C. Constantin
CAVELLUS Hugues (IWac-Caughwell), de Down en Irlande, né vers lûT.'c .'Lui piulV- ilajis la priuincu des mineurs de la strici" ..1.-. i v.n. .■ .1., s. uni-, lac. pi. en Espagne. 11 avait .'hnir, a s,ii,iui,.ui|ii.' icmi il, professer la théologie au collc^c irlandais de Sainl- Antoine de Padoue à Louvain. On le trouve à Paris en 1621, travaillant avec le général de son ordre. Bénigne de Gênes, à la réforme du grand-couvent. Son supérieur l'emmena à Rome et lui donna la chaire de théologie au couvent de l'Ara-Caîli, Urbain VllI venait de le préconiser archevêque d'Armagh quand il mourut prématurément à l'âge de 55 ans, le 22 septembre 1626. Il est enseveli dans l'église de l'Ara-Ca'li. Outre deux traités relatifs à la réforme du grand-couvent de Paris que l'on dit imprimés en 1622, Cavellus a publié : Scoti
commentaria in quatuor Hbros Senlentiarum. Accedit vita Scoti, apologia contra Abr. Bzovium et Appendix diffusa ad q. ;«'» dist. III l. III pro asserenda immaculata cotic^filiorir V. Marise, 3 in-fol., Anvers, 1620 (optima ,'ilitin. dit llurter); Doctoris subtilis... quxsliones sn,,,-,' ///.,-..,^ Aristotelis de anima ai nhlinonc...
Ilnrh,
de
Porlu, hiberni, i in-fol., Venise, 1025. Les Cavellus sur la doctrine de Scot ne se bornent pas à ces deux publications; dans l'édition des œuvres du docteur subtil publiées sous la direction de Wadding par les religieux du collège de Saint-Isidore à Rome, 16 in-fol., Lyon, 1639, on trouve des adnolaliones, scholia, etc., de notre auteur. On le dit encore auteur d'une Apologia apologix pro J. Vuns Scolo, Paris, 1623, publiée par un de ses disciples, Hugues Magnesius, franciscain irlandais, contre le P. Nicolas Jansenius, ilominirain, qui avait pris parti pour Bzovius contre I „n, lin-, ( In lui attibue aussi un Spéculum peenilentiœ, l,.iii\,iiii. 'A'-IX. en dialecte irlandais, qui est peut-être lu c, iir, II, .-.Hif- ilont parle Wadding.
- ■ r.iinis mmorwm, Rome, 1650; Sbai-a- ' :' 'i-<iigatio ad script, orcl. niin,, Rome, l:.ii.-ii , La scolastique et les traditions fran- ,SS8; Hurler, Nomenclator, t. i, p. 252; t. iv,
Wad.l lea, Su, 1806; Pi'
Vrétos, Satlias, NtosUr,, Athanasios, TIeo
col. 365.
P. Edouard d'Alençon.
CAVVADIAS Macaipe, archimandrite, théologien grec du xviiie siècle, né à Céphalonie. On a de lui un ouvrage contre A'oltaire : Maxapiou TtpEuS-jTspo-j xai àp- XiliavSptTou, Inwvjuiav 8à Kaôaôiou, toû Keîa/.rivo;, ),dTfoç TcapaivETCx'o; npôç Toùç 'tSfovi; liaBrixâç, 'tj xa^à 0-Jo>.va!pou xa'i tS>v ÔTiaSûiv, Venise, 1802.
•Ar,v«ii =.XoV..,Y«, Athènes, 1857, t. n, p. 123,269; ir,»c»>i .=i).o/.>y;«, Athènes, 1868, p. 615; Théodore
.ixiôv <si%\mi l-i 'PoulluviV. xa! T.i^\ -.%; i-tf-
ç.,>;; a.:-.:.; l-\ Toî Tî Ur,ixvj-:-xi'i «iî -„\i-.tt',i iU=n-„ Athènes, 1898,
A. Palmieri.
CAYET Pierre-Victor-Palma, né en 1525 à Montrichard en Touraine d'une famille catholique, honorable, mais pauvre, ses études élémentaires terminées, vint à Paris où il suivit les leçons de Ramus et où il devint maître es arts elprobablement même docteur en droit canonique. Il passa à la Réforme avec Ramus et alla étudier la théologie et l'hébi'eu à Genève. 11 fréquenta aussi les universités d'Allemagne. Il fut ensuite nommé pasteur de Montreuil-Bonnin auprès de Poitiers. En 1562,11 fut, à la cour de Jeanne d'Albret, sous-précepteur d'Henri de Navarre. En 1584, nous le trouvons ministre évangélique de Catherine, sœur de Henri IV, qui l'amène à Paris en 1593. Ses fréquents entretiens avec du Perron le rendirent suspect et il fut déposé par le consistoire et en deux synode^ -uik |ir. i..\le de magie et de sciences occultes. On lac.ii-,iii .l.i\..ir publié ua Remède aux dissolutions piibli'/iirx, u MM. du parlement, dans li.||ucl la fornication et l'adultère étaient justifiés et les uLiisuns de tolérance approuvées. Mais il déclara qu'il 11 . lail pas l'auteur, mais seulement le possesseur de cet cciit. On lui repx'ochait aussi d'avoir composé un Consilium piuni de componendo religionis dissidio.ll ahiura le protestantisme, le 9 novembre 1595, et rendit compte de sa conversion dans un petit livre très rare, intitulé : Copie d'une lettre de maître P. V. Caijet, contenant les causes et les raisons de sa conversion à l'Église catholique, in-8°, Paris, 1595, 1596. Les calvinistes multiplièrent les réponses à cette lettre et publièrent un Avertissement sur la déposition du sieur Cayet du saint ministère et sur sa révolte, in-12, Paris, 1595. Cayet riposta par une Réponse au livret intitulé Avei^