‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 149 sur 741 · Col,;hirtlr.il..^l,M,. il · texte numérisé non relu

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vrage: Les ,,,,-sh,-,: „-.,/,,■; nais (Nuira ))/i.>,.< s/.n, Baranovitch s \ |ii.i|i,.^r ,1, gnement catliMli-im iln i-

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trwaia, slareii fin, i/ n,,-, en 1668. La cuiiliv^n sr procession du S,iiiil-]>iiiil mauté du pape. V.w 16ljt<, Joakim, Baranovitch écriv

Ki(\ . I(i7i, en contient miii |i,if son fameux our,ni.-,r,iric foi, en polon,^,. . N.A^iodlai, 1676.

irr r,i[,,i|>,^ir ,\r l'enseip..!-.,, H-, IviH.ii lioym ' ""■ ' : ' ; rn ir diznniey . :i]iol,.i;ie parue à VUna liiiiii ipalement sur la l'iif srnl, et sur la prl- I requête du patriarche e Histoire du concile de Florence, dans laquelle il insiste sur les divergences relatives à la sainte eucharistie entre les deux Églises grecque et latine. Il * composé d'autres ouvrages du domaine de la littérature ecclésiastique, par exemple ■des Vies des saints en polonais, Kiev, 1670. etc.

Pétn

tique p. 223; Actes I

-Péters-

p. 304; iitale et ( lettres

A. Palmieri.

BARATIER Jean-Philippe, érudit allemand, protestant, né le 19 janvier 1721 à Schwobach, près de Nuremberg, mort à Halle le 5 octobre 1740. Fils d'un ministre protestant, il donna dès l'âge le plus tendre des preuves d'une intelligence extraordinaire. Avant d'avoir atteint

sa dixième année il savait l'allemand, le français, le latin, le grec et l'hébreu et bientôt il composait un recueil des mots hébreux les plus rares et les plus difficiles avec de nombreuses observations philologiques. Émerveillé d'une science si précoce, le margrave de Brandebourg lui accorda une pension de 50 florins et lui permit d'emprunter à la bibliothèque d'.\nspach tous les livres dont il aurait besoin. Il n'avait que quatorze ans lorsqu'il fut reçu maître es arts à l'université de Halle, après avoir soutenu des thèses de philologie, d'histoire ecclésiastique et de phOosophie. Le roi de Prusse nomma son père ministre de l'église française de Halle. Ce fut dans cette ville que mourut, après une longue maladie, J.-P. Baratier âgé seulement de 19 ans et 8 mois. Il avait composé plusieurs ouvrages parmi lesquels : Anti-Artemonius, seu initium Evangelii sancli Joannis apostoU ex antiquitate ecclesiastica adversus iniquissimam L.-M. Artemonii neo-photiniani criticam vindicatum et illustratum. Accedit dissertatio de dialogis tribus vulgo Theodorito tributis de Christi naiura humana, in-8«, Nuremberg, 1735. Deux ans plus tard, en 1737, les journalistes de Trévoux ayant indiqué les raisons apportées pour enlever ces trois dialogues :'i Théodoret, le jeune auteur répliqua par une Dissertation de M. Baratier sur quelques écrits de Théodoret, évêque de Ctjr, qui fut publiée dans le t. XLViii de la Bibliothèque germanii/ue. Dans le t. XL de la même

collection se troinr ■ ilissciiation de Baratier sur

deux traités attriiitir - ,, -jint \ili;mase. Il veut y prouver que les livres cuni ,r /. , .jn/iJ^ sont d'Hégésippe et que celui de l'incarnatiou du ^ Lilje et de son séjour corporel parmi nous n'est qu'une suite du premier de ces ouvrages. Du même auteur nous avons encore : Disquisitio chronologica de successione antiquissinia episcoporum romanorum inde a Petro usque ad Yictorem, ubi occasione data de pluribus aliis ad historiam ecclesiasticam spectantibus agitur, in-4°, Utrecht, 1740 ; <îuatre dissertations sont jointes à ce travail : deux traitent des Constitutions apostoliques, une des écrits de Denys le pseudo-Aréopagite et la dernière des années du règne d'Agrippa le jeune.

François Baratier, Nachricht von seinem fruhzeitig gelehrten Sohn, publié par P.-E. ■Mauclero, in-8% Stettin, 1728; Mekwurdige Nachricht von einem sehr fruhzeitig gelehrten Kinde und jet: vierzenhahrigen Magistro, in-8', Stettin, 1735; J. Juncîcer, Programma in funere Joh.-Phil. Baratier, in-fol., Halte, 1740; J.-H.-S. Formey, Vie de M. Jean-Philippe Baratier le fils, in-8", Uli-eoht, 1741.

B. Heirtebize.

BARBELITES. Parmi les nombreuses sectes des premiers siècles de l'Église, rangées sous le nom général de gnostiques, les unes, et ce sont les principales, reçurent le nom de leur fondateur, ainsi que le constatait déjà saint Justin pour les salurniliens, les basilidiens, les disciples de Valentin et de Marcion, Dial., 35, P. G., t. VI, col. 552 ; les autres, telles que les adamites, les caïnites, les séthites, celui du personnage de l'Ancien Testament qu'elles réclamaient comme un ancêtre; d'autres encore, telles que les archontiques et les barbélites, celui de l'éon, particulièrement en faveur auprès d'elles. Les barbélites, comme les appelle saint Épiphane, Hssr., xxvi, 1, P. G., t. XLi, col. 332. ou barbéliotes, comme l'écrit Théodoret, Hxr. fab., i, 13, P. G., t. Lxxsiii, col. 361, se réclamaient plus spécialement d'un éon nommé Barbelo par saint Irénée, saint Épiphane, Philastre, saint Jérôme et l'auteur de la Pistis Sophia, ou Barbero par le même Épiphane, ou encore Barbeloth par Théodoret. Barbero venerantur, dit Philastre de quelques nicolaïtes. Hser., xxiii, P. L., t. XII, col. 11 48. Barbelo, quelle que soit sa signification étymologique, est un mot composé emprunté à l'hébreu. C'était en elfet un usage assez répandu parmi les gnostiques d'emprunter des termes à la langue liébraïque

BARBÉLITES

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