IV .Il
tribunal. Lr i'. i " i l'i" tiuni du IS -' 1' ' I ' Il du concile nuii: J-, imi- hres qui le composaient,
■pris de tout droit, et, pour le cas où ils entreprendraient quoi que ce fût contre le pape et les cardinaux, prononçait la translation immédiate du synode à Ferr.-m , l'iiiii' ilr^ villes désignées par les grecs. Les Père< il' li'l' il \. tient donc, au vu de la présente bulle. ii--i i -nr I' rh.niip leurs travaux, et ne s'occuper, mais [luiii' lu ni' jnui's encore seulement, que de la question tchèque. Après de vains efforts pour amener à se soumettre les Pères de Bàle, qui ne firent (de la XXVI' à la XXIX» session] que s'acharner davantage contre le pape. Césarini et beaucoup de ses amis prirent le parti de quitter le concile (fin de décembre li37). Le 30 décembre 1437, ou le 1" janvier 1438, Eugène IV ordonna définitivement la translation du concile à Ferrare et désigna le 8 janvier pour le jour de l'ouverture.
"VI. Les DER^'II■REs .\nnkes nr coxcile de Bale, après LA Ri'-r-Nid\- rr- '-. ■■,'!7- -r 'v^r, \rr-Fi nnrNCE; ses dé- CP,i--j- -I m .' , , . , wiinM'E; FIN DU
co.M.iii 'l'i;;.- Il 1,1 I" I !-. 'I •, eiil ileiiN conciles
en f.ir,' I un ,1' i m'i' ' ' n [,i .'-enhini tous les caractères d'une ,1--' mil' I l'^iiinie et solennelle de l'Église, auquel assislui. nt li |i :i|ii . l'euipereur .lean Paléologue, nombre de di;nii,iii i s ri ili- théologiens grecs, d'arche-
vêques et d'évèques latins. L'autre, assemblée tumultueuse, où s'agitait une démoci-atie ecclésiastique de professeurs et de simples prêtres, plus ou moins dirigée par le cardinal d'Arles et quelques évêques. Mais le concile de Bàle avait pour lui le demi-appui qu'il trouvait en France et en Allemagne. Là, tout en reconnaissant Eugène IV comme le pape légitime, on ne voulait pas rompre avec les Bâlois. En France, l'assemblée des évêques réunis à Bourges (mai-juin 1438) adoptait vingt-trois décrets de Bàle, et la Pragmatique sanction, promulguée par Charles VII à la demande de l'assemblée (7 juillet 1438), les transformait en loi de l'État. En Allemagne, après la mort de Sigismond, survenue le 9 décembre 1487, la neutralité fut adoptée par les princes. Quand Albert d'Autriche eut été élu roi des Romains (mars li38), ils envoyèrent des ambassadeurs à Ferrare et à Bàle. A la diète" de Mayence, on décida d'accepter les décrets de réformation de Bàle, moyennant les additions et les modifications que l'on jugerait opportunes. Cette résolution fut consignée dans Vinstriimentum acceptalionis du 26 mars 1439. Le roi d'Angleterre seul était pleinement du côté d'Eugène IV ; en revanche, le roi d'Aragon, le duc de Savoie et le duc de Milan soutenaient ouvertement le concile. SI les Bâlois avaient eu autant d'esprit politique que de passion, ils auraient pu tirer parti d'une telle situation. ^Eneas Sylvius entrevoyait un moyen, le recours aux princes .séculiers, et écrivait cyniquement : Omnes hanc fidem hahemus quam nostri principes, gui, si colerent idola, et nos etiam coJeremus, et, non soluni papam, sed Chrislum l'IuiDi Degari'mus, secidari potestate urgente, quia refriiin.i ..i,,!.,-^ , ; ^niinis interiit fides. Mais le concile ne s'en I I , In-, celle voie, où devaient marcher sans S' 'ii|' il' I itnmateurs du siècle suivant. Mal-
gré les ellorl-, de 1 .auhcvêque de Palerme, qui, tout en restant lidèle au concile, s'efforçait de le modérer, il devint de plus en plus révolutionnaire. Le 24 janvier 1438, il prononça la suspense contre Eugène IV; le 24 mars (XXXII« session), il déclara la réunion de Ferrare un cenciliabule schismatique, comme en contradiction avec les décrets de Constance ; puis il chercha à établir que le pape Eugène IV était hérétique, parce qu'il ne reconnaissait pas la supériorité du concile général. Le cardinal d'.îrles, appuyé par le théologien espagnol .lenn de S.'^^ovie et le français Thomas deCourcelle- i'ii"il 'Il u. |iii ilrv Impliques de l'archevêque de l'iiliin I II' ; . il m- 1,1 X.X.XIII" session (16 mai
l'nl'.i I |, , linn- -uivantes comme veritates
/II/,', ,■,,,/ ',,, - I I II iiinrile général est au-dessus du pape; 2' Le pape ne peut ni transférer, ni ajourner, ni dissoudre un concile général; 3" Quiconque contredit obstinément ces deux vérités doit être tenu pour hérétique. En conséquence, le 25 juin suivant, le même cardinal d'Arles fit voter dans la XXXIV» session, la déposition formelle du pape, déclaré hérétique obstiné. Beaucoup d'évèques avaient refusé de paraître à la session. On n'eu \ii ;nnnii il l'sp:iL;Tie. un seul d'Italie, avec un abbé; en l',nl \ in l |,i'i'l.ils, p.irini lesquels sept évêques seuleinenl; ni.u- .m \ eeiiipti liois cents docteurs ou simples prêtres. Le 5 novembre, un conclave où ne se trouvait qu'un seul cardinal, Louis d'Aleman, à qui on avait adjoint trente-deux électeurs, élut un nouveau pape, en la personne du duc de Savoie, Amédée VIII, qui prit le nom de Félix V. Le concile confirma l'élection le 17 novembre dans sa XXXIX» session.
Le pape et le concile manquaient également de prestige ; d'ailleurs quel qu'eût été l'élu, le seul fait d'avoir nommé un antipape et renouvelé le schisme perdait le concile de Bàle. Les princes chrétiens et les fidèles ^ avaient accueilli avec douleur, quelques-uns par d'énergiques protestations, la déposition d'Eugène IV. Félix V ne fut reconnu que par la Savoie, Milan, une partie de la Suisse, Bàle, Strasbourg, la Bavière, l'Ecosse qui se
BALE fCONCILE DE)
détacha de lui en 1442. La France reconnut toujours Eugène IV. Le pape, approuvé par le concile de Florence, avait, par la constitution Moyses (4 septembre 1439), réfuté les prétendues veritates (idei catliolicx proclamées dans la XXXIII" session de Bàle; on en déclara les auteurs hérétiques ; on les accusa d'avoir faussé le sens des décrets de Constance; on assimila leur réunion au brigandage d'Éphèse; on qualifia la déposition du pape tVinexpiabile sc>;bts ; on prononça l'excomniunicalion et ' I iléposition de tous ceux qui faisaient partie de l'asmblée de lîàle ; enfin on annula leurs décisions. I,a dernière séance solennelle du concile de Bàle eut II le 16 mai 1443. Il végéta encore plusieurs années iiiime un fantôme d'assemblée, tandis que le nouvel iijpereur, Frédéric III, travaillait à procurer la pai.K de i:glise. En 1448, après le concordat de Vienne, le concile fut chassé de la ville d'empire et se transporta à Lausanne, où il survécut encore une année; en 14i9, enfin, il fit sa soumission au pape Nicolas V, après l'abdication de l'antipape Félix V.
VII. De l'autorité du concile de Bale. — Le concile de Bàle est-il œcuménique ; et, s'il l'est, quelle est la valeur de ceux de ses décrets dogmatiques qui visent le pouvoir pontifical ? Quatre opinions sont ici en présence. L'une, qui était celle des gallicans les plus avancés, comme Richer, et qui ne peut plus être soutenue sans hérésie : le concile de Bàle est absolument et tout entier un concile œcuménique et ses définitions dogmatiques sont articles de foi. La .seconde, qui était celle des gallicans modérés, de Bossuet en particulier, et qui compte encore dos partisans: le concile I T'I i icnméniquc jusqu'à la fin de 1437, dal^- ^1 ii n I i- n à Ferrare ; Fugéiio IV lui-même, en 11 i'i i ,1 if. de concile général; il s'est borné à le (/•d.-/ , , , ,1 | , ! inc; or le concile de Ferrare-Florence est cunsidéré comme œcuménique; ce concile n'est que la continuation de celui de Bàle, donc celui-ci doit participer au même caractère d'œcuménicité. La troisième, dont les partisans sont encore plus nombreux, admet l'œcuménicitô des seize premières sessions et raisonne ainsi: Que faut-il pour qu'un concile soit œcuménique? qu'il soit légitimement convoqué par le souverain pontife et présidé par lui-même ou par ses légats; qu'il représente moralement l'Église universelle, tous les évêques ayant été convoqués et un nombre suffisant d'entre eux assistantau concile; que les actes du concile soient confirmés par le pape, s'il n'a pas présidé lui-même. Or, dit-on, rien de tout cela n'a manqué aux seize premières sessions du concile de Bàle. Le concile a été légitimement convoqué. Le pape Martin V a positivement confirmé l'acte du concile de Pavie-Sienne indiquant le prochain concile h Bàle, pour 1431, Mansi.t. xxviii^ col. 1071-1074; Labbe, t. xii, col. 2.")7 ; llaidouin, t. viii, col. 895; il a convoqué le concile et en a di'signé le président par les deux bulles du 1" février \'iA\, Dum onus et Nuper siquideni. Mansi, t. xxix, col. 11 ; Labbe, t. xil, col. 466; Hardouin, t. viil, col. 1109. Kugène IV a confirmé la convocation et la délégation par la bulle Cerlil'icali. Mansi, t. xxix, col. 13; Labbe, t. xii, col. 469; llardoiiin, t. vin, col. 1113. Dans la I'« session du concile, on a lu tous les décrets qui le constituaient et le concile s'est déclaré canoniquement assemblé. A peine arrivé à Bàle, le légat Césarini a confirmé tout ce qui s'était fait in statuendo et firmando concilium. Donc le concile était dilment et légitimement convoqué et constitué. Tous les évoques ont été invités à s'y rendre et, s'il n'y sont venus qu'en petit nombre, du moins l'adhésion de tant d'églises et d'universités prouve que ceux qui y étaient représcnUiient bien l'Kglise universelle. Sans doute, le concile a été dissous par la bulle Qiiniiiam allô du 18 décembre 1131, Mansi, t. xxix, col. 56i; Hardouin, .ippend., t. vin, col. 1578, et ses actes à l'égard du pape annulés par la bulle In arcaito de
septembre 1433. Mansi, I. xxix, col. 81 ; Hardouin, t. viii, col. 1175. Mais ces deux bulles ont été annulées à leur tour par la bulle Dndum sacruyn dedécembre 143,3. Mansi, t. xxis, col. 78; Hardouin, t. viii, col. 1172. Le pape et ses légats ont alors approuvé et confirmé ce qui s'était fait depuis la réunion du concile. Il est vrai que les actes suivants, du 5 février 1434, date de la XVh session où fut lue la bulle Dudum sacrum, au 30 décembre 1437, date de la translation à Ferrare, n'ont pas été confirmés par le souverain pontife et que par conséquent il leur manque quelque chose d'essentiel ; il est vrai aussi qu'à partir du 30 décembre 1437, le concile de Bàle n'est plus qu'une assemblée particulière et même schismatique. Mais cela n'infirme nullement l'autorité des seize premières sessions qu'on doit tenir pour œcuméniques.
Les partisans de la seconde et de la troisième opinion se partagent eux-mêmes en deux camps ; les uns — ce sont des gallicans, en particulier Bossuet dans la Defensio declarationis clei-i gallicani, dont la thèse ne peut plus être soutenue aujourd'hui — disent que le concile ayant été œcuménique, soit jusqu'au 30 décembre 1437, soit jusqu'au 5 février 1434, tous ses décrets dogmatiques antérieurs à l'une de ces deux dates, font autorité, et c'est là-dessus qu'ils s'appuient pour affirmer la théorie de la supériorité du concile sur le pape, au moins en certains cas. Les autres, tout en tenant pour l'œcuménicité du concile, affirment que, certains actes de ce concile, comme d'autres conciles œcuméniques, ont été laissés en dehors de l'approbation pontificale, notamment tous ceux qui concernent la théorie des rapports du pape et du concile. Sous cette réserve qui, nous allons le montrer, est absolument fondée, on peut admettre, Bellarmin lui-même n'y contredit pas, la seconde ou la troisième opinion. L'une et l'autre semblent autorisées par les paroles d'Eugène IV à ses légats au Reichstag de 1446. paroles auxquelles nous avons fait allusion, à savoir .i-i ili imm,. que ses prédécesseurs avaient accepta : I t .(mcUia generalia canonice celebrata, li 1 -i .icceptait et honorait les generalia co,n - (, , / :,/i,/)se ac Basileense ab ejus initia usque ad Iraudaliunem per nos factam, absqtte tamen prxjudicio juris, dignitatis et prœeminentise sanctse sedis apostoUcse ac potestatis sibi et in eadem canonice sedenti in persona B. Pétri a Chrislo concessx ». Raynaldi, an. 1446, t. xxviii, n. 3.
Selon la quatrième opinion, qui est la nôtre et qui tend à devenir la plus générale, le concile de Bàle, bien que convoqué pour être un concile œcuménique, ne l'a jamais été de fait. Les paroles d'Eugène IV que nous venons de rapporter n'ont pas la portée qu'on leur attribue ; elles ont été écrites en un moment où le pape était obligé d'user d'une très grande prudence, en plein connu avec les électeurs allemands qui voulaient le forcer à reconnaître les décrets de Bàle et de Constance ; il s'y refusa, mais il devait éviter toute expression blessante, tout ce qui eût pu soulever l'opinion. Quant au fait que le concile de Ferrare-Florence, tenu pour œcuménique, n'est que la continuation du concile de Bàle, il importe peu ; le concile de Bàle-Ferrare-Florence, si on veut l'appeler ainsi, n'est devenu œcuménique que du jour où il a réuni toutes les conditions qui font l'oîcuménicité ; or ces conditions ne se sont trouvées réalisées qu'à Ferrare, puis à Florence. Sans doutc,onpeut regarder le concile de Bàle comme régulièrement convoqué et constitué en septembre 1431 : « .le dis. a écrit Bellarmin, que le concile de Bàle fut légitime dans son commcnccnienl. » De conciliorum auctorilale, 1. II, c. XIX ; et De Ecclesia militanle, I. III, c. xvi. Mais, il est impossible de le considérer comme la représentation de l'Église universelle, à cause du nombre dérisoire des évêques qui y ont pris part; l'adhésion des évêques français assemblés à Bourges, en 1432, non plus que leur
BALE (CONCILE DE
attitude en 1438 et celle d'un certain nombre d'évêques allemands jusqu'en 1449, ne suffisent point à pallier ce défaut; d'ailleurs toutes les décisions ont été viciées par le vote d'ecclésiastiques qui n'ya\;iiriil mil ilroil it i.iil fait la majorité; enfin, dans les ru i ,.ii^t,iiir.~ 1< - pln^ graves, les légats n'ont pas joui tli l.i lilirri. n.r. -s:.iiv et n'ont pas pu agir-conformérauul aux iuIluIiuus du souverain pontife, notamment le 24 avril 1434. Voir cidessus.
Le pape n'a pas confirmé les actes du concile antérieurs à la bulle Dudtim sacrimi ; nous avons cité plus haut les termes dont il s'est servi; il y reconnaît simplement que le concile a bien fait de poursuivre ses séances et il en approuve la continuation. C'est ce qu'Eugène IV déclara catégoriquement au cardinal Césarini lui-même, en présence du dominicain Torquemada, qui a consigné ses paroles; Nos qxddem bene progressuni coiuUii appniljni'inius, vulmles ni inoce-
derelUlinCepein t . n.n: li,iii,',injip,-nlf,irilii!is,-i^:s ,1, 'II-, 1,1.
Et de même, d:iii- l.i l^lliv :hi\ |.'-:iN .1.' i 1 ICi ipir ~
avons citée plu^ li.inl. il :i ^mn i\,- iliir nhs.pir luni.'ii priejuilirn, jiin^. ,1 nimUil is rt pr.rrniineiUia' m)WlS' sed'.a iii'nsloli,-:. (jii.iiil ,iii\ !(';:. il^. cr n'est qu'en leur propif UMiii. piii),i'ii!< iiniiiuiihiis. , ( point au nom du pape, qu'ils ont consenti, le -ii avril 143i, à reconnaître les décrets de Constance renouvelés par les l'ères de Bâle ; ils n'assistèrent point à la XVI1I= session où le concile de Bàle réitéra ces décrets après sa réconciliation momentanée avec En^rnr IV. Von l,i di-c n^^hni il'' ces textes dans Noël AliA.uHlii', [li-./<',,,i r,,irM<:^in >. Lucques, t. ix, p. 464 ; (>(■,■, un. S{(hIi si,,, in shI i.iucitio di Firenzc, t. I, p. ôtj; Helele. HisUnre (lea coitcdei, trad. Delarc, t. xi, p. 276.
Le concile de Bàle n'est donc point œcuménique: 1» parce qu'il n'a pas représenté moralement l'Eglise universelle ; -2 (Ml.-,. .|iii- ses actes n'ont pas été confirmés par K' -r,iu, i.iiii |uMiiil'e.
Loin 'le I ,i\oii .le, .ses décrets dogmatiques relatifs à la supiTiuiilé du cuiicile, les seuls qui aient de l'importance, ont été désapprouvés d'abord, puis condamnés (en attendant Pie II, Léon X et le concile de Latran), par Eugène IV lui-même et par le concile de Florence. Nous lisons dans le mémorandum adressé aux princes, en 1436 par le pape : Innovarunt prœterea duo décréta quondam Constanllensis concilii, illa extra tehminos SUOS ET AD ALIOS CAf'U'^. fpinm fxernt rnnalihii'ntinm intentio, exlentendo in l-linijinini prrii-ulin,: ,iifiinir,lii:r
ecclesiasticx et prœjwlunmi smimr ,ij„,sinl,,:i- srJis.
PRSlENllEXrES IPSI .V(.\ I /;ni/i\ l h', r l L^l A . l'Unir OiiyE:^ , Alllnll, I hi,, n.l.l - vl:nllll MIR El DOCEXT, IPSA(.I \ri:MIA (o\./;/l ll \l:l l:l l.nr.inET POIESÏA-
TEil, jH>!^hi,i,i,H fnrfiiiii iipasinlirn niictorUate cofigregala, cl pcr Iwc quasi ili.\^(..l.^i;;.^ i oxcilia genera-
LIA aON SUSCIPERE AUCrORlTATEM ET EUNDAMENTUM A
CuRlSTl VICARIO, quod neino unquam fidelis et doctus dicere prœsumpxil, pcr hoc cliam inferentes primo expresfr .Irclonirc qn,,.! nnnaiiiis pmilifex, ut prsla-
tus qiniii'ri. ,,l',;l,rr i.iiriiif ,'i ,1 r, r.'l is, ordinatioiiibits, ri ,,,:nf.i.:i<s ,;<,,,ilii . ri ,,,././,,, ilebere condignx pamitciiliic SI r,,iiir,i jrr, ni . i/ninl ,,iliil aliud est quant potestatem sudi un pni,iipris lihnsin/rr^ rirnrii in terris tolaliter anmhih'rr ri .r pr,'n,,i,,, i„,l,^i,iir„i ipsi a Christodatain m „,,n,,br, n,rll,lr,lnns pn„rrr.quodeSt non taiii eree/.e»,,!. ,/»,(,,/ riinm rh.niiiii tloct rina sancluruni l',iif!r<, rrrhirr rhrinii,: ... liiijualdi, an. 1436, t.xxviii. Il, :;. 1,1 e,.ii,iiiiiihiii Mfiisr.< imliliée sacco approbanlci'.n. ; ee |,lnx lennellr :/« /locpernicio-
sis.tin >ii,iinirm subveritatis fideifuco
culurr , w , nXrlUUM IN MALUM AC RE-
PROJ.I , - 1 \ l IKJCIRIXA PEXITUS AUENU3I
PEiu il. 11/1 .X 1 ,( ,1, mil aiii sclnsDtaticorum ethxreticorum falsum doctrinam sequentes, qui confictos errores et i mpia dogmata exdivinis Scripturis et sanctis Patnbus
perverse inlellectis, semper sibi adstruere moliunlur... Jpsasqiw propositiones superius descriplas juxta pravum ipsoriini Basileensiinn iutellecliim qiiem facta
ilriiiiiiistniiil , rrliili sni-,ns,i nrl .r srripliirœ et sanctoriliii r, lin, III II ir^ll - i:n\^i M/// \./s rONCILII SENw ; I ll^ I II Miii ti.iirriirii pnri.ihnu rx^rrlam declaralioms scu priviUnuiis smlrnl min rnin uninibus inde secutis et qux ill Inlnnnn ,^e,/,,, inisseul, TAXQUAM I.MPIAS ErSCANDALOSAs,\l I \n\I\ <l WIFESTAM ECCLESI.E DEI SCISSURAM, -le 'ei;\/- n r l i <i [^TICI ORÙIXIS ET CHRIsriAXI l'l:l\rii'A 1 1 ^ , 1 1 \ I I ~i' i \ i: M /;.v/i/:-.v;e,<, IPSO SACRO AI'l'l:nl:A\ I I ,n\,iil,,, l,iV\Aill^ U lUPROBA- 31US,Ar hAV \A I i- II l:l rilnr.A I \- \l \ l l \)ll <. DecER- NUIUS ETIMI El liUrlAISA.Ml-y '.eV.Vi's 1: I' SlMjV LOS PRJillICrOS FUISSE ET ESSE SCniS.VATlCOS ET UJSRBTICOS,
etc. Raynaldi, an. 1439, n. 29.
La fameuse définition, contenue dans \edécret d'union ,i\ec' le^ Cii e.-. (lu eeiieile de Floreuce, ruinait implicilenieiii 1 .1 il in ,! Il subordination du pape au coneile / ^anctam apostolica7n sedem et
niiiinnnin j hjn.n, ni universum orbem tenere
primatuni el ipsuin pontificem humaniim successorem. esse B. Pétri principis apostolorum, et veruni Christi vicarium totiusque Ecclesise caput et omnium cbrisriANORVM patrem ET DOCTORE.V EXISTERE ; el ipsi in B. Petro pascendi, regendi, ac gubernandi universalem Ecclesiam, a Domino nostro Jesu Christo plenam POTESTATEM TRAHIT AM ESSE ; quemodmodum Btiam in geslis œcumenicorum conciliorum in sacris canonibus conlinetur.
Ils se trompent donc de la façon la plus complète, malgré l'autorité de Bossuet, ceux des gallicans qui prétendent que le pape a de fait approuvé la doctrine de la supériorité du concile sur le souverain pontife, au moins en certains cas. Quoi qu'ils en disent aussi, le concile de Bàle n'a ajouté — cela résulte de tout ce qui précède — aucune autorité aux décrets de Constance sur les rapports du pape et du concile. Si ceux-ci ont quelque valeur, c'est uniquement au concile de Constance qu'ils la doivent ; or on établira dans l'article relatif à ce concile que, conformément à ce qu'affirmait Eugène IV, ils n'ont point la portée de décrets dogmatiques universels.
Quant aux questions discutées avec les hussites, lé concile de Bàle s'est borné à faire des concessions dans la pratique; il n'a rien défini, mais dans les compa- ' data il a sauvegardé la doctrine.
Enfin, dans l'affaire de l'union avec les grecs, le concile de Bàle n'a pas été amené à discuter le fond des choses.
C'est donc uniquement au parti qu'en ont voulu tirer les gallicans' que le concile de Bâle a dû la place relativement importante qu'il tient dans l'histoire doctrinale.
Soriiei - \r:,-,i)i i. i; li- , M iii.-i, t. xxix-xxxi;
Labbe. I : il i i i i ' .. ,,ui coyicUiorum
generiilin • i r ,, i; \ienne, 1857, 1873,
Ebemlerh i ,l' e: l, I ; ■ ■ e-ie ' •, i S.n"r„i (C<ir-
dinali^i /, ' ; ■■ ' ■ r. . ..,',-, Hay-
conciliunrn lir.ii.. n.,-.. I ;,,,-.,,/,,,,, /,,,',,,,,,,,,.,, 1 i^ii; .ijieas Sylvius Picculumiiii, Oiici-n. B;ile. 1.571 ; De rebu.t Basileœ gestis stante vel dissotuto concitio commentarius, édit. Féa, Rome, 1823 ; PU ll, P. M.,commimtarii rerum mirabilium. etc. (3IivTes rédigés par lui, 12 sous sa direction, et un 13- publié par Voigt dans son ouvrage sur Pie II), Francfort, 1614; Orationes politicm et eoclesiasticx, édit. Mansi, Lucques, 1755; Opéra inedita, édit. Cugnoni, Rome, 1883 ; Nicolas de Cusa, Opéra, 3 in-fol., Bàle, 1565; Platina, Opiis i/r ei(i.< ne ijeslis .■iummorum pontiflcum
adSi.ii'i'" n' r- ,n.n . ,„,,,,■ , , ,1,1. iirinceps, Venise,
1479; i-dii I , ., ,1 , I ;■ I. I : I II |iremière.
Ouvi;\ii i,ii il- , rt du concile de
Baslf. '2 \ I. Ain-iei.i en. 17 il , ii.i.'.- 1 1 i-in re dcs conciles, trad. Delarc. t. XI ;Cei-iuMi,.S7«<.(i .-ilonr, snl concilia di Firenze, Florence, 1869 ; abbé Christophe, Histoire de la papauté pendant le .XV siècle, 2 vol., Paris et Lyon, 1863; Pastor, Histoire des