien plus vive encore la défiance traditionnelle de Constantinople à l'égard de Rome et de ce droit de regard dont nous parlions tout à l'heure. C'est qu'aussi bien le concept que l'on se fait de l'Église est assez différent de celui qui s'est développé à Home. Depuis Justinien s'est affermie, en Orient, la formule de la pentarchie, voir l'art. Patriarcats, col. 2269 sq. Tous les potentats ecclésiastiques, même les plus romains, tel Ignace, tels les intransigeants du xe siècle, en restent à la théorie des cinq patriarcats qui tend à mettre sensiblement sur le même rang les titulaires des cinq grands sièges. Rome reste sans doute le premier siège, mais l'autorité qu'on lui reconnaît paraît assez minime. Ignace, quand il a besoin du pape, invoque cette autorité; du jour où ses intérêts sont différents, il entre dans une voie qui le mènerait au schisme. Photius agit de même. Son premier geste, quand, en 858, il est nommé patriarche, est de s'adresser à Rome, de la même manière qu'il s'adresse d'ailleurs aux autres patriarcats. Rome le reçoit avec défiance ; il s'irrite, s'obstine, va à la révolte directe. Du jour où, pour des raisons diverses, l'hostilité de Rome a cessé, il se montre à son endroit respectueux et conciliant. En définitive, l'Église byzantine demeure, depuis des siècles, en défiance contre Rome.

L'épisode photien a renforcé cet état d'esprit et donné corps, si l'on peut dire, aux méfiances et aux mécontentements accumulés depuis des siècles. Au principe, Photius n'est sans doute pas plus antiromain que la grande masse de l'épiscopat grec. Mais, devant les refus de Nicolas Ier, il se cabre et dirige contre le titulaire du premier siège une vigoureuse offensive. Finalement, ce n'est pas seulement au titulaire passager et provisoire qu'il s'attaque, c'est au siège lui-même. Nous avons noté, ci-dessus, col. 1575, qu'il ne fait guère, au synode de 8G7, la distinction entre la sedes et le sedens; cette distinction, il ne la fait plus du tout dans le petit opuscule sur la primauté de Rome : TCpôç toùç Xéyovtciç wç -/) 'Pcj;j,7) TCpôJToç Opôvoç, ci-dessus, col. 1544. C'est bien contre les droits traditionnels du Siège romain, contre les arguments historiques qui les fondent que sa critique est dirigée.

Et sa critique ne se met pas seulement en défense contre « les prétentions » du Siège apostolique. Elle attaque et, comme l'a fait justement remarquer le P. Jugie, ceci constitue, dans l'histoire des relations entre l'Orient et l'Occident, un fait nouveau. Voir Thenlogia dogmatica christianorum orientalium, t. i, p. 102 sq. Jusque-là, quand les relations se sont tendues entre l'Ancienne et la Nouvelle Rome, c'est parce que l'Église apostolique reprochait à Constantinople des innovations religieuses. A l'époque du schisme acacien, elle accuse Byzance de complaisance envers le monophysisme; un siècle plus tard, c'est de monothélisme qu'elle la suspecte, en attendant qu'elle fasse valoir contre elle sa doctrine impie sur les saintes images. Le Siège romain apparaît en tout ceci comme le « mainteneur » de la tradition ecclésiastique, comme le conservateur de

l'orthodoxie. Hardiment, Photius renverse les rôles; par sa bouche, c'est l'Église byzantine qui reproche à l'Occident ses «innovations hérétiques». A la vérité, le concile Quinisexte était entré dans cette voie pour ce qui concernait la discipline; et c'est à lui, visiblement, que Photius emprunte ses critiques de divers usages latins. Son encyclique y insiste avec lourdeur. Mais, chose beaucoup plus grave, le patriarche met l'accent sur un grief doctrinal, sur la fameuse addition au symbole qui témoigne, à son avis, ou de l'ignorance ou de la perversion dogmatique des Occidentaux. Comment l'Église de Constantinople, fière de son orthodoxie (si péniblement retrouvée en 843), pourrait-elle s'incliner devant l'Église d'Occident qui a finalement corrompu l'antique symbole par une addition dont le caractère hérétique saute aux yeux? Plus tard, quand il écrira, durant les loisirs de son second exil, la Mystagogie du Saint- Esprit. Photius, réconcilié avec Rome, s'efforcera de montrer que « l'hérésie ■> de la double procession n'est pas le fait du Siège apostolique, mais de théologiens sans mandat et de liturgistes sans compétence. Dans l'encyclique de 867, au contraire, il attribue bel et bien aux missionnaires, officiellement envoyés par Rome, cette responsabilité. Le Filioque apparaît comme l'erreur romaine, qui tend à pervertir la foi orthodoxe.

C'est, pensons-nous, ce qu'il y a de plus grave dans l'épisode photien, encore que les contemporains n'aient peut-être pas perçu (à l'exception de Nicolas Ier) la signification de l'événement. L'Église grecque (car Constantinople tendait de plus en plus à se considérer comme le représentant de tout l'hellénisme) devenait l'Église « orthodoxe », avec le sens contentieux et disputeur que cette épithète a prise. Tout cela ne paraîtra pas immédiatement. Il ne nous semble pas du tout certain que Photius ait été, aussitôt après sa mort, canonisé par l'Église grecque et mis dans le Synodicon du dimanche de l'Orthodoxie sur le même pied que les grands défenseurs de la foi. Ceci ne viendra qu'un peu plus tard, comme aussi l'inscription du patriarche au Synaxaire.

En attendant, l'Église romaine et tout l'Occident vont s'enliser, pour de longues années, dans une effroyable barbarie, alors que Byzance, au contraire, va retrouver sous la dynastie macédonienne des jours plus glorieux. Mais deux siècles plus tard quand, une politique suivie s'étant installée à Rome, les rapports devront nécessairement se rétablir entre les deux Églises, on s'apercevra que le ferment déposé par Photius au sein de la chrétienté byzantine n'a pas laissé d'opérer. Le nom du patriarche du ixe siècle est à peine prononcé dans le conflit du xie; mais c'est bien son esprit qui explique les démarches de Cérulaire. Et quand, du xme au xve siècle, des tentatives seront faites pour rétablir entre les deux moitiés de la chrétienté une union si nécessaire, c'est le nom de Photius qui servira de cri de ralliement à tous ceux qui sont hostiles à la réunion des Églises; c'est dans ses ouvrages, dans les actes de ses conciles que l'on ira chercher les arguments qui doivent mettre en échec toutes les tentatives d'accommodement.

Et donc, quelles qu'aient été les intentions de Photius (et, pour notre part, il ne nous vient pas à la pensée d'en faire le monstre d'ambition et d'orgueil que dépeignent certains apologistes catholiques), quelques circonstances atténuantes qu'il convienne de lui accorder, l'histoire impartiale ne peut que constater et regretter les conséquences néfastes des événements dont il a été le héros et, partiellement, l'inspirateur.

X.-B. — Les auteurs appartenant à l'Église « orthodoxe » sont notés d'un astérisque.

I. Textes. — Dans le corps de l'article, on a donné, pour chacune des œuvres de Photius, les indications relatives aux éditions, et même aux travaux essentiels.

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II. Sources. — L'énumération et la critique des sources relatives à l'histoire de Photius a été faite au cours de l'article. — Les actes conciliaires ont été cités d'après les deux éditions de 1 lardouin et de Munsi, pour les raisons indiquées col. 1553. — Les lettres pontificales ne sont ordinairement désignées que par le n. d'ordre dans Jaflé, Rcgcsta pontificum romanorum, 2e éd.; on a adopté le même principe pour les lettres impériales qui sont citées d'après leur n. d'ordre dans F. Dôlger, Regesten der Kaiserurkunden des ostrômischen Reiches von 565-1453, fasc. 1, Munich et Berlin, 1924; il n'a pas été possible d'appliquer le même système aux lettres en provenance du patriarcat de Constantinople, les Regestes des Actes du patriarcat de Constantinople, de V. Grumel, n'étant encore rendus qu'en 715.

Des textes intéressants sont groupés dans J. Hergenrôther, Monumenta grseca ad Photium ejusque historiam perlinentia, Ratisbonne, 1S69; dans A. Papadopoulos-Kérameus*, <I>(oT!a-/.7, Saint-Pétersbourg, 1897, et Monumenta greeca et latina ad liistoriam Photii pertinentia, ibid., 1899.

III. Travaux. — Il ne saurait être question de donner ici une bibliographie exhaustive, qui devrait être une histoire littéraire de la question photienne et même du schisme oriental. On mentionnera surtout les ouvrages récents, qui renvoient d'ordinaire à la littérature plus ancienne. Se reporter aussi aux art. Adrien II, Adrien III, Formose, Jean VIII, Jean IX, Nicolas Ier, Marin et à la bibliographie qui y est donnée.

1° Ouvrages généraux. — Pour l'histoire littéraire ! K. Krumbacher, Gesch. der byzanlinisehen Lilteratur, 2' éd., Munich, 1S97, p. 73-78, 515-524. — Pour l'histoire générale : E. de Murait, Essai de chronographie byzantine, t. i, Saint-Pétersbourg, 1855 (à utiliser avec précaution); J.-B. Bury, A liisiory o/ the eastern romain empire from the fait o/ Irène to the accession of Basil I, Londres, 1912; Cambridge médiéval history, t. îv, 1923, c. n (Ch. Diehl), c. ni (A. Vogt), c. vu b(Jagk'), c. ix(Bréhier); A. Vogt, Basile 1" empereur de Byzance, Paris, 1908; voir aussi Hirsch, Byzantinischc Studien. — Pour l'histoire religieuse : J. Andreew*, Konstantinopol'skie palriarkhi, t. i, Sergiev-Posad, 1895 (travail essentiellement chronologique); Fr. Dvornik, Les légendes de Constantin et de Méthode vues de Byzance, Prague, 1933 (renferme un nombre extraordinaire de renseignements de toute sorte, modifie certains points de vue de son ouvrage antérieur, Les Slaves, Byzance et Rome an IX' siècle, Paris, 1926).

2° Histoires de l'Église. — Toutes les histoires de l'Église accordent naturellement une place plus ou moins considérable a l'épisode de Photius; il n'est pas sans intérêt de comparer la façon dont en traitent les auteurs ultramontains, à qui Baronius donne le ton, les auteurs plus ou moins touchés de gallicanisme, tels Maimbourg, Histoire du schisme, Paris, 1677, Pagi, Noël Alexandre et surtout Fleury; les protestants tels J. H. Hottinger, Historia ecclesiastica, Zurich, 1645; Basnage, Histoire de l'Église, La Haye, 1732 (souvent cité par Valettas). Parmi les contemporains, Hergenrôther, Kirchengeschichte, qui représente bien te point de vue catholique et \V1. Guettée* (passé du catholicisme romain à l'orthodoxie), Histoire de l'Église, t. vi, Paris, 1889, qui représente au mieux celui de 1' > orthodoxie ; A. P. Lebedev*, Hist. de la séparation des Églises aux IX', X' et XIe siècles (en russe), Moscou, 1905.

Ilefelc-Leclercq, Histoire des conciles, t. iv, 1911, p. 252- 281, 120-158, 165-174, 481-012 (morcelle un peu trop l'histoire de l'épisode; assez abondante bibliographie d • dom Leclercq); comparer A. Lebedev*, Hist. des conciles de Constantinople. du VIII" siècle (en russe), Moscou, 1888.

Lapôtre, S. J., L'Europe et le Saint-Siège à l'époque carolingienne. I. .Iran VIII, Paris, 1895, a revisé avec beaucoup de sens critique nombre de jugements tout faits.

3° Études biographiques. — Jager, Histoire de Photius, patriarche de Constantinople, auteur du schisme des Grecs, Paris, 1844; J. Hergenrôther, Photius Patriarch von Constantinopel, sein Lcben, seine Schrijlen und dus griechische Schisma, .'! vol., lîatisbonne, 1867-1869 (reste toujours l'ouvrage de fond qui doit servir de point de départ à une étude sur Photius).

Il y a beaucoup à prendre, au point de vue biographique, dans les éditions suivantes : S. Oiconomos*, ' \ o.zù oy.x, Athènes, 1858; I. Yaletta*, «feom'ovi z~:nro~> xi, Londres, 1864; s Aristarchos*, <&ù>tsVj icarptap^oC Kwvu-avTivou7co).E(u;. A',-'.' vx: ôfiiXiai, 2 vol., Constantinople, 1900- 1901 (on y trouvera, t. i, p. y.' et (î', et t. n, p. 553-555, une copieuse bibliographie, suri ont des ouvrages d'origine

orientale; les déductions chronologiques de l'auteur sont très sujettes a caution); T. N. Rosséikinc*, Le premier patriarcat de Photius (en russe), Serguiev-Posad, 1915.

4° Appréciations et critique des sources. — La célébration, en 1891, par les Églises orthodoxes, du 10e centenaire de la mort de Photius a favorisé l'éclosion de toute une littérature, de valeur très inégale, relative à Photius. On s'est efforcé surtout d'y reviser les jugements des « Occidentaux » quelquefois en soumettant à une nouvelle critique les sources de nos renseignements. Le travail le plus sérieux en ce genre est celui d'Ivantzof-Platonof*, professeur à l'Académie ecclésiastique de Moscou, Contribution aux recherches sur Photius (en russe), Saint-Pétersbourg, 1892; en voir une très longue analyse par A. Kiréef*, dans la Revue internationale de théologie (organe des vieux-catholiques), t. i, 1893, p. 654-669; t. il, 1894, p. 80-107, 253-261.

On trouvera dans A. Palmieri, Photius et ses apologistes russes, dans Échos d'Orient, t. m, 1899-1900, p. 94-106, une énumération et une appréciation de ces ouvrages, et aussi de travaux antérieurs, tels Gérasime Iared*, Extraits sur S. Photius, tirés de ses contemporains, en relation avec l'histoire des partis politiques de l'Empire byzantin, Saint-Pétersbourg, 1874; Préobrajenski*, Photius patriarche de Constantinople, dans la revue Strannik, 1891, etc.

D'une manière plus scientifique, A. Papadopoulos-Kérameus*, dans les diverses publications de textes photiens, mentionnés soit ici, soit au cours de l'article, a fait la critique des documents relatifs à l'affaire; voir aussi : MV-jîo- •nxi^Ta: fj Ilaç.).ay (',)•/ xai 6 v66oç (3toç ~o\t ■Ka.r-j'.y.py/j'j 'IyvaTt'ov, dans Vizanliiskii Vremennik, t. vi, 1899, p. 13-38 (la Vie d'Ignace actuelle est une rhapsodie de basse époque, composée par un Grec unioniste), et 'H i]/eu8(ovu[ua xov îiz' ôvôji.ati Niy.TjTa Ila^'/.ayô/o: (3fou toO uaxp. 'IyvaTcov, 1899; les conclusions de A. -P. Kérameus sont contestées par V. Vasiliewski*, L'authenticité de la vie du patriarche Ignace, écrite par son contemporain Nicétas le Paphlagonien (en russe) dans Viz. Vremmenik, à la suite de l'article ci-dessus, p. 39-56.

5° Milieu religieux et intellectuel. — E. Marin, Les moines de Constantinople, et De studio cœnobio Constanlinopolitano (thèses), Paris, 1897; L. Bréhier, Notes sur l'enseignement supérieur de Constantinople, dans Byzanlion, t. m, 1926, p. 73-93 ; t. iv, 1927, p. 14-28.— Sur les rapports de Photius avec Cyrille (Constantin) et Méthode, voir le livre de Fr. Dvornik, cité plus haut, où l'on trouvera une très abondante bibliographie. — Sur Photius et l'impératrice Théodora, J.-B. Bury, The relationship o/ Photius to the empress Theodora, dans EngL hist. réview, 1890, p. 225-258.

6° Théologie de Photius. — J. Hergenrôther, Theologia polemica Photii contra Latinos, dans Tubinger theolog. Quartalschrilt, t. iv, 1858, p. 607 sq.; J. Slipyi, Die Trinitàtslehre des byzanlinisehen Patriarchen Photius, dans Zeitschrifl fiir kalh. Théologie, t. xliv, 1920, p. 538 sq.; t. xlv, 1921, p. 66 sq., 371 sq., tiré à part, Inspruck, 1921 ; M. Jugie, Theologia dogmatica clwistianorum orientalium, t. i, Paris, 1926 (étude très copieuse tant sur l'ecclésiologie que sur l'enseignement trinitaire de Photius); sur la question des « deux âmes », Chr. Papadopoulos*, archev. d'Athènes, Llep! r/j; %Ko£i8oy.évnç îiz rbv M. <l>o>-:oi ZoixG'.x; -mol uitâpleu: 5uo '!/'j//i)v sv rô àvôptiirû), dans les LTpaxTcxo zf,z 'A ■tx.yyy.an; 'A8ï)vûv, 1930, p. 251-257; Rom. Souarn, L'exégèse de Photius, dans Bessarione, 1898, p. 35-47.

7° Cu/(e de Photius dans l'Église byzantine. — ■ A. Papadopoulos-Kérameus*, 'O Ttarpixo/r,: «Êâmoç m; Tzxxr\p -+•;'.<>' -ft- ôpftoSôijo'j 'ExxAYJffiaç, dans Byzantinische Zeitschriji, t. vin, 1899, p. 647-671 (le culte de Photius remonte au lendemain même de sa mort, 6 février 897); en sens opposé, M. Jugie, /.c culte de Photius dans l'Église byzantine, dans Revue de l'Orient chrétien, t. xxm, 1922-1923, p. 105-122 (ce culte est beaucoup plus ancien que ne le dit Hergenrôther, il a do. commencer à la fin du Xe ou au début du XIe siècle); Ant. Michel, Iluinberl und Kerullarios, t. II, Paderborn, 1930 = Quellen und Forschungen ans dem Gebiete <lrr Gesch., Iierausge^. von der Gôrresgesells., t. xxm, c. i, Der Urspfung des Synodicon mut die Neuaufnahme des Pholios dwcn Sergios II lie nom de Photius a été introduit dans la liste des grands patriarches byzantins, au Synodicon lu le dimanche de l'Orthodoxie, entre 99.") et 1025); cette conclusion est contestée par le- P, V. Laurent dans Échos d'Orient, t. xxxv, 1932, p. 97 sq.; voir aussi Kallinikos, métropol- de Cyzique, ' * èv àyt'oi; àpjrtem'-xoito; «Pojtî.oî,

dans la revue 'Op8oGoi;ta, t. I, 1927,' p. 391-101.

É. Amaw.

IMA(ir.H) f.lKAN

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