‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 439 sur 741 · BULGARIS Eugène. - 1. l:ioL;i'M|ihir. 11. Œuvres · texte numérisé non relu

BULGARIS Eugène. - 1. l:ioL;i'M|ihir. 11. Œuvres

Pirlii' Uni. ,111- r,.T l iiiin M., l'ii.innll i-, <,, 1. II.'

était uni,iii.ui'u de /..iuIl;, rt c est pour cchi que W^ Z.iiitiotes disputent à Corfou la gloire de lui avoir donné naissance. Idroménos, 'II itarp'iç K<iyz-j'.o-j toû Bov)).Yâpeoi;, Paniiiss.-ix. I8.SI, t. V, p. 209-216. Si nous voulons en Cl. il. II. IIP h iKnpoulos, Eugène Bulgaris lui-même

allii |M I I iii vu le jour à Corfou. 'OpOoSoÇo;

'V.n I i|i/i 1^72, p. 189. Aux fonts baptismaux,

vrance iiiir;i. uh u-- il.' --j mII'- niLilo, menacée par les Turcs et saiiM. |iii I mii n ■ ..-iin d.' saint Spiridion.

Dès son eiiliMir. i! mmI, Ir. |i|iis heureuses aptitudes pour la ^l'' ml. ll.i-lUill' .". - .In. Il- |.nliiailTS achevées à f...i L-n, il -■■ i.'H.IiI i \i ■ . i. I ;'Ii . n il

eut comme |ii'.ii. — m .!.■ li..|i. l.ni. I. -...m! \iIlinase de Candie \|ii . - un .■. m i -. |..in .n i .nir ■, iih , il partit pour .laiiin.. .1 li. imiila les cours de -Méthodio.s Anthrakitis .|ni ~.n..i.,iii .1 initier ses élèves au mouvement philoso|iln.|n. .Il I 1 1. aident. C'est dans cette mémo ville qu'il fut ordonne diacre, et suivant les habitudes de l'Kglise orthodoxe, il changea son nom d'Eleuthérios en celui d'Eugène. Voulismas, 'Eiti'7ro),i[iiaf« irriiisimirt; wepi Eù^evio-j xoC \irj-j)-;iç,ii,^:, 'V.y./.'>.i)'si3.r7-i/.r, 'Alrficix, t. III, p. 20r)-'21i: s... |, 11.11I-. i|ni , .•l.n..||l ,1 .ilaii'il .i|i|iu-

lluence à le l.in.. 1 . .1. /ml. . II- -.■ iI.iII.h. nt

ainsi de le gardi-r auprès ileux. .Mais le jt-uiu' iiulgaris n'entra pas dans leurs vues : il quitta Zante de nouveau, et refusa même l'ordination sacerdotale.

De retour à Janina, où la renommée de son savoir s'était accrue, il reçut l'offre avantageuse de parachever ses études en Italie, aux frais de quelques riches commerçants grecs qui s'intéressaient à lui. Grâce à la générosité de ces compnlrinle^ rrlaiï'i'^. il --e rendit à Padoue, et y fréquent, 1 I.- r.iui - .I- limi.i-ii. • n \ apprenant en peu de lriii|i^ I ii ili.'ii, I. ii m. n-. l latin et l'hébreu. II fit aii<-i dn i.i|ii.l.-^ in.i^i.- .Im- lis sciences philosophiques et théoloyiques.

L'enthousiasme que suscitèrent à Venise ses sermon?, prêches dans l'église grecque de Saint-Georges, poussa les deux frères Maroulzi, riches ni'L.of-innl<; de .lanina, à lui proposer la direction d un ..ll.^- luils voulaient fonder dans leur vill.. n . .1 \.l lis, 'H iv

Bevet'ï IXÎ.rivtxri àitoty.ta, 2- édil . \.iii-. , ISlIii, p. 127. Ces propositions furent acceptées, Bulgaris partit pour Janina (1742), où bientôt de nombreux élèves se pressèrent autour de sa chaire pour suivre ses cours de grec, de philosophie et d'astronomie. Ses succès éveillèrent contre lui la jalousie d'un de ses confrères, le mathématicien Basile Balanos, archiprétre de l'église de Janina et directeur du gymnase de Djiouma dans la même ville. Pour se soustraire aux caloniiin- .1 .in\ ai .'iis.iliuns qu'on répandait contre son t-n-. i-in m. ni, il -i- .Lmli de ses fonctions (1750) et se rcmlii mx iii\ ii,ii mn- l'iU..rées de quelques riches négocia ut.s Je ka/..ina en .\lacedoine, qui lui proposaient d'instruire leurs enfants. Dans cette ville aussi bien qu'à Janina il ne cessa d'expliquer l'Évangile aux fidèles; ses prédications firent admirer son éloquence et la sévérité classique de son style.

Le Phanar eut bientôt connaissance de ses succès oratoh-es. Pour donner à son autorité un champ plus vaste, Cyrille V décida de lui confier la direction de l'académie qu'il venait de fonder au mont Athos. Eugène Bulg'>ris accepta avec joie (1753). Il y professa les belles

BULGARIS

lettres et la philosophie, et ses cours attirèrent bientôt jusqu'à 200 élèves. Mais un revirement soudain se produisit à son égard dans l'àme de Cyrille V, qui, déchu de son siège patriarcal et relégué au mont Athos (1757), sema la discorde parmi les élèves du docte professeur, et força celui-ci à quitter son enseignement. Ce fut en cette occasion que Bulgaris adressa i mui |» i^-'^ nli nr une longue lettre apologétique, où, api. - in imm i.' les vexations qu'on lui avait inlligées. il - . i l'iir

l'académie ds l'Athos, j'ai dépensé uvi \h , j <i -;h iili.' ma santé, j'ai dissipé ma fortune. Que fallait-il faire pour ma vigne que je n'aie pas fait? J'ai assez patienté pour la voir donner le raisin de la reconnaissance ; mais par malheur, je n'y ai rir..li' 'pi ;. - '[lin - Ao l'ingratitude. Que le Seigneur , i^ i i ■ H''

vigne et que Votre Toute S;iiiii i ;, i i lu-

bienveillante à mon égard. « I^iimu. iJ. /;•,,.. a/:/, t...-/ iT'jyYpa[j.!J.àTwv E-jyEviou toC Bo-j'Ayctp^w;, Alhènes, 1838, t, I, p. 64. Chassé de la Sainte-Montagne, Eugène émigra à Salonique, et en 1761 à Constantinople, où le patriarche Samuel et le saint-synode lui confièrent la chaire de philosophie et de mathématiques à l'académie ou école patriarcale. En butte à de nouvelles calomnies, et de plus suspect au patriarche Samuel à cause de ses innovations en fait de méthodes d'enseignement, il renonça à sa chaire et partit pour Leîpzig (1765). Il y édita (1766-1767) en grec ancien un traiti' de logique et ses éléments de mathéni.iHqiii «. rt trhlni-it m -rpc moderne l'Essai historhii" ' ...-';■ -• ' /.ss,'i(s;m/).s des Églises de Poli trouvons à Berlin sous sa protection et

.[r I ,:.l.vu' 11. ,|,n W prit iimanda à Catherine II de Russie. Celle-ci le chargea de traduire en grec moderne son histruciion pour la Commission appelée à dresser le projet d'un nouveau code de lois. Bulgaris s'en acquitta avec honneur. Catherine II l'appela alors à Saint- Pétersbourg et le nomma bibliothécaire impérial (1771). Par ses adroites llalteries, il entra tellement dans les bonnes grâces de l'impératrice, que celle-ci résolut de l'élever aux plus hautes dignités de la hiérarchie. En 1775, étant encore diacre, il fut appelé à gouverner la nouvelle éparchie de Slrivinie-ft-('lii'r'=ini fjni> Potemkine, favori de Catherine II. iiiiii •],- liihl. r. ii Ci-imée. Il reçut la consécration -.ir.i ,K i, il. :;n,hiii i:::. et épiscopale il- octobre 177.^ ^l - m, un- ilu i,i.ii'ii|iuhte Platon. •E-/.-/./.,C'aTT;/r V, :. a 1. !V, p. 387-38«.

Il iiii - ! \' -h niie impériale de Saint-Pé-

tii-i ii! 1 : . .; m Mjinbre de ses membres ordinaiiLs. lI CahciiiiL 11 lui conférait la croix de l'ordre de Saiut-AuUré.

Au faite des honneurs, Eugène Bulgaris, qui ne se sentait pas de taille à exercer le ministère épiscopal, pria l'impératrice de confier son éparchie à son ami Nicéphore Tbéotokis (1736-1800), qui possédait à fond le russe. Rendu à la liberté, il demeura longtemps à Gherson et y traduisit en vers grecs les Géorgiques et l'Enéide de Virgile. Rentré à Saint-Pétersbourg, il s'adonna de préférence à l'étude de la théologie, et publia en grec des œuvres de controverse et d'exégèse. Dans son extrême vieillesse, il s'était retiré au couvent d'Alexandre Newski, où la mort vint le surprendre le 12 juin 1806, à l'âge de 89 ans.

Eugène Bulgaris, dit un de ses biographes, avait un esprit universel : on le considère à bon droit comme l'homme le plus savant de la Grèce moderne. Les historiens de la littérature néohellénique ne tarissent pas déloges sur son compte. Au dire de Chassiotis, c'est Bulgaris « qui a donné, par l'étendue de son génie, une impulsion réelle aux sciences, et qui a introduit les nouveaux systèmes de philosophie ainsi que les méthodes d'enseignement les meilleures et les plus complètes, qui a créé chez nous, pour ainsi dire, l'enseignement raisonné ». Selon Coray, « il a été un de ceux qui ont

contribué le plus efficacement à la révolution morale de l'hellénisme. » Koumas l'appelle un nouveau Platon; Rizos Neroulos, un génie d'une souplesse merveilleuse ; Élie Tantalidès, un écrivain admirable, un professeur éminent, un évèque glorieux : « Quand il parlait, s'écrie .Enian, on croyait entendre Aristote développant les principes de Xi'wl.iii. un rir-r;irles exposant les théories de Platon. Loi-qn il ini . n chaire, on pouvait le comparer à Iii nhi-llir \plLi|uant l'éthique

surnaturelle et divine ilii -uni l.v.ni.^ile. Ses nombreux et très éruilits commentaires prouvent bien qu'il a été sans contredit le Plutarque de nos jours. »

Ce sont là, on le voit bien, des éloges pompeux de rhéteurs. A notre humble avis, l'œuvre d'Eugène Bulgaris ne passera pas à la postérité. Elle est déjà en grande partie presque oubliée. Bulgaris était réellement un esprit très souple : à la connaissance des langues étrangères, il associait une étonnante facilité de travail, et une grande érudition, mais touffue et dépourvue de critique. Son rôle littéraire a été bienfaisant pour l'hellénisme. Ses cours très fréquentés ont été comme le prélude des guerres de l'indépendance. Mais cela dit, il faut bien reconnaître que Bulgaris n'a pas été un de ces écrivains originaux qui marquent dans l'histoire d'une littérature.

Le plus clair de son œuvre consiste en traductions très laborieuses. Il a vulgarisé dans les milieux hellènes les systèmes philosophiques de l'Occident, et, disons-le, pas les meilleurs. La scolastique, il l'a toujours abhorrée, comme cela est de bon ton chez les Grecs lettrés. La théologie de l'Occident, il l'a toujours détestée, et à différentes reprises, il s'est efforcé d'acérer contre elle ses dards inoffensifs. Les Grecs de la Grande Église le considèrent comme le meilleur théologien de son temps, et cependant ses épais volumes sont vides d'idées neuves et originales. Sa polémique n'est pas savante. Dans un style terne, aux fausses allures classiques, il réédite ce qu'on trouve dans les in-folios de Nectaire (1605-1680) et de Dosithée de Jérusalem (1641-1707). Il a la prétention de combattre l'Église latine, et il y dépense en pure perte une vaste çrudition délayée en diatribes violentes. Le catholicisme aurait fait de lui un défenseur intrépide du dogme chrétien, car il était de taille à se mesurer avec l'impiété. Le rigorisme outré et sans conclusion de la théologie orthodoxe a vite épuisé ses talents, et rétréci son esprit. Il en fut réduit à reprendre le galimatias de ses devanciers, et à montrer une fois de plus que « la littérature théologique, par un défaut inhérent à l'esprit même de l'Église grecque, ne peut être aussi féconde en Grèce que dans d'autres pays chrétiens ». Rangabé; Histoire littéraire de la Grèce moderne, Paris, 1877, t. i, p. 217-218.

II. Œl'vres théologiques. — Nous n'avons pas une liste complète des œuvres imprimées et inédites d'Eugène Bulgaris. De ces dernières, on en trouve un peu partout, aux bibliothèques de l'école théologique de Halki ; du metochion du Saint-Sépulcre à Constantinople, des laures de Patmos et du mont Athos, Lambros, Catalogue of tlie greek manuscripts on moiinl Athos, Cambridge, 1895, t. l; 1901, t. ii; des académies théologiques de Saint-Pétersbourg et de Kiev. Jkonnikov, Essai de bibliographie russe, Kiev, 1891, p. 731, 752. Nous nous bornons à citer tout ce qui a paru jusqu'ici et qui rentre dans le cadre de notre programme. C'est à dessein que nous écartons les ouvrages profanes, qui d'ailleurs se réduisent à des manuels d'enseignement, ou à des amusements d'humaniste.

1" BioXiâptov xa-à Aavivuv t\ (TTriXiTcUTix-î) Èjti(TTo).ï) <j-'JTYpaïEî(Ta itapàToO àxoiBiiiou.EOyevioyToO BoyXyipew? y.ai (juvT(5[jitûv àwaptôiioCda Ta; Aatt'vMV [jiiav Jtp'o? (J.:av xaivoTOiita;. — C'est un des pamphlets les plus acerbes contre l'Église catholique. Bulgaris se moque de la science du clergé occidental. « Si les prêtres latins

BULGARIS

Il illent par leur savoir, dit-il, n'oublions pas que la

rionce ne faisait pas défaut non plus à Arius, à Macé-

.l.iuiiK, :'i ,\pnlliii;)ire, flans les rangs des théologiens

ii;i! I: mI, - I liilliill/'c entre les opinions les plus

Il î ' I , h -les plus contradictoires se ren-

: I H ■In,^ 1,1 llu'oloyie catholique. Tôt ca-

/) ' ' I ' |i,iiii|ililet, paru d'aljord à

(.MM ',inhno,,l, . I, I ,;.(, -,Hl,i.. \:o£X. <î>lX., p. 570), a

' !- : . iiiii-i II . l'M ^ i I- ,1111 cl l'i-idie à la fin du vo-

liiliiL' lllllllll. . A.'.',, .,,; .C;..,;::t; T|TOt (IUVTaYlJ.DlTtciV 7iiç,i àvaiyaTiiKJixûC, par Argentis Eustratios. Voir t. 1, col. 1776-1777. Réédité à Constantinople en 1796, il a paru aussi dans les IlaitKTTixa'i iUyltii;, Athènes, 1850, t. II, p. 265-291, et à la fin du volume intitulé : 'ATtôxpiat; opOoôôÇo'j ftvô; Tttfn zr^i Tôjv xaûoXtxtûv Suvau- TEi'aç, etc., ouvrage anonyme de Nicéphore Théotoki, édit. Vrétos, Athènes, 1853. Cf. Sathas, p. 581

2" 'OpOiSoÇou ô[ioXoY!a <JX^ôi«u6eï(Ta Ttapà toû ffoçoXo- YtuTâio'j tepo6iâxovo-j y. E-jysviou to'j BovXyàçitwi, Amsterdam, 1767; Égine, 1828; Athènes, 1829 {'Exx).. ',\'/,. I. III. |i, 20.")). — Cette confession de foi, adressée au j. -itit h ,111. IIS Leclerc, contient, en douze chapitres, l'ispii-i il' il, jiiies orthodoxes, et la réfutation des prolr^liiiK cl il. '~. catholiques.

3" 'Iwcjr.î [iova/o-j toû lip'jsvvio-j Ta eipsôévra, Leipzig, 1768, t. I, II ; 1784-, t. m. Cf. Krumbacher, Gescldchte der byzantinischen Literalur, 2" édit., p. ll'i. — Le troisième volume contient aussi la \.r-i.in i...iii .' l'opuscule de Théophane Prokopo\iir!i \ 17 li // ria conlroversiœ de procession,- S/ 'Ifftopia TïEp'i TTiÇ Stotçopi; TÎi; Ttepl £-/.-'.,- - .., ,. >, ,nv£il|j.«TOç êiaqjopâ; (IlaTt. 'EX., t. Il, p. Ol-lTij, et une analyse de la doctrine de Nicéphore Blemmjdcs sur la même question : 'Avâxpujiç irspi Ni-/.r,f6ovj to-j H):|j,i;.(- Sou, p. 307-10.-. Cf. noisonl.rro, .V;. .,. /,!.,■ /,',' ,,/,/;«

Ci»')

Meycr,J().-^c;)/( ll,-,i,'i,nins S, In'iilm. / , , , ■ ,', ■'»(/, dans Ii>j:fii,h>,,sc/,r /.■il-.rl,r,i'l. Liip/i^. \^\»:. i. v, p. 74-112.

4» nsp\ T(iv 6ixovotâ)V Tûv èv Taîç èxxXrj(r;aic tï|ç IloXov'ta; 6oxi(i.tov {iToptx'îv yo:! y.ptTtxbv, Leipzig, 1768. — C'est la version pnr.pi. .lu pamphlet haineux de Voltaire contre le i ' I li^aris y a ajouté des

notes pleines d'en • '- et moderne, ecclé-

siastique el profaiir \i,i,,- \ rencontre des théologiens grecs de nos jours, il admette voyage de saint Pierre à Rome, et son crucifiement dans cette ville. jEnian, Athènes, 1838, t. Il, p. 5. Ces notes sont suivies d'un petit traité contre la tolérance religieuse : Sye- 8ia<7!J.a Ttsp'i tï,; àvsÇiôp/iaxsiaç, tÎtoi Ttspi Triç àvo^ric tmv 'ETipoOpriUxtov. Bulgaris y soutient que le pouvoir civil jouit du droit d'employer la force et la violence contre ceux qui ne professent pas la religion de l'État. .Enian, t. II, p. 172 sq.

5" 0Eo6(ûpiTO-j èTtiuxÔTtou Kûpo'j Ta irmCôftEva, 5 vol., Halle, 1768-1775. — Le nom de Bulgaris n'est pas mentionné par Bardenhewer, Patrologie,^' édit., Fribourgen-Bri.sgau, 1901, p. 330.

6» 'ETtt«7roX>) itpô; àvaîpEaiv tpXr|Vipo'j Ttvô; xa'i Suo-ffsêoùç. — Bulgaris y attaque avec beaucoup de vigueur les esprits forts. /Enian, t. i, p. 5-13.

7" 'A6â[A Zotpvtxaêt'ou Trspl ttjÇ Èx7ropE-j«T£(j)ç roO àyt'ou nvEÛtxaTo; U [iivo'j zav HaTpdç, 2 in-fol., Saint-Pétersbourg, 1797. — Ce prolixe traité de Zœrnikav, édité à Konigsberg par Samuel Mislavsky (.f 1691), Tractatus de processione Spiritus Sancti a solo Pâtre (1774- 1776), s'est transformé sous la plume fertile d'Eugène Bulgaris en un vaste arsenal de textes et de faux raisonnements contre le dogme latin du Filioque. Le second volume contient aussi Ta îtEp'i Tfi; ÈxTtopE-j- CEUç ToÇi â-fiou lIvEÛ(AaToç (7'jXXo-fi<jrixà XEçâXaia de Marc d'Éphèse (Krumbacher, p. 116) et la lettre dogmatique (èwkjto'aïi SoyiiaTiXïi) de Théophile Coi'ydalevs

(t 1646) au P. Sophrone Pokzasky, recteur du [collège de Kiev (Démétrakopoulos, 'OpOôSoloç 'EXXâç, p. 158). Cf. Philarète, Aperçu de la littérature théologique rtisse (en russe), Saint-Pétersbourg, 188't, p. 209; Gass, Sijmbolik der griecMschen Kirclie, Berlin, 1872, p. 136. 8» 'ASoXÉ^ta ^r/oO:-);, 2 vol., Moscou, 1801. -C'est une série ilr in.'dii.iii.iii - ili."<.l.. i.]ii.-, m L- l'ini,.-

teuque. L'v\- ■ ■ .!■ I l'il ,i i '■ m l,.i|i ,,|l |,, n .In

traditionallMii i i. t.i, .', ' . " ,,', ,,, ii,,,.i., ,,.,', .^i pour cela <iu.' !.,■ p.iU ijicli.j i,ji.,,.ju.' \1 i 1."^l;,'-i-1."<10. 1867-1871) défendit de traduire en turc cet ouvrage. Gédéon, Kavovixa'i c,iax&Hiz, Constantinople, 1889, t. ii, p. 331.

9" AiaTpig-^i Tcep't eOOavairia;, Moscou, 1804. — 10" Sitap-

Tl'ov EVTptTOV XOTà T(ÔV iTt/jpEaOTMV TVi; El? XpldT'ov à|J.ùl-

[j.-r|TO'j m'(7TE0); lEviSocpcXoiTfSçwv, Leipzig, 1804. — 11" 'EÇé- Tao-i; TCEp't T?|i; luwTEpexîiÇ (jatpTiVEiaç to-j ypt(TTiavtau.o-j. Leipzig, 1804. — 12» SûvTayna OEo/oy-j , I .ip/i isiili.

-Athanase de Paros (f 1813) est l'ai.i I. . m .nurl

de théologie qui appartient en réalilr ,i l;iil^,ii i-. p.iicc que le premier n'a fait qu'y condenser I enseignement de son maître.

13" ©EoXoyixbv, vûv tô TtptÔTOv ÈxSiSônevov inrb toù

Venise, 1872.

àpXC|iavdpiToy 'AyaOaYvéXou

— Ce manuel contient une ^iiie il.' .Ii-<.i Lilem^ 'ur- la nature de la théologie, sur .^e- ilii i.,ii m luii ^nc la Trinité, sur la création ri -m I m. iMiile.n l;iiL,iri~ %

I - I , , M [ ,1 ,^,, i iiiiiuence de la théo- I ' ' iiî 1 .1 . .1 ouvrage. Tournély

--nrl..iil p,ii ni n.ui .I- i.ii- ,i . . .|il rilplltion.

Il" 'lv/.ïTOvTa£TT,p\; T'.iv -AT.'': XpiuToù 2ti)TT|po; èvav- 6pw7tr|iTavTo; r| TcpMT/), Leipzig, 1805. — C'est l'histoire de l'âge apostolique et du premier siècle de l'Kglise. Bulgaris s'appuie surtout sur les doiinres du X. niveau Testament et fait preuve dinil..|Hnil,ii]ie \is-à-\is de la tradition. Meyer, Die (/leo/ei/^s, /,, / ,/,,../»; i/e, ijin;chischen Kirclie ini seclizc/inlni .litlirliniiiliTi, l.ejp/ig, 1899, p. 19-20.

15» 'EttkttoXïi upô; FIÉTpov tÔv KXaipxtov TCEpi Tûv (iETa TO nyJ.'^V-Oi 'AyLMV ttiç 6p0oSi5|ou 'Av«ToXixr,ç IxxXïjiria; xa'i TÔV ycvo|j.évwv èv aùt?, daufiiTc, . , ,\thinr:^ IR'i't

(Démétrakopoulos, p. 124). — La corr. [. ni .' Iiul-

garis avec le P. Leclerc dans la Te, n ,,.;,,,,,,,//(,>. Gédéon, Su(ji.goXa'i eI; -tiv tïTopia.. :'■■;' ''■!'

ÈxxXtio-iwv iîxéteiov, 'ExxX. AX., t. viii, p. 3(i9-37l, 394-396. Bulgaris y développe les points controversés entre l'Orient et l'Occident.

16» Démétrakopoulos, p. 124, cite aussi un pamphlet inédit contre la papauté : OànEutia... ôt' r,; i IlàTta; "Pa)(ir,; xal oi itspl a-JTov |j.aiTTtyoCvTo.i, xtX. — Nous pa.ssons sous silence d'autres lettres et brochures ayant trait a des questions theologiques On en trouve une liste a peu près complète dans lou\rige de Gedeon \po«xa t/- -raTpiar/ / c Axa i\j x p 170 173 note

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