C. Sommervogel
Monopliysites égyptiens de la fin s quelquefois barsanuphiens, mais
pl„S>,„u..„l -,.,unl:,litrs.
En îsj. /i iii'ii l'ulilia .son Hetioticon, qui n'était pas
seuliiii^ iii [i^Miil ilf vue catholique, l'abrogation du
concil< il I liilr. il.iine, mais qui jeta la division parmi les i]iMiiuiili\sii. , iiix-mêmes. La plupart de ceux-ci, à la suite d'Acaco de Constantinople, de Pierre Monge d'Alexandrie et de Pierre le Foulon d'-\ntioche, souscrivirent ce manifeste impérial et conservèrent les cadres de la hiérarchie. Mais, en Égypt-. !!= ;- l' n i ij.'rent sur la question de savoir si le corji- ! l i i i ivaitélo
corruptible; les uns, avec S. \ n ivni par
l'aflirmative et formèrent la siTd .1 - - \. i n n^ ou des phtartolàtres; les autres, avec Jiiliiii d'Halicarnasse, la tranchèrent par la négative et formèrent la secte des julianites ou aphtartodocètes. Au w siècle, Théodose embrassa le premier de cos rlfiix pnitii-. ("aianus le second.
En même temp.s les . i, '., 'i ;~ - !> N refusèrent d'accepter les directions \u,\ l ji uvrentdes héno-
tiques, et restèrent San- hn iti . In. . sans baptême solennel, sans oblation ni sacrilici-, se contentant de prendre à Pâques une très petite parcelle des espèces eucharistiques, jadis consacrées par le patriarche d'Alexandrie,
■plvil(^ = . C'est au I 1 ii-aniens.
' ■ ;■' ■! r. 'Plaines , l'-n lurent de onnèrent Barsacéphales intransi-
l'eutjchien Dioscore : ce fu nombre de ces derniers que ?• Mais, d'une part, ceux-ci en vim vues des théodosiens et des l rétablir la hiérarchie parmi eux nuphius pour évèque. Au dire
géants, l'ordination de cet évèque était irrégulière et rappelait l'étrange subterfuge employé précédemment pour sacrer Isaïe, sur la tète duquel on s'était contenté de poser la main d'un saint évèque, nommé Épiphane, qui venait de mourir. Timothée de Constantinople, De recipiendis hsereticis, xii, P. G., t. Lxxxvi, col. 450. D'autre part, à la pratique de la communion annuelle de Pâques, en usage parmi les acéphales, ils ajoutèrent l'emploi de la fleur de farine, oîiiiôa),!;, d'où leur nom de sémidalites. Ils trempaient l'extrémité de leur doigt dans cette (leur de farine et la portaient à la bouche. C'était tout leur mystère, toute leur oblation, toute leur communion, dit .saint Jean Damascène, Hœr., lxxxvi, P. G., t. xciv, col. 756. En dehors de cette singulière pratique on ne troSve. au sujet des barsaniens, aucune trace de leur activité intellectuelle et de leur influence. • Ils végétèrent, comme tant d'autres sectes, sur les bords du Xi! ; au commencement du ix= siècle, vers 815, ils se rangèrent, avec deux évèques de leur parti, sous la direction du patriarche jacobite, Marc d'Alexandrie, et se fondirent dès lors avec les jacobites.
Timothée de Constantinople, rtif! t.:-/ -'fùamv^im-, tî) «y'« ■Ea2;,ï,<7tij ou De recipiendis hsereticis, P. G., t. lxxxvi ; Anastase le Sinaïte, 'OSr.Yo;. P. G., t. Lxxxrx : S. Jean Damascène, Ilifi «■fi<7£o„, P. G., t. xcn-; Pratéolus (Du Préau flôSS), De vitis, sectis et dogniatibus omnium l>arericorum,... elenchus, Cologne. 1581.
('.. Baiîeu.LE.
BARSONY DE LOVAS BERENY George, théologien liongrois du xviir siècle : il fui évèque de Gross- Wardein en 1663. puis transféré à l'évéché d'Erlau (Eger) en 1676; il mourut en 1678. Il a écrit surtout contre les protestants, notamment: Veritas toti mundo deelarata, argumenlo triplici osténdens J. C. regiamve Majeslatem non ohtigari tolerare in Hungaria seclas lutheranam et calvinianatn, in-12, Kaschau, 1671 ; Vienne, 1672.
Hafer, Nouvelle hio'jrapliie 'jéiièrale, Pai-is, 1853, t. iv. V. Oblet.
BARSLÎMAS
BARSOV Nicolas
laure AI
ue de mayisler lltcologiic pour
frères André et Séméne Démi-
■ place dans l'histoire duraskol.
pt-l'iale et d'homilétique à
il I 1' la commission chargée
! iiiments des archives du
■'II' iii ministère de l'instruc-
eu 1S89, Barsov est mort le
1864, il ul.linl I, ,
SOV (Wlll Micli' r Professeur de II l'académie en In^ de décrire et ili i saint-synode i IN7Î tion publique ru 30 mars (13 avril) 1903. -
La plupart de ses ouvrages ont trait à l'histoire de la théologie clir.ti. rm- ,1. s pirmit-rs siècles, ou à l'histoire delà lln,,|'.i, m--, n,, lui ,|,,ii les t. Il (1878), VI (1884), VIII (IN'.M , (l. Il ^1 Mil. r.lliction paraissant à Saint- PéterslKiiii^ i|ipMi~ l.siis M.ii- cotitre : Description des documents et des pii'ccs conservées da)is les archives du saint-synode {Opisanie dokoumentov i diel, khraniiachtchikhsiia v arkhivie sv. synoda). Ce recueil, dont le t. XII vient de paraître, est une mine précieuse de renseignements pour l'histoire moderne de l'Église russe. Dans la liste bien longue des ouvrages de Barsov, citons les suivants : 1" Isturiia pervobytnoi khristianskoi propoviedi {Histoire de la prédication chrétienne primitive [jusqu'au iv siècle]), Saint-Pétersbourg, 1865; 2» Istoritcheskie, krititcheskie i polémilcheskie opyly (Essais historiques, critiques et polémiques), Saint- Pétersbourg, 1879; 3» Matérialy dlia biographii Innokentiia Khersonskago {Matériaux pour servir à la biographie du métro2Jolite Innocent de Chersone [célèbre écrivain russe, f en 1857]), 2 vol., Saint-Pétersbourg, 1884, 1887; 4° Olche.rk iz istorii khristianskoi propoviedi {Essai sur l'histoire de la prédication chrétienne), 3' livraison, Karkov, 1894; 5» Nieskolko izsliedovanii istoritcheskikh , razs-ujdenii o voprosakh sovremennykh {Recherches historiques et considérations sur plusieurs questions d'actualité), Saint-Pétersbourg, 1899. Dans l'organe officiel de l'académie théologique de Saint- Pétersbourg, la Lecture chrétienne {Khrislianskoe Tchténie), Barsov a inséré des travaux très étendus sur lé système théologique de Khomiakov (f 1860), un des plus grands théologiens russes du xix« siècle (1869-1870), et l'influence exercée par lui sur la théologie russe contemporaine (1873), un essai sur l'indifférence en matière de religion et le scepticisme (1880), etc.
Lopoukhine, Encyclopédie théologiriue orthodoxe, Saint- Pétersbourg, 1901, t. II, col. 271-273; Nouvelles ecclésiastiques, Saint-Pétersbourg, 1903, n. 16, p. 628-629; Messager ecclésiastique, Sainl-Pétersbom-g, 1903, n. 14, col. 442-443.
A. Palmieri.
1. BARSUMAS (Bar-Sauma), évèque nestorien de Nisibe, après 457, mort avant 496, l'un des premiers et des plus ardents propagateurs du nestorianisme en Perse. — I. Vie. II. Écrits.
I. Vie. — Barsumas fut d'abord l'esclave de Mara de Beit Kardou, près de Gozarte. Il fut ensuite professeur à l'école des Perses à Édesse et se trouvait encore dans cette ville en 410, lors du Brigandage d'Éphèse. Il ne fulil..ii. I 1- c\i'i|ni (le Ninive dès 435, comme l'écrivit Assi 1 1 I > I ■ i I - un manuscrit syriaque du Vatican (ms. liT. Il , : M us seulement après l'expulsion d'Édessf il- [Il I I m- de l'école des Perses, c'est-àdire apn- i."'T -.Ml- Il I , ne du roi Péroz (Pirûz). D'après le nesloiii n \iiii . 1. lu/. aimait beaucoup Barsumas et lui donna l.i pumn ic place parmi ses familiers à cause de son érudition, de sa grandeur d'âme et de sa belle prestance; il le chargea même de veiller à la sécurité de Nisibe et des régions qui touchaient à l'empire romain; aussi Barsumas leva des soldats et plaça des garnisons pour protéger les provinces frontières contre
BARSUMAS
toute incursion. 'Amr, p. 18. Il est vraisemblable que liarsumas profita de la faveur du roi pour propager le ne.storianisme et pour augmenter sa situation personnelle. Il engagea la lutte contre le Catholique (patriarche nestorien) Baboù (Babûi ou BabCdah), moins pour raison dogmatique que pour cause de prééminence ; car les droits de l'évêque de Séleucie-Ctésiphon, capit;ile de la Perse, au titre de patriarche de l'Orient, étaient très faibles et très vagues et beaucoup de métropolitains étaient en fait plus puissants que lui. Barsumas, d'après son propre aveu, excita de mauvais évêciues contre le Catholique, et ils tinrent un sjnode contre lui à Beit- Lapat, en avril 48i. Dans ce syno de, on attaqua Baboé, on proclama la foi nestorienne et on approuva les o'uvrcs de Théodore de Mopsueste, on supprima ofliciellemcnt, pour la première fois, le célibat des moines, des prêtres et des évoques. D'après Bar-Hébrreus, Barsumas cohabitait avec une religieuse nommée Mamoé, Bibliolheca orient., t. m, p. 67, qu'il appelait son épouse légitime. Il prêchait ouvertement qu'il valait mieux prendre une femme que brûler du feu de la concupiscence. Ce ne fut toutefois qu'au synode d'Acace, successeur de Baboé, que la loi du célibat fut abolie par le Catholique nestorien qui reprit en son nom le canon de Barsumas. 0. Braun, Bas Biicli der Sijnhados, Stuttgart, 1900, p. 69-72. « Dés maintenant, aucun évêque, dans le diocèse qu'il gouverne et dansl'Kglise qu'il sert, ne doit user de violence et de contrainte à l'égard de l'interdiction du mariage. En voilà assez des adultères et des fornications qui ont été attribués jusqu'ici à notre troupeau et dont le mal s'est étendu jusqu'à arriver aux oreilles des gens du dehors et à exciter contre nous la dérision de tous les peuples. Personne de nous ne doit imposer la contrainte de cette promesse à son clergé, ou aux prêtres des villages, ou aux religieux qui lui sont soumis. Que son enseignement soit conforme en cela à la sainte Écriture ; qno l'on reconnaisse aussi par sa propre faibli--. .■ !.. I'.iil.li--c .!-■- ,nih(~. • Snlifiil ,lrs
citations el r- n -.t. W ~'\\< . \\\. \\-\l i(,.M.,
VII, 1-2, 8-'J: I liiii , r:, 1 -J 1 J r..iii ii. ni . .miii. hmenl, menu- in.il„r.' 'u^, \.^ mil. ni,.- ,|iii ,|ri„i|jriii ilc nous, ceux qui, selon la parole de l'Apùtre ont supprimé leur espérance, Eph., rv, 19, en se livrant, dans leur avidité, au plaisir et à l'impureté, ceux qui aiment la fornication .■! I-.,auIl.- 1 .-. iM.,i- n.- M'ul..nl |m- -.■ Yu-i V-Alimement l'i |ii . . I .! |. iiiNrnn m -,l,,ii l.i i,,|,,i,i. i|.-
Dieu, nous ..i .l,.iiii..ii |..i ,, ,■ .|ii,- j. i,,i- .m-
cunévê(|uc iiVl, .,,;,,, ,ii,i-oi,,,l .iih|.|iiiiii d- .-a wllu uii d'un village (jui dépend de lui, avant d'avoir recherché si sa conduite est bonne, s'il est digne de l'ordination, s'il vit dans des lions légaux en procréant des enfants, afin
dr f,irr ,li.|,;,r;,ili.' .■ pI.'-I.Mn. m I A. l-l\ll-,.,lu Christ
l'oi'r'" li '1 1' |.i' lui' " '\- V 11 ■. i|^i I 1 I. iil mauvais
le 111.11 i.i i i.| I iiiih.ii h iijii,. .',|i,i . ,,ii i.<.jnt leurs d(-si|.. [i-ii- r.iiliili. r... 1,1 l'iiiniiMihin .1 iiin. mauvaise hypocrisie... Celui (|ui choisit libremuul léloignement du mariage, que celui-là demeure seul, pur et fort dans II' recueillement d'un cloître... Si un prêtre qui n'a pas encore été marié veut contracter un mariage et engendrer des enfants, ou si sa première femme est morte et s'il veut en prendre une autre et garder avec elle la foi conjugale, son évêque ne l'en empêchera pas; carie maria;;!' b'gal est aussi beau et aussi agréable aux yeux de Diiii après le sacerdoce qu'avant... » Telle fut cette célèbre réi'urmc, attachée au nom de Barsumas, qui en appc'Iail à la rai.son et à rKciiim -.lui. , .| i|iii ..l.iii di'slinc'i', d'après ses auteurs, .1 -h M lin i i n. i,.|.i, ,1, adullires, des fornications, il i i m - .t il. -
croit Bar-Hébrseus, cette loi eut bien les effets proliliques attendus. Les enfants des chrétiens gisaient sur les fumiers, nous dit-il, et le Catholique fut obligé de fonder une maison pour y élever les enfants abandonnés. Il nous semble exagéré cependant de voir là une cause efficiente des invasions des Perses dans l'empire grec, invasions successives et dès lors ininterrompues jusqu'à la prise de Jérusalem et de la sainte Croix sous Héraclius.
Barsumas continua sa lutte contre le Catholique Ba boé, dont il semble avoir convoité la succession. Après l'avoir fait condamner, au synode de Beit-Lapat, il trouva occasion de le déférer au bras séculier et de le faire mettre à mort. D'après Bar-Hébrœus en effet, Baboé, réprimandé par les évêques occidentaux au sujet du nestorianisme et du concubinage des clercs, qui s'étendaient dans son patriarcat, leur répondit : « Nous vivons sous un roi inique, nous ne pouvons pas punir les coupables, aussi beaucoup d'abus s'introduisent malgré nous et contre les canons. » Barsumas intercepta cette lettre et la Ut remettre au roi Péroz ; il accusa aussi Baboé d'être un espion des grecs. Le roi de Perse, irrité, lit pendre le patriarche par le doigt portant l'aniiiMn qui lui avait servi à sceller cette lettre, et un Ii- r[ai.|.,i jusqu'à la mort. D'après Jacques bar Salili m-, -m. île Paris, n. 201, fol. 183), les évêques ocriilni.iiu , il iiLindèrent à Baboé d'adhérer au concile d'KpInMj ji .tiui lout spécialement contre Xestorius); il envoya son adhésion et celle des évêques do l'Orient; quand ses messagers arrivèrent près de Barsumas, celui-ci 1rs trompa, leur prit les lettres, et. .n m' i|ih IM. -' iin'ilt . linn pouvoir tyrannique cl n .1 ; i . . in.- un n.i Peroz
et accusa \v p.. .1. i |ii m .L-s grecs.
Nous croyons \. t.. .|ii . piii un molirde foi
et pour une phrase impruil. nh ,|ii, l;,,l„jé fut ainsi déféré au roi de Perse, C. n m i-i -i la plus vraisemblable et rend compte il' Imi- 1. - il- lalls des lettres de Barsumas relatifs au patriarche. Il nous semble moins probable que Baboé ait eu l'imprudence d'écrire à l'empereur de Constanlinople pour lui demander d'agir auprès du rOi de Perse en faveur dis rlin-liens persécutés. Cette version put être iinaLin n |i u In- msioriens pour faire de la mort de Bahoi'- un ni. j ment politique; d'ailleurs 'Amr, qui non- I > r..ii . i ,. . . commet
deux grossiers anachruiii- ~ in mi;.|...- mi ([ue la
lettre fut adresséeà lriii|.i .111 I. .11 ' 171 - i .(n'elle fut lue par le médecin (iiiliii. I .1. -i,.i ,i ,ii siècle); nous ne pouvons donc acc..iid.-i ^iMud tiijdit à son récit.
Barsumas remontra au roi de Perse que les chrétiens de ses États lui seraient plus dévoués s'ils avaient une foi différente de celle des chrétiens grecs et devenaient ainsi les ennemis de ceux-ci; il obtint donc plein pouvoir pour convertir par la force les chrétiens orient;iux au nestorianisme. D'après Bar-Hébra;us, il détruisit des monastères et mit à mort les évêques, les prêtres, les moines et les fidèles qui ne voulurent pas penser comme lui, en tout 7700 personnes. Jacques bar Salibi, loc. cit., porte à 7 800 le nombre des victimes de Barsumas et l'accuse en plus d'avoir fait couper la langue, puis la tête, à Baboé. Vers cette époque mourut Péroz (iSl), le protecteur de Barsumas, et son successeur Balas fit donner la charge de Catholique à Acacc, parent de Baboé (485). Barsumas, déçu dans ses espérances, dut faire amende honorable. U fut contraint de venir au
[i. lii >\ Il il' I» il 'Ailii .i.n'it iSj) et de souscrire aux
• iili'i II- il ,iiii.< I iiiMiilation des actes du procès il l' il . . J 1. . "nii.ii~. m. . .1 Acacecomme Catholique; i; ,ir. . j.i.iii.'ii il uni' ii.'uil.'ui'i'; -V' promesse de paraître à un grand SNnoilcL à Séleucie-Ctésiphon. — Depuis lors Barsumas montre la plus grande déférence pour Acace et recourt même à son autorité quand il trouve des difficultés à Nisibe.
BARSUMAS
Un (les actes les plus importants de Barsumas fut la fondation de l'école de Nisibe, vers 490, pour continuer la célèbre école des Perses qui avait existé à Édesse. Celle-ci était devenue en effet, sous l'évèque Ibas, le foyer du nestorianisme à Édesse; à la mort d'Ibas (28 octobre 457 1. ^nii Micc^^oiir expulsa les principaux professeurs et i imliiiiK m -loriens, qui se réfugièrent en Perse; parmi rii\ l;,ii Mimas, Acace et Narsès. Enfin l'école des Prisr.-. fui Uiliailivement détruite en 489 par ordre de l'empereur Zenon. Barsumas fonda alors l'école de Nisibe, qui fut dirigée par Narsès, et lui donna ses pniiiii'i s statuts. Ces statuts ne sont pas conservés,
mois Ml, I il.' i I ii\ (Ir >i>u su CCI" M -ui-. l'iisi'r OU Osée,
proujiil "■ M l'iCi il iiiiiiv.urc il :iutiv- i-.'^leraents
posti-i- ^ I' I \l. I Il, '•'/' -.hiinii '!< Il" scuola
Nisibciai. d.m» Uiuni. dclla suc. as. U., la'JO, t. IV, p. 165-195.
On ne connaît pas la date exacte de la mort de Barsumas. On sait seulement qu'en 496, son successeur Osée était évèque de Nisibe depuis ipn liiih i, hi|is '1 jn- D'après Bar-Hébra-us, les évéqu. : i ,, >lii- ni ,i
Acace, lorsque celui-ci fut envi n. ,i , , |, ,, (;,,ii-
stantinople ; « Nous avons appn- nu; 1. L iUilIiiiuc, tuu prédécesseur, a été tué iniquement par l'un de tes évèques qui a promulgué des canons impurs, et tu ne l'as pas réprimé. Nous t'ordonnons de le déposer à ton retour, sinon nous mui^ il.'iinsriMiiv i.iu^ iliuv. • Ar.iir aurait promis dr iliimsi r |:,ii-iiiii.i,. il muii ne- < in
nestorien, mais .i -••n ivi<,iii l'ii m il .n .,]i|.ii-
que Barsumas l'i.i il ri. Im. -rlmi i|ii< li|iii--iiii-. il.iii-
une église par il i - i ^li-h n-r- .li; rnui Miilin. |-,u m mIiIi-, Acace semble inmi il'' u.. hiriiii '1. ipro smi iclniii' ilc Constantinople. l'u li.il,i~ I .nul i-umuc i 'i.S"i-1''-;7' puur demander à Zenon de I aider dans la guerre contre les Huns, il reçut encore une lettre de Barsumas qui se plaignait de l'hostilité du parti romain à Nisibe contre lui et contre le roi de Perse, et qui lui demandait d'anathcmatiser ses ennemis et de les menacer d'une dénonciation au roi. Il est peu vraisemblable, comme le raconte "Amr, BihI. orient., t. iii, p. 383, que les habitants ili' Ni-il"' .liiTil 'Tl':irs flcin.'iiifl,' n Aciirc' ilc déposer Barsum:i-il muiI I"- .mI .i|',ii-"s |',ir -'•- ^,il' - |i,irolesen leur cli'iii.iiiil.iiil il" liii iiiili'iii''! un miill' ni ''M'que. Il n'est pas Mai-i'hil'lal.li' mm plus ipir Wvu/ ait envoyé Barsumas en amliassade prés de Zenon comme le raconte 'Amr, p. 19-20. — En somme, il semble plus probable, comme le rapporte aussi Bar-Hébrœus d'après une autre source, que Barsumas mourut paisiblement à Ninive et que l'onmontrait son tombeau dans l'église de Saint-Jacques. »
II. ÉCRITS. — Il nous reste six lettres de lui. publiées, puis traduites pai' M. iliaiiu. I.i s ipialm prcmicres ont
un sujet comrunn I i l 'ii ad.tii \i i.'ui c i|ui a été
fait à Beit-Lapalcuiilic ilal'i.'-. L. l'icunai-sam c d'Acace, le refus de païailie a uu iimih' m -Mii'd.' à cause de la guerre entre les Perses il h - I; iiii>. Les deux dernières ont un but plus pai lu iili' 1 , I m m demande à Acace d'intervenir dans un dilli ri ud >ui'M'ini entre un évéque et ses diocésains, l'autre lui annonce l'envoi de cent dariques pour ses œuvres et lui promet une rente annuelle de cinquante D'après Fliedjésn lïarsumas com- ] o p 1 I co entd les
tations et des 1 I a p 66
0 tentai s M Das B
634 (martyi-e de Baboé); Gismondi, Maris, Amri et .Slibss de patnarcliis Nestorianoruni commentaria, part. II, Amri et SVibœ te.Ttus versio latina, Rome, 1897, p. 17-21; R. Duval, La littérature syriaque, Paris, 1899, p. 176, 177, 345, 346. L'une des hxmanes de Barsumas est conservée au British Muséum, Catal. Wright, p. 130, et à Cambridge, ms. add. 2036, fol. 133.
2. BARSUMAS (Bar-Sauma), prêtre et archimandrite monophysite, le plus solide appui de Dioscore, archevêque d'Alexandrie, né près de Samosate, mort le i" février 458.
Barsumas se retira dans une caverne pour y mener la vie érémitique; il eut ensuite plusieurs disciples, qui racontèrent de lui des faits du plus grand ascétisme : il se serait fait disposer des appuis de manière à être
tenu consfa
et
.i: i-m.Cf.
ni"i,.,ii,iL:i', par )ue d'Kutychès amna Flavien, î. Il ne faut pas
pouvoir jamais s asseoir; il iiii'iii j'iiu'' des .semaines entières. Ces récits, joints à M~ Inii'- ,iiil,'ntes contre le nestorianisme qui envalii--iii Inniul, lu rendirent célèbre et le mirent lii'i- 'Ir pan parmi les archimandrites. Les luttes reliai' n-' - p"ii lient alors sur le mystère de l'incarnation. \' -I "iiii- n lil été condamné à Éphèse (431) et Eutyçlic2 I I :iaidaiilinopIe ii-i^i). Barsnnias se plaignit à
Théodii-c II .II' I pu' I'' n'-'-liirianisme envahissait
l'empiri'. m--! l'inpii.ni i'"ii','"pi,i iiii nouveau concile à l'|ilh-'' ' llriL;amla^i' dl|ilh . il'.l) et écrivit à
Il clniiiaiidnli's orientaux »; il l'ci i i , 'Cm- I - mi'mcs iini - 1 I ii "<ciire età Juvénal. I'
son interprète Kusclic .i la lui et y souscrivit, ilnd.. col. Xi'i-l:
évéque de Conslaiiliiiuplc. Jbid.
oublier toutefois (|ue les iiionopliysites disciples de Dioscore et de Barsumas, condamnèrent dans la suite les eutychiens aussi bien que les nestoriens. Plus tard, au concile de Cbalcédoine (451), Diogéne. évèque de Cyzique, quiavail ailla II' à lunl ce ipii avait ili' lail contre Flavien,
et tous li'~ h .'- 1 iM 1 1 iiil< iM'i|m >, di'iil 1,1 plupart avaient imité ]iiii i il' . I ii"iil. l'eut que Liarsuiiias avait tué Flavien, qn il |ii'-iil.iii au meurtre et disait: tue, qu'il avait lii'iil' \' I-' l'iiii' la Syrie et avait amené mille moines ("iiin !<'- i ,' ipics. Mansi, t. vu, col. 68. Eusèbe
de Doi'\l' I , I "Mil .du si ipic Flavien au conciliabule
d'ÉphéM , ' 1 'I n a|ipi l.iii d' I . Ile condamnation, racontait de seii I l'I' ipa I I i\ in .i\,iit été poussé et foulé aux pieds par liioscm e. I.\.i^i. . //, i:.,u,'iS. /'. G., t. Lxxxviô, col. 2492. Quoi qu'il eu s,, il de Ces lardifs repentirs et de ces récrimiiiilimis, il e-l ccilain que Flavien, arrêté et condamm- a I e\il, iriminil trois jours après le Brigandage d'Eplièse, Acla sanctoruni, februarii, t. III, p. 17, et que Barsumas fut poursuivi par Pulchérie comme s'il était responsable de cette mort. Il reparut au concile de rimlci'ilnine et présenta avec d'autres archimandni'- iim -n|iplique en faveur de Dioscore, mais fut eximl- '. \limi, 1 \ II, col. 65-68. On lui donna trente jours pimi siiusciiie au concile de Cbalcédoine; il ne dut probablement pas souscrire; et mourut ainsi anatliématisé comme le meurtrier de Flavien et le satellite de Dioscore le i"' février 458.
Il bt 1 onoi COI ime un saint par les monophysites. Les Al m mens celel rent sa fête le 1" février, jour de sa mort et les monopl y sites syriens et égyptiens, le 3 II ec t 1 1 ] e lettres Mais ce ne fut pas par
les c 1 on temps, ce fut par la répu-
tat 0 f rent ses disciples et par le
zèle f ju 1 déploya contre les neslo-
n qu 1 crut pouvoir assimiler
Il ne donna son avis au concilia-
e par la bouche d'un moine interprète,
86'' 9' ce qui nous autorise à croire
1 1 t pis le grec t qu'il devait avoir peine à
BARSUMAS